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  • : PCF Paris 14 - le choix de la lutte!
  • PCF Paris 14 - le choix de la lutte!
  • : C’est dans les luttes que nous gagnerons la rupture avec la politique au service du Capital. Nous ferons vivre le PCF, outil indispensable des travailleurs de lutte contre le capitalisme. Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes !
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Vie du Parti

Décès de Léo Figuères

 

Vivelepcf – 1er août 2011

 

Nous apprenons à l’instant de nos camarades de Malakoff le décès brutal de Léopold Figuères à l’âge de 93 ans.

Notre tristesse est énorme. Notre pensée va tout de suite à toute sa famille, à ses camarades les plus proches.

Nous pensions pouvoir compter encore sur l’expérience, la capacité d’analyse, la détermination communiste, intactes jusqu’aux derniers instants, de notre éminent camarade.

Son dernier livre publié en 2010, «  Capitalisme, socialisme(s), commun110801_Figueres.jpg isme », sert aujourd’hui de document de référence pour la formation de communistes, notamment de jeunes communistes. De ces jeunes, ceux qui ont imposé au dernier congrès du MJCF le rétablissement de l’objectif du socialisme comme phase transitoire du changement de société, ne pouv aient que se retrouver avec Léo.

Le rôle de militant communiste ouvrier, de dirigeant, d’organisateur du PCF et de la JC de Léo Figuères est inestimable dès les années 1930, dans ses Pyrénées-Orientales d’origine, puis dans le Var et en Région Parisienne, au plan national ensuite. Il est témoin, acteur, animateur de toute la vie du Parti.

Il a été membre du Comité central de 1945 à 1976.

Ses activités dans la Résistance, ensuite dans le soutien à la lutte anticoloniale au Viêt-Nam, au nom du Parti (« Je reviens du Viêt-Nam libre »), lui valurent des années d’illégalité, qui valent bien les médailles d’autres.

Il fut député des Pyrénées-Orientales à la Libération. Comme élu, il sera surtout de 1965 à 1996 le maire communiste de Malakoff dont l’œuvre et la personnalité sont appréciées aujourd’hui encore de façon impressionnante par ses concitoyens. Il n’y avait qu’à le voir dans la Fête de la ville en juin 2011.

Grand dirigeant du Parti, Léo a été aussi un important théoricien.

Il a été directeur des Cahiers du communisme, auteur de très nombreux articles. Il a écrit de nombreux ouvrages dont « Le trotskysme, cet anti-léninisme » dont il nous avait suggéré qu’il avait une version actualisée « sous le coude ». 

Dès les années 80, il met en garde la haute direction du Parti contre les choix opportunistes qui n’allaient cesser de s’accuser. Ses archives personnelles remises, comme celles du Parti, aux archives départementales de Seine-Saint-Denis, en témoignent, comme documents de l’histoire présente.

Contre toutes les attaques de l’anticommunisme déchaîné, du révisionnisme généralisé de gauche et de droite, après 1989/1991, Léo Figuères aura été de ces quelques dirigeants historiques du PCF qui n’ont rien laissé passer, qui ont poursuivi le combat pour la classe ouvrière, les masses laborieuses des nouvelles générations, pour le Parti dont elles ont besoin en France pour gagner leur émancipation : le PCF.

Elles lui sont déjà reconnaissantes. Elles le seront encore davantage demain.

110801_Figueres2.jpg

Lundi 1 août 1 01 /08 /Août 15:20
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Congrès du PCF à suivre ICI

 

Face au capital, aujourd’hui plus que jamais,

notre peuple a besoin du PCF !

 

Communiqué à l’occasion de l’ouverture du Congrès extraordinaire du PCF, 18 juin 2010

 

Le « congrès d’étape » du PCF n’a rien d’un congrès normal. Il a été organisé dans des conditions de précipitation qui ont tenu à l’écart une grande majorité des adhérents. Le choix de la direction de ne pas soumettre de texte à amendement a transformé les conférences locales et départementales en assemblées « cause toujours ». Sur tous ces points et d’autres, ce congrès si situe hors des statuts du Parti. Il est même illégal.

