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  • : PCF Paris 14 - le choix de la lutte!
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  • : C’est dans les luttes que nous gagnerons la rupture avec la politique au service du Capital. Nous ferons vivre le PCF, outil indispensable des travailleurs de lutte contre le capitalisme. Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes !
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Actualité politique-France

Le Sénat à « gauche » ? Nous n’en continuons pas moins à demander sa dissolution !

 

Emmnauel DANG TRAN pour vivelepcf, 25 septembre 2011

 

La révolution ne partira pas du Palais du Luxembourg !

 

72.000 « grands » électeurs, non représentatifs du peuple de France, ont élu, dimanche 24 septembre 2011, une majorité de sénateurs de gauche, presque tous présentés sur des listes menées par le Parti socialiste. Pour la première fois, la présidence du Sénat pourrait passer de la droite ou du « centre » au PS.

Soit.

Ce résultat découle logiquement des débâcles successives de la droite aux dernières élections locales et notamment aux municipales de 2008. Les représentants des conseils municipaux forment en effet la majorité du corps électoral.

L’extension de la représentation proportionnelle – dans ce cadre étroit – a entraîné au fil des scrutins un rééquilibrage au profit de la gauche. Le rejet de la réforme territoriale et de ses conséquences déjà lourdes a indéniablement pesé dans le vote des élus.

Sur la durée, il apparaît que la « République des notables » s’accommode maintenant sans prévention de représentants de gauche.

 

Les résultats du PCF témoignent de la persistance du caractère inique et aléatoire du mode de scrutin. Dans un département de 1,4 million d’habitants comme la Seine-Saint-Denis, où notre parti est traditionnellement fort (25% des élus), un siège est perdu et le PCF n’en a plus qu’un sur six. Dans le Morbihan ou l’Indre-et-Loire, départements de 500.000 habitants, où la représentation élective de notre parti est très faible, il gagne et conserve un siège sur trois derrière le PS. 

Au total, le PCF perd deux sièges et en gagne un.

 

Pierre Laurent voit dans ce résultat l’annonce d’un succès de la gauche unie aux prochaines échéances institutionnelles. Ce n’est pas cette perspective d’alternance, surtout portée par de « grands électeurs », qui peut laisser entrevoir une véritable alternative à la politique au service du capital actuellement menée par la droite. Ne perdons pas de vue les positions en France et dans l’UE du PS, quel que soit son champion issu des primaires. 

 

Dans l’immédiat, que change le résultat de ces élections sénatoriales?

Rien ou presque. S’il le voulait, le PS à la tête de la « haute » assemblée pourrait seulement ralentir le processus législatif, déjà en fin de course avant les élections de 2012, mis en œuvre par le gouvernement et l’Assemblée nationale.

Il n’est plus question – c’était déjà quasiment impossible – pour Sarkozy de changer la Constitution sans l’accord de l’opposition.

 

Toute possibilité accrue pour les sénateurs communistes de relayer en tribune, ou dans leurs travaux parlementaires, les luttes seront bonnes à prendre, comme les moyens liés à leur mandat qui doivent absolument revenir au Parti (même pour les apparentés comme Robert Hue).

 

Mais le vote de dimanche ne doit rien changer à la position permanente des communistes : la demande de suppression pure et simple de cet organe parasitaire, antidémocratique qu’est le Sénat*.

 

* et non sa transformation en « chambre relais des collectivités locales et des initiatives européennes » telle que l’envisage le programme « partagé » de Jean-Luc Mélenchon, d’ailleurs sénateur honoraire. On lit même dans l'Huma-dimanche du 22 septembre que Nicole Borvo, présidente sortante du groupe au Sénat, se prononce pour la fusion du Sénat et du Conseil économique, social et environnementale, l'assemblée des corporations voulue par de Gaulle... 

Vendredi 30 septembre 5 30 /09 /Sep 05:26
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Dette publique ? Faire rendre l’argent aux profiteurs !

 

La campagne redouble pour préparer l’opinion française, les travailleurs, les retraités, les jeunes à de nouveaux sacrifices au nom des déficits et de la dette publics.

Le discours des politiciens, de ceux-là mêmes qui vident les caisses de l’Etat au profit des plus riches, est pourtant usé jusqu’à la corde : « nous vivrions au dessus de nos moyens ». Les 40% de Français qui ne partent pas en vacances peuvent en attester !

 

110815_fmi_lagarde_strauss.jpg Mais les capitalistes passent à une nouvelle étape. L’attaque coordonnée des milieux financiers, du FMI, de la BCE et de l’UE, pays par pays, offre aux gouvernements nationaux la possibilité d’aggraver très lourdement leur politique « d’austérité », de casse des services publics et sociaux, d’amputation des  salaires et pensions.

Le « sauvetage » européen de la Grèce se révèle ainsi être une saignée renvoyant le pays vers le sous-développement.

