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Pour être plus forts face à la politique du capital:

 

 

 

Venez renforcer le PCF!

 

La situation politique est marquée par une contradiction : le pouvoir parvient à poursuivre et accélérer sa politique de casse sociale et économique alors qu’elle est massivement contestée dans le pays.

Jusqu’à 3 millions de salariés, de jeunes, de retraités ont fait grève et sont descendus dans la rue le 29 janvier et le 19 mars. Les luttes se multiplient et les noms des entreprises Molex, Goodyear, Continental… deviennent autant de symboles de résistance face à un capitalisme qui utilise sa propre crise pour accélérer sa restructuration, comprimer les salaires, exploiter encore plus, même en cassant ou délocalisant l’outil de production. Les mobilisations contre la privatisation de La Poste, pour la défense du service public en général (SNCF, hôpital, EDF…) se multiplient. Une grande semaine d’action démarre le 24 novembre dans de nombreux secteurs avec les grèves de La Poste et de l’Education nationale.

 

Mais le mouvement social bute sur une perspective politique bouchée que les media et les tenants de l’idéologie dominante parviennent à enfermer dans le cadre institutionnel. Le spectacle est lamentable des combinaisons politiciennes rivées vers une alternance sans contenu (ex : accord PS/droite sur le traité de Lisbonne) en 2012, en passant par les régionales. La personnification à outrance de la politique du pouvoir sur Sarkozy invite de même à attendre et à se résigner d’ici 2012, pendant que la répression s’abat sur ceux qui luttent.

 

Mais 2012, c’est dans 30 mois ! Et on ne peut pas les laisser continuer comme ça au rythme de 50.000 chômeurs de plus par mois.

Nous affirmons que la perspective d’alternative politique aujourd’hui doit partir des luttes et de leur convergence et qu’il y a besoin, à côté de l’action syndicale, d’une intervention politique. Le rapport de force existe, dans chaque bataille, pour mettre en échec les contre-réformes du gouvernement. Une première victoire, comme en novembre-décembre 1995 ou même comme en 2006 contre le CPE peut changer la donne.

 

Le PCF est l’outil politique entre les mains des salariés pour cela, pour dégager une perspective de rupture immédiate avec la politique du capital, dans chaque lutte à partir de propositions et d’actions politiques. Plus que jamais, sa théorie révolutionnaire, sa forme d’organisation historique tournée vers la lutte des classes sont d’actualité. Dans les semaines qui viennent, nous nous engageons entre autres:

 

Pour la défense et la reconquête des grands services publics, en mettant en avant le refus de l’application des directives européennes, le maintien et la retour des monopoles publics gagnés à la Libération, l’exigence de renationalisations, la mise en échec immédiate du changement de statut de la Poste ou de la filialisation du fret SNCF…

Pour la défense de la Sécurité sociale, de la retraite solidaire, de l’hôpital public, en portant l’exigence de la suppression des exonérations de cotisations sociales, celle de l’abrogation de la Loi Bachelot, de la suppression de la tarification à l’activité dans les hôpitaux, de la baisse du forfait hospitalier...

Face au programme de démantèlement de pans de l’économie, à mettre en avant l’unité des actions pour défendre les filières industrielles, l’exigence de l’intervention publique jusqu’à la nationalisation démocratique de grandes entreprises clefs.

La justice sociale et la réponse aux besoins créent seules les conditions d’une croissance saine. Les batailles pour les salaires et leur revalorisation, pour le statut du salarié (notamment la défense de celui de la Fonction publique), doivent aller de pair. Comme celle pour l’abrogation des privilèges fiscaux des plus riches (bouclier fiscal).

La « crise » a aussi mis en évidence la nécessité de l’appropriation publique de l’ensemble du secteur financier en commençant par la défense des institutions publiques qui subsistent (Banque postale, Caisse des dépôts)

Contre l’insertion croissante de notre pays dans les affrontements impérialistes, pour la paix, nous entendons aussi faire monter l’exigence du retrait des troupes françaises d’Afghanistan et du retrait unilatéral de la France de l’OTAN.

Sur chacune de ces luttes, les forces existent dans le pays pour gagner et le PCF est un atout pour cela.

 

 

Jeudi 19 novembre 2009
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Coup de gueule ! Non, les (jeunes) communistes ne sont pas de petits politiciens comme on en trouve dans les autres partis ou comme M.Ian Brossat !

 

Je n’en peux plus de voir le PCF ridiculisé dans la presse et que des élus se réclamant de mon parti se prêtent au jeu, consciemment ou non.