 

La réunion « au sommet » du Front de gauche le 9 juin, plusieurs déclarations de dirigeants du parti ont confirmé l’impression que les conclusions du congrès sont ficelés d’avance, en particulier la poursuite de la stratégie du Front de gauche, les candidatures communes jusqu’en 2012, la structuration du Front.

 

Nous n’admettons pas qu’un congrès non statutaire avalise ces choix au nom des communistes.

 

Nous avons déposé un texte alternatif intitulé « face au capital, aujourd’hui plus que jamais, le peuple a besoin du PCF ». Il est signé par plus de 700 communistes de 61 fédérations, dont 9 membres du Conseil national et 28 secrétaires de section ou de fédération. Il a été adopté par trois congrès départementaux : Haute-Saône, Tarn et Meurthe-et-Moselle.

 

La direction du Parti l’a réceptionné mais a refusé de l’envoyer à tous les adhérents et de le soumettre au vote conformément aux statuts. Elle n’a pas tenu l’engagement de Marie-George Buffet de le publier dans le bulletin « Info-Hebdo ».

 

Le débat contradictoire qu’ouvre notre texte doit faire peur.

 

Le 34ème congrès du PCF n’a pas décidé du Front de gauche. Les communistes y ont clairement fait le choix de maintenir et de renforcer le PCF.

 

Nous affirmons que le Front de gauche poursuit et aggrave le processus de mutation-disparition du PCF, que c’est une fuite en avant.

Le Front de gauche n’est pas un choix de rassemblement et d’ouverture mais représente un enferment du PCF dans une logique politicienne et électoraliste.

 

On peut le mesurer à l’aune des débats stériles et piégés dans lesquels s’enferme ce congrès. Le PCF devrait-il se diluer dans un cartel d’organisations (« une unité de petits ») ou bien laisser se structurer une organisation factice du « Front de gauche » qui va le supplanter ? Ni l’un, ni l’autre ! Pourtant les deux sont programmés avec le « comité de liaison » avec le PG et GU, la proposition de Marie-George Buffet de créer une association des « amis du front de gauche ».

Le PCF doit-il s’embourber dès à présent dans des négociations politiciennes pour la présidentielle ou renoncer à une candidature communiste ? Là encore, le choix préalable du Front de gauche et de candidatures communes nous entraîne, sous la pression inévitable de Mélenchon, vers les deux perspectives à la fois.

 

En rien non plus, le Front de gauche n’émancipe le PCF de la social-démocratie. Sa perspective politique, centrée sur 2012, en fait une force d’appoint de l’alternance autour du PS avec l’illusion de le « tirer à gauche ». On a déjà donné entre 1997 et 2002.

 

Ce congrès extraordinaire est l’illustration de l’impasse dans lequel la poursuite de la stratégie du « Front de gauche » jette notre parti.

Plus que jamais, nous devons avancer nos positions communistes dans les luttes, nous écarter du piège institutionnel de 2012. La bataille des retraites se gagne maintenant et sur des positions offensives, non dans des promesses pour 2012 et sur la ligne du PS.

 

Il y a une attente dans le monde du travail, parmi les militants syndicaux, dans le peuple, face à la violente offensive antipopulaire, l’attente d’un parti de classe et de masse, du parti que seul le PCF a été, l’attente de propositions et d’actions nationales en rupture avec le consensus de l’idéologie dominante, par exemple contre l’UE du capital, pour des nationalisations, pour la défense du financement solidaire de la Sécurité sociale…

 

Face au discrédit du capitalisme avec la « crise », la perspective socialiste et internationaliste que notre parti a portée depuis sa naissance, il y a 90 ans à Tours, est plus que jamais à l’ordre du jour.

 

A l’occasion de ce « congrès d’étape » du PCF, nous lançons un appel à tous les communistes, aussi aux dizaines de milliers de camarades qui sont à l’égard du Parti depuis notamment le congrès de Martiques en 2000, à se réapproprier leur parti, à faire vivre et renforcer ses organisations de base.