Le même jeu a lieu aux Etats-Unis. Obama, président « démocrate », défenseur présumé des pauvres, joue l’impuissance devant la droite extrême et les marchés. C’est lui-même qui a distribué à la finance, aux grandes entreprises et au lobby militaro-industriel des sommes sans égales.

De Grèce, du Portugal, d’Espagne, d’Italie… : ce que l’on devrait plutôt entendre, c’est la montée des résistances populaires.

 

En France, dès la rentrée, le gouvernement, fort du chantage à la dette publique, prépare un nouveau tour de vis.

Mais comme en Grèce en 2009, en Grande-Bretagne en 2010, au Portugal en 2011: il est hautement probable que l’essentiel de la sale besogne reviendra au président et à la majorité nouvellement élus aux élections de 2012, quelle que soit leur couleur. Dans la même perspective, en Espagne, Zapatero a convoqué des élections anticipées en novembre.

Les jeux politiciens de la campagne électorale, les vagues promesses en l’air ne doivent pas détourner des vraies questions et de la lutte. Il n’y a même pas un an, nous étions des millions à défendre les retraites. Mesurons cette force !

 

Rien ne va plus au casino de la Bourse ? Tout irait mal pour tout le monde ? Ce n’est simplement pas la vérité.

Ces mêmes jours, 30 des 40 entreprises du CAC 40 ont rendu publics leurs résultats pour le premier semestre 2011 : des bénéfices en hausse de 6,5% ! En six mois, Total a gagné 6,7 milliards d’euros, la BNP-Paribas, 4,7 milliards, GDF-Suez, 2,7 milliards, EDF, 2,6 milliards en bonne part sur nos factures etc.

 

Les groupes capitalistes se repaissent de la « crise du capitalisme » et notamment des dettes publiques, aux Etats-Unis comme dans les pays d’Europe.

 

Là aussi, il faut simplement que la vérité se sache. Les déficits publics français, et donc la dette, sont intégralement issus des politiques, qui s’aggravent depuis 15 ans, de cadeaux au patronat, au capital et aux grandes fortunes.

Toutes ces déductions fiscales (baisse de l’impôt sur les plus hauts revenus, suppression de la taxe professionnelle, défiscalisation des heures supplémentaires etc…), les exonérations de cotisations sociales patronales, « compensées » par les contribuables, représentent 110 milliards d’euros par an (plus que le déficit budgétaire !). Sans compter le coût des mesures spéciales prises pour renflouer la finances et les trusts en 2008 et 2009.

 

Le scandale est là. Ensuite, l’Etat se dit obligé d’emprunter sur les marchés. A qui emprunte-t-il ? A ceux-là mêmes à que les gouvernements ont gratifié de ces cadeaux fiscaux et sociaux et en plus on leur sert de généreux intérêts !

 

Au nom de ça, nous devrions encore nous serrer la ceinture ? Non !

Les dépenses publiques et sociales n’augmentent pas, contrairement à ce qui est dit. La suppression de dizaines de milliers d’emplois dans les services publics sape les bases du développement du pays et nourrit le gâchis du profit capitaliste. Nous payons plus pour des services moins bons. La baisse des salaires, au nom de la compétitivité, écrase les qualifications et la consommation.

 

Dans les mois qui viennent, préparons-nous à dire non, puissamment non, pour rejeter les plans du pouvoir, avant comme après les élections de 2012.

 

Le pouvoir a entamé un petit jeu politicien avec son projet de loi visant à inscrire la fin des déficits budgétaires dans la Constitution, la soi-disant « règle d’or », faisant écho au « pacte européen pour l’euro ».

Depuis, le départ, tout le monde sait que la loi de Sarkozy ne sera pas votée parce qu’il manquera les voix des parlementaires de gauche nécessaires à la majorité requise des trois cinquièmes. Un jeu de rôle se met ainsi en scène avant les élections de 2012.

 

Pourtant, les gouvernements européens de droite ou « socialistes » poursuivent exactement la même politique antisociale. Les deux camps ont approuvé le traité de Lisbonne et s’inscrive dans la politique capitaliste de l’UE.

Avant les élections en France, ils voudraient nous faire croire qu’ils divergent sur le fond. Toutefois, Hollande et Aubry ont déjà donné des gages sur leur priorité à diminuer les déficits.

 

La manœuvre est habile et révélatrice.

Sarkozy veut se faire passer pour « rigoureux » alors qu’il a creusé les déficits publics comme jamais, uniquement en cadeaux au patronat. Pour le coup, le PS a raison de le dénoncer mais en oubliant que Fabius en 2001 a commencé la baisse de l’impôt sur le revenu et que Aubry, avec sa loi dite des « 35 heures » a ouvert la voie à des exonérations sans précédent de cotisations sociales patronales.