 

Le quotidien Le Parisien, à forte tradition anticommuniste, c’est le moins que l’on puisse dire, se délecte depuis quelques mois. Le nouveau président du groupe des élus communistes et du PdG au Conseil de Paris, Ian Brossat, 28 ans, ravit ses rédacteurs et a le droit à une publicité régulière dans ses pages que nos luttes ne rencontrent jamais.

 

Pas étonnant !

 

Hier, 13 octobre 2009, sur une pleine page, Le Parisien publie sa photo en grand et salue sa dernière initiative : participer à la création, derrière M. Adrien Babeau, adjoint UMP à Neuilly-sur-Seine, avec d’autres élus de l’UMP, du Modem, du PS, des Verts… d’une association de jeunes pour « se serrer les coudes en dépassant les courants idéologiques », l’Association des jeunes élus de France (AJEF).

« Il s’agit de promouvoir l’engagement des jeunes, faire émerger de nouveaux talents » indique l’association.

 

On attend l’adhésion de Jean Sarkozy !

 

Il est inconcevable que des gens qui se disent communistes figurent dans ce type de regroupement de politiciens en herbe et discréditent notre parti et notre engagement.

 

Petits carriéristes, qui affûtons nos dents, unissons-nous, pour avancer dans nos partis respectifs ! « Donnons-nous des petits conseils mutuellement », comme le promet Brossat dans Le Parisien.

Quels petits « conseils » ? Quelles expériences !

 

M. Brossat a fait un passage éclair au PCF 14ème, parachuté par la direction du PCF. Il en est reparti aussi sec quand il a vu que, pour cause de parité, il ne pouvait pas prétendre à une des places de conseiller de Paris octroyées par le PS dans le 14ème mais dans le 18ème, reniant ses déclarations d’amour précédentes pour notre arrondissement et ses habitants.

 

Tant qu’on n’était pas certain que Delanoë n’aurait pas besoin du Modem en 2008, il s’est bien gardé d’exclure toute possibilité ! Quitte à se refaire une virginité après !

 

Sitôt élu, M. Brossat décide seul de devenir politicien professionnel, payé vraisemblablement sur son indemnité, alors que les élus communistes doivent normalement la reverser au Parti.

Un autre « bon petit conseil » à délivrer ? Quoiqu’en cette matière, UMP, PS et autres ont plus à donner qu’à recevoir.

 

Pour avoir des places et progresser, visiblement selon M. Brossat, il ne faut jamais contrarier le maire que l’on sert, en l’occurrence Delanoë, mais docilement lui apporter la caution de gauche que représente le nom du PCF sur les sujets les plus importants ( des questions secondaires servent à jouer une posture différente).

 

Pour en rester à la réunion du dernier Conseil de Paris, c’est comme cela qu’il faut sans doute comprendre certaines positions surprenantes.

Plutôt approuver les dépenses pharaoniques pour le futur stade Jean Bouin au bénéfice des sponsors du Stade Français, la diminution des HLM aux Batignolles ou la promotion immobilière à Beaugrenelle plutôt qu’ennuyer la municipalité ! Même si, des riverains, des militants associatifs, des sympathisants du Parti que nous rencontrons n’en croient pas leurs yeux.

 

Le PCF ne se réduit pas à cette caricature dont la jeunesse contraste avec les 90 ans d’histoire glorieuse, de dévouement et de luttes, de notre parti et de ses adhérents.

 

Nous le disons et le dirons parce que les salariés et les habitants de Paris et du reste du pays ont besoin du PCF, tels que des milliers de militants le font vivre, fidèles à leurs engagements idéologiques, sans mélanger torchons et serviettes, sans compromission, fidèles à l’intégrité de ceux qui se battent parce qu’ils ressentent le besoin de changer la société, de battre le capitalisme, et non parce qu’ils veulent s’y faire une bonne place.

 

Pour les opportunistes, les portes des autres partis sont grand ouvertes !

 

Camille Marques, membre du Conseil départemental du PCF Paris

Mercredi 14 octobre 2009
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Retrouvez-nous à la Fête de l'Huma, les 11, 12 et 13 septembre 2009, le grand rendez-vous politique de la rentrée!

Sur le stand de nos camarades de la section du 15ème, avenue Elsa Triolet.

Nous y tiendrons l'activité librairie - vente de livres politiques (notamment une réédition du livre de Georges Politzer, Principes élémentaires de philosophie.)

Pour la partie Culture, les amis de la revue International Hip Hop serons aussi sur le stand.


Vendredi 4 septembre 2009
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60% d’abstention aux européennes : le rejet de la politique du pouvoir et de l’UE est confirmé.