Ne laissons pas les calculs de groupes dirigeants, qui pensent que le PCF n’aurait plus de raison d’être, que le PCF ne pourrait vivre que sous perfusion du PS ou qu’il faudrait se rallier à tel ou tel « sauveur », entretenir une image de déliquescence du parti.

 

La raison d’être du PCF est plus actuelle que jamais. Le peuple a besoin du PCF. Voilà ce que nous allons exprimer avec force à ce « congrès ».  

Samedi 19 juin 6 19 /06 /Juin 02:28
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Mardi 1 juin 2 01 /06 /Juin 21:19
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Muguet-des-communistes-Paris--14.jpg Manifestation parisienne: 14h30 : départ République, direction Havre-Caumartin

 

Préparons le rapport de force qui fera plier le gouvernement sur les retraites et le reste de sa politique anticociale!


Le matin, venez apporter votre soutien à nos actions dans le quartier de Plaisance du 14ème en achetant le Muguet de notre cellule du PCF:

 

De 7h30 à 12h30: Métro Pernéty, à côté du kiosque à journaux

De 9h00 à 12h30: Métro Porte de Vanves, à proximité de la brasserie "Au Maréchal Brune".

Jeudi 29 avril 4 29 /04 /Avr 19:16
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Les communistes du 14ème n’accepteront pas comme ça de faire le deuil de leur local 149 rue du Château ! 

 

L’Humanité a fait une publicité surprenante, par deux fois, à l’inauguration d’un nouveau local du PCF dans notre 14ème arrondissement de Paris.

 

En aucun cas, nous n’aurions participé à cette cérémonie.

 

Je doute des intentions de ceux qui ont voulu en faire une fête. Je n’y vois qu’une mise en scène d’obsèques de la section du PCF Paris 14ème, 149 rue du Château.

 

Notre local historique avait été acquis à force de souscriptions. Il représentait la matérialisation de l’action militante des communistes du 14ème et de la reconnaissance que les salariés et habitants de notre arrondissement ont accordée à la section qui fut celle, entre autres, de Raymond Losserand, Ambroise Croizat ou Marcel Paul.

 

La société immobilière du PCF Paris, à qui il avait été malencontreusement confié (qui pouvait s’imaginer ?), a décidé unilatéralement de le vendre et de réaliser une plus-value en récupérant un local petit et excentré. Déjà, voilà qui ne mérite aucune célébration…

 

Mais si ce n’était que cela.

Nos sections du 14ème (Losserand et Montparnasse) ont fait partie dès le début des années 90 de celles qui ont dénoncé et combattu le processus de « mutation-liquidation » du PCF et de son identité révolutionnaire.

Après le décès de notre secrétaire en 2002, puis à la faveur du découragement de nombre de camarades et du choix de certains de se mettre dans une position d’attente dans un cadre associatif, la direction du PCF Paris a désigné en 2006 une nouvelle direction pour une nouvelle section, largement composée de pièces rapportées (qui vont et qui viennent à « gauche »).

 

Pour parachever cette opération administrative, en 2008, une nouvelle fois au mépris des statuts du PCF, les nouveaux venus ont désigné des candidats aux municipales qui assuraient le maire PS d’une fidélité docile.

 

Au moment où l’objectif de liquidation du PCF, maintenant dans le « Front de gauche », se vérifie de façon encore plus flagrante, la direction du PCF Paris souffre du besoin de légitimer son coup de force dans le 14ème, sa rupture avec la glorieuse tradition des communistes de notre arrondissement.

 

Voilà le sens que je vois à l’inauguration d’un pas-de-porte dans une impasse, bien peu glorieuse elle, malgré la venue de Pierre Laurent coordinateur national du PCF dans le Front de « gauche ».

Le plus drôle est la précaution prise par les joyeux drilles d’inviter le maire PS Cherki à faire la fête avec eux. C’est sûr, il peut compter sur ce gentil « front de gauche » pour amener des voix et collaborer à tous les aspects de sa politique et de celle de Delanoë.

 

Vraiment, il est temps que tous les communistes du 14ème se rassemblent et reprennent leur position dans leur section. 