La « règle d’or » permet de mettre en scène une opposition factice entre l’UMP et le PS (et leurs satellites). Le PS joue son rôle d’opposition. Ses candidats aux primaires sont bien prudents mais affirment leur volonté exprimée d’augmenter la CSG, de multiplier les emplois exonérés de « charges sociales ».  

Belles perspectives pour 2012 : le pire ou le moins pire !  Ne nous laissons pas enfermer dans cette piètre alternative !

 

Les forces existent pour refuser tous les sacrifices que le pouvoir va nous demander !

Battons-nous pour de véritables ruptures !

La dette publique est en grande partie infondée. Il faut la revoir.

La renationalisation du secteur financier est une exigence primordiale.

 

Ne laissons plus se creuser les déficits publics pour nourrir le profit capitaliste!

Exigeons la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales ! Etablissons une fiscalité faisant contribuer justement hauts revenus et grandes entreprises à la mesure de leur capacité !

La hausse des salaires, avec la hausse du SMIC à 1600 euros net et le rétablissement d’une échelle mobile reconnaissant les qualifications est une nécessité face au dumping social.

 

Assez des diktats du FMI (de Strauss-Kahn ou de Lagarde) et de l’UE ! Libérons-nous de la BCE en remettant en cause l’Euro.

Combler les déficits ? Oui ! En prenant l’argent à ceux qui s’en repaissent !

Samedi 27 août 6 27 /08 /Août 15:19
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Comment sortir du scandale de la « défiscalisation » des heures supplémentaires ?

 

Plus de 4 milliards d’euros par an : voilà ce que coûtent par an, principalement au budget de l’Etat, les mesures d’exonérations de cotisations sociales et de défiscalisation portant sur les heures supplémentaires, comme l’avoue un rapport parlementaire publié en juin 2011.

Selon les comptes de l’ACOSS (qui collecte les cotisations pour la Sécurité sociale), le volant d’heures supplémentaires au deuxième trimestre 2011 a rattrapé et dépassé les niveaux de 2008.

 

110821_heures-sup.jpg Nous n’avons cessé de combattre ces dispositions depuis leur adoption à l’été 2007. Dans le contexte du chantage à la dette publique, il va devenir de plus en plus difficile pour les gouvernants, avant comme après les élections de 2012, de maintenir ce système. Raison de plus pour le dénoncer sans laisser lui substituer un autre servant les mêmes intérêts.

 

Les mesures de 2007 reviennent, encore une fois, à faire payer une partie de la rémunération des salariés, à la place des patrons, par la collectivité, c'est-à-dire essentiellement par les salariés eux-mêmes.

Le patronat est gagnant direct de 1,3 milliard d’euros d’exonérations de cotisations sociales en recourant aux heures supplémentaires. L’Etat les subventionne, avec évidemment un effet négatif sur les embauches. Les employeurs peuvent profiter encore davantage des possibilités de flexibilisation du temps de travail que les lois dites « des 35 heures » et leurs modifications ultérieures leur ont données.

Pour les salariés effectuant les heures supplémentaires, une minorité, l’avantage promis, le « travailler plus pour gagner plus » se révèle très faible sinon un leurre. Profitant de l’effet d’aubaine, les patrons ont pu basculer les primes vers le paiement d’heures supplémentaires. Il a été aidé à faire pression sur les salaires en général.

Par ailleurs, l’ensemble des salariés paie la note en termes de baisses des dépenses publiques et sociales.

Ces nouvelles exonérations contribuent à saper en outre, encore un peu plus, la base du financement de la Sécurité sociale : la cotisation sociale, la part socialisée du salaire.

 

La défiscalisation des heures supplémentaires fait partie des (rares) mesures sarkozystes que le projet du PS pour 2012 proposent concrètement de revoir. Soit !

Mais les socialistes proposent de la remplacer par le financement par l’Etat à 75% de 300.000 « emplois d’avenir » à l’image des « emplois jeunes » de 1998. A priori, on ne voit pas bien le rapport.

De surcroît, cette proposition est hypocrite et dangereuse. Comme les « emplois jeunes », cette mesure va renforcer la précarité et non l’inverse en substituant des emplois de seconde classe aux postes statutaires dans la fonction publique, la fonction publique territoriale, les entreprises publiques. Comme en 1998, le PS prévoit une durée de 5 ans. Si ce sont de vrais emplois, il faut un vrai statut ! Hollande et Aubry refusent de revenir sur les suppressions d’emploi dans le secteur au nom de la RGPP. Cette proposition le confirme.

 

Nous nous prononçons, en ce qui nous concerne, pour la suppression pure et simple des dispositifs d’exonération sociale et de défiscalisation des heures supplémentaires, pour la remise en cause de l’annualisation du temps de travail, pour une augmentation des majorations dues pour les heures supplémentaires, pour une augmentation générale des salaires.  