La responsabilité du PCF pour engager la contre-offensive politique et idéologique demeure entière.

 

 

Le résultat marquant de l’élection européenne du 7 juin est le niveau atteint par l’abstention. 6 Français sur 10 ont boycotté le scrutin. L’abstention culmine dans les quartiers populaires. A bien des égards, elle a exprimé un message politique fort auquel notre parti doit accorder toute son attention.

 

Les électeurs ont refusé d’apporter une caution démocratique à l’UE au service du capital et aux forces politiques qui en font la promotion. Ce vote prolonge la victoire du NON au référendum de 2005 et sanctionnent ceux qui ont méprisé l’expression du peuple en signant le Traité de Lisbonne. L’intégration européenne, les traités, les directives et les règlements européens n’ont aucune légitimité pour continuer à servir de prétextes aux gouvernements pour casser les acquis sociaux et démocratiques nationaux, les services publics, la protection sociale, l’agriculture…

 

Deuxième enseignement du scrutin, le pouvoir sarkozyste ne peut pas se prévaloir d’un soutien populaire. Avec 28% des 40% de participants, l’UMP n’obtient le suffrage que d’un Français sur 9 (10,83% des électeurs inscrits). Ce résultat confirme le niveau d’opposition à la politique du gouvernement, démontrée par le développement des luttes, dans toutes les catégories sociales, par l’ampleur des mobilisations du 29 janvier et du 19 mars.

 

Avec 17%, le PS chute de 11% par rapport à 2004 comme aux cantonales de 2008. Sa posture d’opposant n’arrive plus à convaincre, même par défaut. Fervent défenseur de la « constitution » européenne en 2005, il est un des fers de lance de sa réplique, le Traité de Lisbonne. En cohérence, il n’affronte pas sur le fond les contre-réformes du gouvernement. L’option social-démocrate perd de la crédibilité en période de crise du capitalisme. C’est un constat.

 

Les listes attrape-tout de Cohn-Bendit et Bové ont servi à racoler, au nom de l’écologie, vers des positions « pro-européennes » et « libérale ».

 

Malgré ce contexte, le « Front de gauche » n’arrive pas à dépasser le résultat des listes PCF de 2004 : 6,05% des exprimés, 2,35% des inscrits contre 5,90% et 2,43%. Avec 1.041.000 voix, il est très en retrait sur les cantonales de 2008, 9,08% et 1.150.000 voix, obtenues sur seulement la moitié du territoire.

 

L’action des militants communistes a été déterminante dans la mobilisation et dans la réélection de deux députés européens PCF, le même nombre qu’en 2004, Jacky Hénin et Patrick Le Hyaric.

Les communistes sont d’autant plus autorisés à tirer le bilan critique de la stratégie du « Front de gauche », imposée « d’en haut » en court-circuitant le 34ème congrès. Plus que jamais, nous refusons la conception d’adhérents porteurs de seaux de colle pour des choix décidés sans eux.

 

Pour notre part, nous estimons que le Front de gauche a empêché de donner sa force et son utilité au vote communiste. Il a détourné le PCF de ses responsabilités pour dégager la perspective politique et répondre aux attentes du monde du travail, dans une période de crise du capitalisme et de développement d’un très fort mouvement de lutte.

 

L’union ne se décrète pas et l’union pour l’union n’a aucun sens. Le Front de gauche, association avec deux petits groupes dissidents du PS et du NPA représente une démarche « unitaire » factice. Elle n’a entraîné qu’un nouvel effacement du PCF et de son identité et la promotion de Jean-Luc Mélenchon.

 

Avec ce partisan historique de Maastricht, le message de « réorientation » de l’Europe du Parti de la gauche européenne s’est encore un peu plus décalé de la force du rejet populaire du l’UE du capital, exprimé en 2005 et alors porté par notre parti.

La campagne nationale a réduit la perspective politique à l’enjeu électoraliste du scrutin européen, aux institutions, en définitive à la perspective d’une alternance un peu plus à « gauche » en 2012. Alors que des millions de salariés défilent dans la rue !

Si M. Mélenchon veut continuer à être la voiture balais « à gauche » de l’UE et du PS, ce doit être sans nous !

 

Dès le soir des élections, Marie-George Buffet affiche sa volonté de poursuivre la démarche du « Front de gauche ».

Militants et dirigeants d’organisations du PCF, soucieux de l’importance pour notre pays de faire vivre et renforcer notre parti, nous pensons au contraire qu’il faut se dégager de cette nouvelle étape de la mutation-dilution du PCF et de son identité, dans le sens de la « métamorphose » du Parti rejetée par les camarades au 34ème congrès.