 

Camille Marques

Jeudi 15 avril 4 15 /04 /Avr 15:31
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La direction départementale du PCF Paris a fait procéder jeudi 14 janvier 2010, au changement des serrures du local de la section du PCF des 1er et 2ème arrondissements, 62 rue Montmartre.

Ce qui ne peut être qualifié autrement que comme une voie de fait, même en présence d’huissiers de justice, suscite notre indignation.

Nous n’admettrons jamais qu’une direction départementale du PCF désigne arbitrairement les directions locales pour qu’elles correspondent à ses vues. Nous nous sommes déjà exprimés sur la situation des 1er/2ème.

Les locaux du PCF, acquis par les communistes, ne peuvent être mis qu’à la disposition des organes légitimes du PCF. Leur propriété ne saurait être revendiquée par quiconque autre. Dans le cas des 1er et 2ème arrondissements, la section Halle-Bourse est seule légitime, comme a dû aussi le reconnaître la Commission nationale des conflits du PCF.

Nous défendrons sans défaillir cette position de principe et apportons une nouvelle fois notre soutien fraternel à nos camarades de la section des 1er/2ème. Cet épisode navrant et scandaleux porte une ombre supplémentaire, dont le parti n’a pas besoin à Paris, sur sa démocratie interne et l’avenir que la direction départementale réserve à notre fédération.

Notre position de principe ne signifie en rien approbation de la ligne politique suivie par nos camarades des 1er/2ème  qui ont choisi de se mettre à l’écart de la vie du PCF au niveau départemental et national.

Soutien à la section du PCF Paris 1er et 2ème. PCF Paris 14 : se réapproprier notre parti – solder l’échec de « Rouges vifs »

 

Jeudi 14 janvier 4 14 /01 /Jan 16:42
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Soutien à la section du PCF Paris 1er et 2ème. PCF Paris 14 : se réapproprier notre parti – solder l’échec de « Rouges vifs »

 

Communistes parisiens, nous sommes sollicités pour apporter notre soutien à nos camarades de la section Halle-Bourse du PCF des 1er et 2ème arrondissements.

 

Pour mes camarades du 14ème (cellule Plaisance-Michelaere) et moi-même, il est hors de question d’accepter que la direction départementale du PCF-Paris et son secrétaire Patrice Bessac se permettent de désigner des sections fantoches à leur convenance à la place des adhérents du PCF qui expriment un désaccord avec leur ligne de mutation-disparition du PCF. Aussi nous exprimons notre totale solidarité avec nos camarades de la section des 1er et 2ème.

 

Cette situation ne peut que nous rappeler notre propre expérience dans le 14ème arrondissement. De la même façon en 2006, à l’occasion du 33ème congrès du Parti, la direction départementale a constitué une nouvelle section, fantoche, en violation des statuts du PCF et de notre conférence (congrès) de section.

Une bonne partie des pièces rapportées pour ce coup de main sont reparties vers le PG ou dans d’autres arrondissements pour obtenir de bonnes places d’élu.

Ceux qui restent dans la « nouvelle » section, après avoir encore bafoué les statuts pour les municipales de 2008, se gardent de convoquer les adhérents qui pourraient les critiquer.

Nous n’acceptons pas cet état de fait.

 

Mais la situation du 1er/2ème doit faire à nouveau réfléchir sur les choix de ceux qui affichent la volonté de faire vivre un point de vue communiste, sinon un parti communiste, mais qui ont fait une croix sur le PCF.

 

A Paris, nous avons une expérience. A partir de 1998 s’est manifestée dans notre fédération une très forte opposition à la ligne de mutation-liquidation du Parti. L’Appel des 500, puis des 700 a rassemblé de nombreux responsables de section, des camarades des entreprises et des quartiers.

Dans les conférences de section du 30ème congrès (Martigues !), fin 1999, une majorité des adhérents parisiens, renforcés par les analyses élaborées et la perspective ouverte par l’Appel des 700, a rejeté les textes de la direction du Parti. La ligne de la direction départementale, très fragilisée, ne l’a emporté à la conférence fédérale qu’à la faveur de ses positions d’appareil. La suite des événements a vite ouvert les yeux de beaucoup d’autres camarades restés légitimistes et craignant pour l’unité du Parti.