Mercredi 24 août 3 24 /08 /Août 15:18
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Par delà 2012, donner leur impact décisif aux luttes 

  

 Dans 9 mois les élections présidentielles… Voilà déjà 4 ans que le système fait tout pour persuader qu’un changement ne peut provenir que de ce choix de personne. Le quinquennat, fruit de l’accord Chirac-Jospin de 2000, a aggravé ce travers institutionnel de la 5ème République en subordonnant les législatives aux présidentielles.

 

002.jpg L’enfermement de la perspective sur 2012 a déjà bloqué l’alternative politique portée par le mouvement populaire. Un rapport de force considérable s’est manifesté pour faire reculer Woerth. Mais tout a été reporté sur 2012. Au nom de l’unité, on n’a pas voulu se démarquer radicalement des positions de ceux (PS et cie) qui acceptent l’allongement de la durée de cotisation ou la casse des régimes spéciaux. Comment rassembler ensuite dans l’action pour la retraite à 60 ? A la fin, on a pu lire ainsi que la contestation sociale se serait heurtée à l’intransigeance de « l’hyperprésident ». Alors que des millions de personnes étaient dans la rue avec le soutien de 70% de la population ! A leur façon, les autocollants consternants du PG (« Casse-toi pov’con ! ») ont aussi contribué à détourner la perspective vers 2012. L’analyse de l’échec du mouvement pour les retraites reste essentielle.

 

Dans les mois qui viennent, la campagne électorale va écraser encore davantage toute la vie publique et le mouvement social. Le jeu de rôles des partis finit de se mettre en place.

 

Bien sûr, il faudra battre Sarkozy. Sa réélection donnerait le signal au capital qu’il peut tout se permettre en France.

Mais pour cela, « l’unité » et le vote « utile » vont se porter sur le PS, dont l’essentiel des positions économiques et sociales sont de la même inspiration. Le petit jeu des primaires accentue encore la personnalisation, la dépolitisation des enjeux. Il ne peut pas faire oublier que Hollande, Aubry, comme l’ex-patron du FMI, partagent le même programme : même objectif d’austérité, même adhésion inconditionnelle à l’UE, à l’euro…

Le système a complété le piège électoral en ravivant l’extrême-droite. Le FN de Marine Le Pen a pour fonction d’étouffer le débat politique, de caricaturer et de diaboliser certaines positions comme la remise en cause de l’euro.

 

Dans cette situation, communistes, que faire ? Continuons à donner, même à contre-courant, la priorité au mouvement populaire, aux luttes qui continuent de se développer (Carrefour, PSA, aviation…) ! 

Contribuons à faire battre la droite et l’extrême-droite sans laisser planer d’illusions sur un changement véritable avec le PS ! Un mois avant d’être élu, le PS grec promettait des augmentations de salaires de 5%...

Continuons à mettre en avant les propositions sur lesquelles les luttes peuvent converger, notamment de rupture avec l’UE du capital : (re) nationalisations, retour aux monopoles publics, refus de l’application des directives et traité européens ; abrogation de la loi Bachelot, restauration intégrale du financement de la Sécurité sociale par la cotisation sociale; augmentation du SMIC à 1600 euros net avec le rétablissement d’une échelle mobile des salaires et la reconnaissance des qualifications. Etc.

Il ne s’agit pas pour nous de multiplier comme JL. Mélenchon les surenchères électorales gratuites : « si je suis élu » mais de souligner les ruptures essentielles.

Nous vivons une période d’aiguisement, partout en Europe, en Afrique du Nord, de l’affrontement de classe. Rien n’est prévisible. Le peuple va avoir besoin d’un Parti communiste fort.

 

La Fête de l’Humanité sera l’occasion pour nous de répondre présents. 

Jeudi 28 juillet 4 28 /07 /Juil 15:52
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Eva Joly : cachez ces chars et ces avions que je ne veux pas voir défiler à Paris, mais bombarder la Libye !

 

Mme Joly est en train de bien réussir son entrée dans le cirque politicien des présidentielles.

 

Ce 14 juillet, n’y avait-il pas des sujets plus brûlants que la remise en cause du traditionnel défilé militaire sur les Champs-Elysées ?

 

Sur ce sujet, nous avons notre opinion. Tout est une question de sens. Le 14ème juillet n’est pas la fête de l’armée mais de la Nation.

Célébrer le peuple en armes qui a défendu la Révolution, qui a reconquis l’indépendance du pays, notamment en 40/45 : oui!

Célébrer l’armée d’une puissance impérialiste qui a mené les sales guerres coloniales, qui sert à maintenir l’ordre capitaliste dans le monde : non !

Les gouvernants n’ont cessé de tirer, scandaleusement, dans ce mauvais sens le défilé militaire. On se souvient de  l’acte symbolique de François Mitterrand d’inviter les troupes allemandes de l’Eurokorps à marcher sur l’avenue parisienne en 1994. En 2008, Sarkozy avait comme invités d’honneur Hosni Moubarak et Bachar El Assad…

 

Mais justement, c’est de cela, de politique extérieure, qu’il fallait parler ce 14 juillet. Ce que nous avons fait.

La mort de 7 soldats dans la semaine précédente rend encore plus insupportable la présence et le maintien, injustifiables, des troupes françaises en Afghanistan. La mobilisation doit s’amplifier pour le retrait immédiat et unilatéral.

L’intervention militaire française en Libye tue aussi. Elle ne vise qu’à démanteler le pays, à confronter le dictateur Khadafi, invité en grandes pompes hier, avec une autre équipe, constituée d’anciens de ses ministres, pour donner un accès plus avantageux aux multinationales pétrolières. L’armée française n’a rien à faire là-bas, aux frais – 160 millions d’euros – de notre peuple.

 

Mais voilà bien qui ne trouble pas la députée européenne Eva Joly !

Choquée ? Elle l’est par la vue des chars et les avions sur les Champs-Elysées, mais pas par les bombes françaises à Tripoli et dans les autres sites d’opérations extérieures qui détruisent et tuent.

Au contraire, elle a voté pour la résolution européenne encourageant les frappes. Dans les media, elle a regretté qu’on ne puisse aller jusqu’à une intervention terrestre.

 

Sa position sur le 14 juillet relève purement et simplement de l’hypocrisie !

 

Cela fait rire de voir Mme Joly rangée dans la « gauche antimilitariste » comme certains éditorialistes l’ont même classée à « l’extrême-gauche » d’Europe-Ecologie-Les Verts dans sa « primaire » avec Hulot.

Enfin ! Avant-hier encore, elle allait se mettre au service de Bayrou !

 

Il faut dire qu’à EElV, c’est comme à feu la Samaritaine, on trouve de tout : des ex-PS, des ex-présentateurs de télé chiraquiens, des ex-maoïstes, des agitateurs permanents, des anti-communistes professionnels.

Ce ramassis qui tient lieu de Parti n’a aucune base sociale mais a une fonction : occuper l’espace politicien « environnemental » que l’idéologie dominante développe pour mieux faire diversion à la politique d’exploitation des hommes et de leur cadre de vie par le capitalisme.  

 

Bravo à Mme Joly qui a rapidement trouvé là son terrain de reconversion professionnelle ! 

 

PS : Les propos de M. Fillon insinuant un doute sur la culture française de Mme Joly sont infâmes. Ils étaient très prévisibles, comme leur récupération à l’extrême-droite. En tout cas, M. Fillon et Mme Joly se retrouvent quand il s’agit d’éloigner l’armée française de sa mission de défense nationale pour la mettre au service de l’impérialisme européen.

Vendredi 15 juillet 5 15 /07 /Juil 15:54
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« Prime sur dividende » : une arme de plus contre les salaires

 

 

  ie

  Pour le président autoproclamé « du pouvoir d’achat », tout est bon pour attaquer les salaires.

 

 

Au nom de la « compétitivité », il pousse à la modération salariale dans le privé, pour le plus grand plaisir du patronat.

Au nom de la réduction des déficits publics, que sa politique ne cesse de creuser au profit du capital, il gèle les salaires dans le public depuis deux ans.

Pour des millions de salariés, de ménages, la situation devient de plus en plus intenable avec l’augmentation de toutes les dépenses essentielles que le pouvoir encourage (tarifs gaz, électricité…).

 

Suite...

Dimanche 12 juin 7 12 /06 /Juin 15:58
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Moins de service pour les petits contribuables, moins de contrôle pour les nantis et les fraudeurs !

 

La campagne « Impôt sur le Revenu » a démarré le 9 mai 2011. Elle représente un temps fort autant pour la population que pour les agents des finances publiques. Les contribuables, imposables ou non, sont accueillis au sein des sites des finances, afin de remplir au mieux leurs déclarations de revenus.

Cette période met également en évidence la situation catastrophique du quotidien des services fiscaux, victimes de réformes à répétition.

En avril 2008, la fusion entre les 2 directions : Impôts (pour l'assiette = établissement de l'impôt) et Trésor public (pour le recouvrement) est actée dans le but officiel de « moderniser l'Administration ». Un guichet fiscal unique » est ainsi créé : le service impôt particuliers (nommé SIP). Calendrier politique oblige, l'ensemble des SIP doit être mis en place avant l'échéance présidentielle de 2012.

Cette fusion correspond à une logique « d’économie d’échelle » , qui se traduit par une baisse de la qualité du service public : moins d’agents des impôts, c’est moins d’accueil pour les contribuables les moins fortunés, c’est aussi moins de contrôle pour les fraudeurs, choyés par une politique fiscale inégalitaire.