 

Mais aussitôt après Martigues, en 2001 et 2002, la plupart des initiateurs de l’Appel des 500 ont décidé de déserter les instances du Parti (conseil départemental, 31ème congrès) puis de promouvoir une forme d’organisation parallèle, associative, dénommée « Rouges vifs » et rapidement d’inviter les camarades à quitter le PCF.

 

Les dirigeants de la section du 15ème, des camarades du 19ème, du 18ème, d’autres sections parties prenantes de l’Appel des 500, ne les ont pas suivis, faisant l’analyse que ce choix conduisait à l’isolement, à une impasse organisationnelle et idéologique.

 

Cela s’est confirmé malheureusement.

Le groupe « Rouges vifs » n’a aucune action. Son choix d’origine l’amène à principalement combattre le PCF sans distinction et à préconiser sa disparition, voire à rejoindre les théories fumeuses du dépassement de la « forme parti », aux côtés de différents groupuscules. L’un des deux premiers initiateurs de « Rouges vifs », Daniel Vaubaillon, a même rejoint les rangs du NPA. Ce qui confirme que nous n’étions et ne sommes vraiment pas sur la même démarche.

 

Dans les sections et arrondissements où le choix « Rouges vifs » a prévalu dans l’Appel des 500, la démobilisation a été rapide et a laissé les directions mutantes du PCF reprendre la main.

 

Dans notre 14ème, la stratégie « Rouges vifs » a conduit à laisser décliner la vie de la section du PCF jusqu’à laisser, sans réagir, la section fantoche prendre place, occuper les locaux du 149 rue du Château et même maintenant les vendre.

 

Dans le 1er/2ème, la secrétaire de la section du PCF, Simonne Goënvic, également élue PCF, a toujours occupé, quotidiennement, les lieux.

Aujourd’hui, devant les prétentions de la direction départementale à évincer la section, à lui ôter ses locaux acquis par et pour le Parti, affirmer son identité de section du PCF, son appartenance au PCF, est une nécessité.

 

Et cela ne saurait traduire un choix opportuniste.

C’est en communistes, dans notre parti historique, que nous ferons vivre et renforcerons ce que représente le PCF, même malgré la stratégie de la direction du Parti, d’ailleurs en pleine crise.

 

C’est pourquoi, en même temps que nous apportons notre soutien à nos camarades de la section Halle-Bourse, nous invitons les communistes isolés, coupés du Parti, des autres arrondissements à rejoindre leurs sections pour faire vivre et renforcer le PCF, nécessairement sur un point de vue de classe.

 

Le PCF et ce qu’il représente restent le seul outil pour unir les communistes et organiser le parti communiste dont le pays a besoin.

 

Camille Marques, membre du Comité de section de PCF Paris 14 depuis 1996, membre du Conseil départemental du PCF Paris, élue PCF du 14ème de 2002 à 2008

Lundi 21 décembre 1 21 /12 /Déc 13:21
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Pour être plus forts face à la politique du capital:

 

 

 

Venez renforcer le PCF!

 

La situation politique est marquée par une contradiction : le pouvoir parvient à poursuivre et accélérer sa politique de casse sociale et économique alors qu’elle est massivement contestée dans le pays.

Jusqu’à 3 millions de salariés, de jeunes, de retraités ont fait grève et sont descendus dans la rue le 29 janvier et le 19 mars. Les luttes se multiplient et les noms des entreprises Molex, Goodyear, Continental… deviennent autant de symboles de résistance face à un capitalisme qui utilise sa propre crise pour accélérer sa restructuration, comprimer les salaires, exploiter encore plus, même en cassant ou délocalisant l’outil de production. Les mobilisations contre la privatisation de La Poste, pour la défense du service public en général (SNCF, hôpital, EDF…) se multiplient. Une grande semaine d’action démarre le 24 novembre dans de nombreux secteurs avec les grèves de La Poste et de l’Education nationale.