L’impôt sur le revenu répond à une logique de justice sociale, de redistribution, de solidarité. La quasi intégralité des revenus du travail y sont assujettis. Les revenus du capital, des possédants qui s’enrichissent sans travailler, le sont déjà anormalement peu. Pour les plus riches, ils ne le seront pratiquement plus.

Les trésoreries des quartiers St Lambert, Grenelle et Javel sont intégrées aux centres des impôts dans le site vétuste de la rue du Général Beuret. Un nouvel accueil indifférencié voit donc le jour pour assurer la réception de masse (Beuret est déjà réputé pour ses énormes réceptions avant même l'arrivée des trésoreries et le site a déjà montré ses limites en terme de capacité d'accueil). Les files d’attente ne cessent de gonfler et de se prolonger dans la rue au cours de la période de la déclaration d’Impôt.

De plus, le but réel de cette « modernisation » est l'objectif d'un non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux. La direction générale des finances publiques (DGFIP) établit un record en affichant un non remplacement de 66%, au delà des espérances du gouvernement. La création d'un SIP permet de supprimer des postes en « rationalisant » le travail. C'est ainsi que 155 postes d'agents, toutes catégories confondues, seront supprimés au 1er septembre 2011 à Paris.

De moins en moins d'agents pour offrir un accueil de qualité. Les permanences dans les maisons de retraite et les mairies ne sont plus assurées. Stress permanent du personnel devant une charge de travail de plus en plus lourde : assurer la gestion de presque 150 000 dossiers fiscaux pour le 15eme (le plus élevé de tout Paris). Une polyvalence demandée dans les tâches alors que le travail d'assiette (ex-impôts) et de recouvrement (ex-trésor) est totalement différent, mais complémentaire.

Pendant ce temps-là, le gouvernement relève le seuil d'imposition de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) de 800 000 à 1,3 million d'euros : 300 000 foyers chanceux qui ne seront plus imposables. Il change le barème (2 tranches d'imposition au lieu de 6) et il abaisse les taux d'imposition : les « pauvres » qui restent assujettis paieront moins. De plus, le bouclier fiscal qui est supprimé est en fait encore valable jusqu'au 31 décembre 2013.

Ces énormes cadeaux fiscaux concédés aux classes aisés (se rajoutant aux précédentes) ne vont pas gonfler le volet recettes de l'Etat. Encore un manque à gagner qui sera sûrement compenser par une énième réduction drastique du nombre de fonctionnaires.

Pour nous, communistes, il faut inverser la vapeur : le service public doit exister et être pérennisé!

· Arrêt des suppressions d'emplois au sein de la fonction publique!

· Instauration de bonnes conditions de travail pour les agents des finances publiques et d'accueil pour les contribuables!

· Pour une justice fiscale égalitaire et progressive, base de la justice sociale!

· Nous sommes contre le credo « faire plus avec moins » et nous apportons notre soutien plein et entier aux agents des finances publiques du 15eme.

Vendredi 10 juin 5 10 /06 /Juin 16:00
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Travail gratuit obligatoire pour les allocataires du RSA : indigne !

 

A son tour, le jeune loup de l’UMP Laurent Wauquiez, ministre des affaires européennes, se lance dans une attaque démagogique répugnante. Il s’agit une nouvelle fois d’opposer les salariés entre eux, en l’occurrence les salariés mal payés avec les salariés privés d’emploi percevant le RSA.

 

110509_wauquiez.jpg Il accuse ces derniers de gagner trop ! Incroyable ! Qu’il y vienne ce propret M. Wauquiez, né dans la ouate patronale ! Vivre avec 500 euros, 700 euros ou les à peine 1000 euros net du SMIC. Il n’imagine même pas ce que c’est.

Il se permet de les accuser moralement d’être des assistés et demande qu’on les oblige à travailler gratuitement au moins 5 heures par semaine au nom « des droits et des devoirs ».

 

Cette politique d’humiliation permanente, d’atteinte à la dignité de celles et ceux qui se retrouvent dans les conditions les plus difficiles est contradictoire avec le travail d’insertion que les travailleurs sociaux et les personnes concernées mènent ensemble pour retrouver un emploi stable, vivre et faire vivre leur famille, reprendre pleinement leur place dans la vie sociale.

 

Mais ce n’est pas la préoccupation de M. Wauquiez et de ses amis politiques, tout au contraire.

Ce qu’ils veulent, c’est maintenir en concurrence des salariés très pauvres avec des salariés pauvres.

Ce qu’ils veulent, c’est que les patrons puissent profiter d’une main d’œuvre bon marché et même, pourquoi pas, gratuite.

 

Dès le départ, le RSA du ministre soi-disant de « gauche » d’un gouvernement de droite, Martin Hirsch, porte cette logique. Elle est malheureusement largement défendue au-delà de la « droite ». Avec stupéfaction, j’ai appris que le Conseil général de l’Aisne, avec sa majorité de gauche (Front de gauche compris) a adopté un document sur le RSA allant exactement dans le sens des propos de M. Waucquier. Pour « adapter la logique de droits et devoirs qui soumet l’octroi d’une allocation à l’engagement de démarche d’insertion », le Conseil général envisage de faire réaliser aux allocataires « des tâches contribuant à l’intérêt collectif de la société », en prenant garde « de ne pas tomber dans le droit du travail ». Voyons !

 

Avec mes camarades communistes et mes camarades syndiqués, nous en avons discuté le 1er mai : pas question de laisser faire !

 

Il est inadmissible que 60% des chômeurs ne soient pas indemnisés, que les minima sociaux soient si faibles, que des jeunes en dessous de 25 ans n’aient rien pour vivre.

Seule une vie quotidienne décente peut permettre de sortir la tête de l’eau. Les chômeurs, les jeunes, ne demandent pas la charité, des stages bidon mais de vrais emplois, répondant aux vrais besoins. Il faut plus de moyens pour de vraies formations.

Les salariés les plus précarisés ne sont pas les ennemis des smicards et des autres salariés, tout au contraire. Le SMIC doit être porté à 1600 euros net avec la reconnaissance des qualifications et le rétablissement d’une échelle mobile des salaires.   

 

Que l’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas d’argent. M. Waucquier en trouve pour diminuer l’impôt sur la fortune et les actionnaires du CAC 40 en ont empoché 43 milliards d’euros en dividendes !

 

C’est entre ces gens là et nous, salariés, smicards ou Rmistes que se situe la « fracture sociale » et que doit se développer la lutte des classes !

 

Corinne Bécourt, chargée des familles dans un centre social, PCF Saint-Quentin, membre du Conseil national du PCF

Lundi 16 mai 1 16 /05 /Mai 18:28
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DSK probablement éliminé pour 2012 : notre problème, ce n’est pas le casting mais l’alternative politique

 

Depuis le 14 mai 2011, Dominique Strauss-Kahn est impliqué dans une affaire de mœurs présumée à New-York. Elle compromet définitivement sa candidature à l’élection présidentielle de 2012. Déjà, depuis des semaines, l’étoile du candidat DSK palissait. Le président socialiste du FMI est trop visiblement lié aux puissances d’argent et ne se distingue pas assez de Sarkozy.

 

Pour nous communistes, la politique n’est pas une question d’homme ou de femme, d’image ou de posture, mais de contenu et de perspective.

 

110515_primaires_eurovision.jpgHollande, Aubry, Royal ou DSK, celui ou celle qui sera finalement désigné défendra le même programme, fait de promesses sociales minimales pour se démarquer de Sarkozy mais aussi de solides garanties au patronat de rester sur les rails de la politique de l’UE et de l’euro. 

 

1986, 1988, 1993, 1997, 2002 : nous avons l’expérience du jeu de « l’alternance » au pouvoir en France. En 2009 en Grèce, la droite, qui a ruiné le pays, a passé la main au parti socialiste (élu sur des promesses d’augmentations de salaires !) pour mieux faire subir au peuple le plan d’austérité inédit infligé par la finance internationale, l’UE et le FMI de M. Strauss-Kahn.  

 

La personnification de la vie politique autour de l’élection présidentielle est un piège pour détourner la population, les travailleurs du facteur essentiel du changement politique : les luttes, le mouvement populaire.

Pour défendre les retraites, nous étions 3 millions dans les rues soutenus par la grande majorité de l’opinion. Mais comment rassembler pour gagner le maintien de la retraite à 60 ans en incluant le PS favorable aux 40, 41 voire 42 annuités de cotisations ?

 

En 2011, nous plaçons toutes nos préoccupations dans le développement des luttes et leur convergence. Il sera temps de les relayer aux élections en 2012, loin des frasques du concours de radio-crochet entre « présidentiables ».

Dimanche 15 mai 7 15 /05 /Mai 18:27
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Transformer la colère en luttes pour ROMPRE avec la politique au service du capital

Sinon : attendre en vain 2012…

 

Depuis deux ans, la crise sert de prétexte et d’instrument à un nouvel écrasement des salaires directs, à une remise en cause accélérée des acquis sociaux, des services publics.

Le pouvoir sarkozyste mène ces choix politiques en France comme tous les autres gouvernements, de droite ou de « gauche », en Europe. L’UE les coordonne notamment au moyen de l’euro (« Pacte pour l’euro »). Le FMI, présidé par un certain Strauss-Kahn, les préconise. Les capitalistes font payer par les peuples leur propre crise, faute de luttes populaires suffisantes.

Pourtant les conditions du rapport de force existent pour rassembler les travailleurs et mettre en échec cette politique dans notre pays.

Le discrédit du gouvernement est plus grand que jamais. Il y a même de plus en plus discrédit du capitalisme lui-même. La politique à son service est largement rejetée.