 

Mais le mouvement social bute sur une perspective politique bouchée que les media et les tenants de l’idéologie dominante parviennent à enfermer dans le cadre institutionnel. Le spectacle est lamentable des combinaisons politiciennes rivées vers une alternance sans contenu (ex : accord PS/droite sur le traité de Lisbonne) en 2012, en passant par les régionales. La personnification à outrance de la politique du pouvoir sur Sarkozy invite de même à attendre et à se résigner d’ici 2012, pendant que la répression s’abat sur ceux qui luttent.

 

Mais 2012, c’est dans 30 mois ! Et on ne peut pas les laisser continuer comme ça au rythme de 50.000 chômeurs de plus par mois.

Nous affirmons que la perspective d’alternative politique aujourd’hui doit partir des luttes et de leur convergence et qu’il y a besoin, à côté de l’action syndicale, d’une intervention politique. Le rapport de force existe, dans chaque bataille, pour mettre en échec les contre-réformes du gouvernement. Une première victoire, comme en novembre-décembre 1995 ou même comme en 2006 contre le CPE peut changer la donne.

 

Le PCF est l’outil politique entre les mains des salariés pour cela, pour dégager une perspective de rupture immédiate avec la politique du capital, dans chaque lutte à partir de propositions et d’actions politiques. Plus que jamais, sa théorie révolutionnaire, sa forme d’organisation historique tournée vers la lutte des classes sont d’actualité. Dans les semaines qui viennent, nous nous engageons entre autres:

 

Pour la défense et la reconquête des grands services publics, en mettant en avant le refus de l’application des directives européennes, le maintien et la retour des monopoles publics gagnés à la Libération, l’exigence de renationalisations, la mise en échec immédiate du changement de statut de la Poste ou de la filialisation du fret SNCF…

Pour la défense de la Sécurité sociale, de la retraite solidaire, de l’hôpital public, en portant l’exigence de la suppression des exonérations de cotisations sociales, celle de l’abrogation de la Loi Bachelot, de la suppression de la tarification à l’activité dans les hôpitaux, de la baisse du forfait hospitalier...

Face au programme de démantèlement de pans de l’économie, à mettre en avant l’unité des actions pour défendre les filières industrielles, l’exigence de l’intervention publique jusqu’à la nationalisation démocratique de grandes entreprises clefs.

La justice sociale et la réponse aux besoins créent seules les conditions d’une croissance saine. Les batailles pour les salaires et leur revalorisation, pour le statut du salarié (notamment la défense de celui de la Fonction publique), doivent aller de pair. Comme celle pour l’abrogation des privilèges fiscaux des plus riches (bouclier fiscal).

La « crise » a aussi mis en évidence la nécessité de l’appropriation publique de l’ensemble du secteur financier en commençant par la défense des institutions publiques qui subsistent (Banque postale, Caisse des dépôts)

Contre l’insertion croissante de notre pays dans les affrontements impérialistes, pour la paix, nous entendons aussi faire monter l’exigence du retrait des troupes françaises d’Afghanistan et du retrait unilatéral de la France de l’OTAN.

Sur chacune de ces luttes, les forces existent dans le pays pour gagner et le PCF est un atout pour cela.

 

 

Jeudi 19 novembre 4 19 /11 /Nov 18:00
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Coup de gueule ! Non, les (jeunes) communistes ne sont pas de petits politiciens comme on en trouve dans les autres partis ou comme M.Ian Brossat !

 

Je n’en peux plus de voir le PCF ridiculisé dans la presse et que des élus se réclamant de mon parti se prêtent au jeu, consciemment ou non.

 

Le quotidien Le Parisien, à forte tradition anticommuniste, c’est le moins que l’on puisse dire, se délecte depuis quelques mois. Le nouveau président du groupe des élus communistes et du PdG au Conseil de Paris, Ian Brossat, 28 ans, ravit ses rédacteurs et a le droit à une publicité régulière dans ses pages que nos luttes ne rencontrent jamais.

 

Pas étonnant !