Les exemples concrets sont multiples. Qui encore peut croire aujourd’hui au « travailler plus pour gagner plus » ? 75% de la population se sont opposés à la contre-réforme des retraites. L’opinion publique s’oppose massivement à la privatisation de l’électricité, aux hausses de tarifs, aux menaces sur la sûreté du nucléaire. Elle n’accepte pas la hausse de 20% du gaz en un an alors que GDF-Suez réalise plus de 4 milliards d’euros de profits. Comment accepter des sacrifices sur les salaires, les pensions, l’accès aux soins, l’école etc. quand on sait que 140 milliards d’euros d’argent public sont distribués aux entreprises et aux plus riches ?

Les luttes continuent de se multiplier dans des secteurs de plus en plus divers : de la justice à l’agro-alimentaire, des grandes surfaces à la chimie. Elles portent l’alternative politique et n’aspirent qu’à converger dans de grandes campagnes nationales.

Au premier semestre 2009, les manifestations intersyndicales « face à la crise », puis à l’automne 2010, les manifestations pour les retraites ont rassemblé des millions de travailleurs. Mais leur absence de résultat pèse lourdement aujourd’hui. L’analyse des causes de ces échecs reste essentielle.

Clairement, le mouvement populaire s’est heurté et se heurte plus que jamais à l’enfermement de la perspective politique dans l’échéance institutionnelle de 2012, dans les jeux politiciens qui la préparent, dans le choix entre le pire (Sarkozy) et le moins pire (Strauss-Kahn/Hollande). Le niveau de l’abstention aux élections cantonales vient de montrer cette impasse pour les revendications populaires.

Dans le même temps, le système n’hésite pas à faire la promotion effrénée de Le Pen pour dévoyer la colère sociale, pour écraser le débat politique. Le FN sert de repoussoir pour faire accepter le consensus droite/PS existant sur les questions économiques et sociales principales, à commencer par le Traité de Lisbonne et l’euro.

Communistes, nous considérons qu’il est indispensable de sortir du carcan politicien de 2012.

Soyons clairs. Le programme du PS, quel que soit son futur candidat en 2012, n’est pas « timide » ou insuffisant : il va dans le mauvais sens. La perspective de reconstitution d’une « gauche plurielle » pèse très négativement sur le rassemblement dans les luttes.

Par exemple, on ne peut pas défendre la retraite à 60 ans, rassembler le plus largement les travailleurs, avec ceux qui proposent d’augmenter le nombre d’annuités, de financer la Sécu toujours plus par la CSG (fusionnée avec l’impôt sur le revenu), c'est-à-dire d’en finir avec le financement solidaire par la cotisation sociale prélevée directement sur la création de richesse.

De même, on ne défendra pas des services publics comme La Poste ou l’énergie sans remettre en cause les traités et directives européennes qu’approuve la social-démocratie.

Communistes, nous entendons contribuer à lancer des campagnes de lutte concrète pour faire reculer immédiatement le pouvoir. Cela suppose de mettre en avant des choix de rupture incompatibles la logique d’accompagnement du capitalisme.

Le rassemblement qui compte pour nous est celui des salariés dans des luttes efficaces contre la politique au service du capital. La recherche d’une unité d’organisations n’a de sens que dans ce but. Il ne peut pas être question pour nous d’être un « aiguillon » pour tirer un peu à gauche une future gauche plurielle alignée sur la social-démocratie. C’est pour cela que nous ne nous situons pas dans la perspective d’effacement de notre parti, le PCF, dans le « Front de gauche » derrière le politicien socialiste et maastrichien Mélenchon.

Dans les prochaines semaines, nous voulons continuer à faire monter les exigences  :

· De renationalisation démocratique des grands services publics, avec reconquête des monopoles publics,

· De nationalisation du secteur financier,             

· Du rétablissement d’une échelle mobile des salaires partant d’un SMIC à 1600 euros net,

· De la défense inflexible du financement de la Sécurité sociale par la cotisation sociale,

· De la sortie de l’OTAN.

· De même, nous posons la question de la remise en cause de l’euro.

Cela va dans le sens de batailles immédiates, comme celles contre les augmentations de l’électricité et du gaz, pour le retrait des lois Boutin contre le logement social et Bachelot contre l’hôpital, contre les suppressions de postes dans la fonction publique, pour l’arrêt immédiat de la guerre impérialiste en Libye.

Les mouvements émancipateurs dans le pays arabes montrent que les peuples peuvent reprendre la main mais aussi que les travailleurs ont besoin d’organisations révolutionnaires pour se battre.

En France, le PCF est l’organisation historique au service des travailleurs dans la lutte des classes. Nous vous proposons de venir la faire vivre, la renforcer. ADHEREZ !

Lundi 2 mai 1 02 /05 /Mai 18:31
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