 

Hier, 13 octobre 2009, sur une pleine page, Le Parisien publie sa photo en grand et salue sa dernière initiative : participer à la création, derrière M. Adrien Babeau, adjoint UMP à Neuilly-sur-Seine, avec d’autres élus de l’UMP, du Modem, du PS, des Verts… d’une association de jeunes pour « se serrer les coudes en dépassant les courants idéologiques », l’Association des jeunes élus de France (AJEF).

« Il s’agit de promouvoir l’engagement des jeunes, faire émerger de nouveaux talents » indique l’association.

 

On attend l’adhésion de Jean Sarkozy !

 

Il est inconcevable que des gens qui se disent communistes figurent dans ce type de regroupement de politiciens en herbe et discréditent notre parti et notre engagement.

 

Petits carriéristes, qui affûtons nos dents, unissons-nous, pour avancer dans nos partis respectifs ! « Donnons-nous des petits conseils mutuellement », comme le promet Brossat dans Le Parisien.

Quels petits « conseils » ? Quelles expériences !

 

M. Brossat a fait un passage éclair au PCF 14ème, parachuté par la direction du PCF. Il en est reparti aussi sec quand il a vu que, pour cause de parité, il ne pouvait pas prétendre à une des places de conseiller de Paris octroyées par le PS dans le 14ème mais dans le 18ème, reniant ses déclarations d’amour précédentes pour notre arrondissement et ses habitants.

 

Tant qu’on n’était pas certain que Delanoë n’aurait pas besoin du Modem en 2008, il s’est bien gardé d’exclure toute possibilité ! Quitte à se refaire une virginité après !

 

Sitôt élu, M. Brossat décide seul de devenir politicien professionnel, payé vraisemblablement sur son indemnité, alors que les élus communistes doivent normalement la reverser au Parti.

Un autre « bon petit conseil » à délivrer ? Quoiqu’en cette matière, UMP, PS et autres ont plus à donner qu’à recevoir.

 

Pour avoir des places et progresser, visiblement selon M. Brossat, il ne faut jamais contrarier le maire que l’on sert, en l’occurrence Delanoë, mais docilement lui apporter la caution de gauche que représente le nom du PCF sur les sujets les plus importants ( des questions secondaires servent à jouer une posture différente).

 

Pour en rester à la réunion du dernier Conseil de Paris, c’est comme cela qu’il faut sans doute comprendre certaines positions surprenantes.

Plutôt approuver les dépenses pharaoniques pour le futur stade Jean Bouin au bénéfice des sponsors du Stade Français, la diminution des HLM aux Batignolles ou la promotion immobilière à Beaugrenelle plutôt qu’ennuyer la municipalité ! Même si, des riverains, des militants associatifs, des sympathisants du Parti que nous rencontrons n’en croient pas leurs yeux.

 

Le PCF ne se réduit pas à cette caricature dont la jeunesse contraste avec les 90 ans d’histoire glorieuse, de dévouement et de luttes, de notre parti et de ses adhérents.

 

Nous le disons et le dirons parce que les salariés et les habitants de Paris et du reste du pays ont besoin du PCF, tels que des milliers de militants le font vivre, fidèles à leurs engagements idéologiques, sans mélanger torchons et serviettes, sans compromission, fidèles à l’intégrité de ceux qui se battent parce qu’ils ressentent le besoin de changer la société, de battre le capitalisme, et non parce qu’ils veulent s’y faire une bonne place.

 

Pour les opportunistes, les portes des autres partis sont grand ouvertes !

 

Camille Marques, membre du Conseil départemental du PCF Paris

Mercredi 14 octobre 3 14 /10 /Oct 17:46
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Retrouvez-nous à la Fête de l'Huma, les 11, 12 et 13 septembre 2009, le grand rendez-vous politique de la rentrée!

Sur le stand de nos camarades de la section du 15ème, avenue Elsa Triolet.

Nous y tiendrons l'activité librairie - vente de livres politiques (notamment une réédition du livre de Georges Politzer, Principes élémentaires de philosophie.)

Pour la partie Culture, les amis de la revue International Hip Hop serons aussi sur le stand.


Vendredi 4 septembre 5 04 /09 /Sep 07:33
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PCF-Paris14 (a) orange.fr


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