 

Dès à présent, nous demandons à la direction du Parti d’éclaircir plusieurs points.

Nous invitons les communistes à intervenir pour qu’elle exclue sans ambiguïté le projet de fédération puis de fusion du PCF dans un « parti de gauche » suivant le modèle de « die Linke » en Allemagne tel que certains dirigeants du PCF et J.L Mélenchon le mettent en avant avec insistance.

Sur le plan électoral, suivant les conditions propres à chaque région, nous nous prononçons pour la préparation de listes communistes de rassemblement aux régionales de mars 2010.

 

Après comme avant les élections européennes, les luttes sociales portent la perspective politique, face aux prétentions accrues du pouvoir sarkozyste. Le PCF doit y tenir toute sa place comme force politique de proposition, mais aussi d’impulsion des luttes sur des objectifs politiques immédiats.

 

Cela ne cesse de se vérifier : l’affaiblissement du PCF depuis 25 ans nourrit les prétentions du patronat et du capital. La crise actuelle du capitalisme mondialisé vient souligner la justesse de nos fondamentaux théoriques marxistes, de notre forme d’organisation historique au plus près de ceux qui ont intérêt à abattre le système capitaliste, de notre parti pris de la lutte des classes dans le camp du monde du travail. 

 

Autant de raisons de faire vivre et de renforcer le PCF, de lui rendre son identité révolutionnaire, pour se démarquer totalement du consensus des forces de l’idéologie dominante et de leurs combinaisons politiciennes.

Sans hésiter et sans compter, l’heure pour les communistes est à s’impliquer entièrement dans les luttes pour commencer à mettre en échec le programme de contre-réformes du pouvoir pour mener la contre-offensive politique et idéologique. Contre les lois Bachelot contre l’hôpital public, Boutin contre le logement social, l’accompagnement de la casse industrielle… Notamment dans les manifestations du 13 juin à l’appel des organisations syndicales.

 

Nous assumerons toutes nos responsabilités de militants et dirigeants communistes dans cet objectif.

 

Corrine Becourt (02), Emmanuel Dang Tran (75), Claude Fainzang (75), Dominique Negri (38), membres du Conseil National du PCF

Mardi 23 juin 2009
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Parce que le monde du travail, le pays ont besoin du PCF… une rencontre nationale le 21 mars à Malakoff


Samedi 21 mars, des responsables de section, de fédération, de cellule, des militants du PCF, provenant de nombreux départements, se réuniront à Malakoff.

Cette rencontre se situe dans la suite des initiatives conduites lors du 34ème congrès du PCF autour du texte alternatif « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps ».

Dans l’invitation, 17 membres du Conseil national du PCF constatent que l’opposition à « la stratégie d’effacement de l’identité communiste et de déstructuration du PCF » a permis de mettre en échec au congrès la « métamorphose » du Parti, mais aussi que la direction est parvenue à rester en place avec « le même projet liquidateur ».

La tournure du Front de gauche pour les élections européennes, l’absence de réponse aux exigences politiques portées par le développement des luttes dans le contexte de crise, incitent les initiateurs de la réunion à « passer à un nouveau stade de coordination et d’organisation nationale, dans une démarche de reconquête des organisations de base du PCF ».

C’est l’objectif principal qu’ils se fixent pour la rencontre du 21 mars. 

 

Texte complet de l’invitation en lien.

Samedi 21 mars 2009
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Le PCF 14ème Raymond-Losserand, la cellule Plaisance-Michelaere ne sont pas évincés du Conseil départemental du PCF-Paris !

 

Le congrès départemental du PCF Paris se déroulait du 28 au 30 novembre. J’étais la seule représentante de nos cellules du 14ème en tant que membre du Conseil départemental sortant, donc sans droit de vote.

Malgré le filtrage des délégations, les directions se sont trouvées en difficulté de nombreuses fois dans leur projet, bien visible dans la base commune, de poursuivre la stratégie suicidaire de Mutation-liquidation de notre parti, maintenant en passant pas la case Mélenchon aux européennes.

Je vous renvoie vers le compte-rendu fait par nos camarades du 15ème.

J’ai dénoncé l’élimination administrative de notre section, de notre comité de section tel qu’il a été élu à la Conférence de section du 33ème congrès, notre mise à l’écart de fait de la préparation du 34ème congrès, la mise en place d’une section fantoche et mon éviction en violation des statuts de la liste pour les municipales… tout en mettant en avant notre action pour défendre le PCF dans les quartiers et les entreprises. Vous trouverez ci-dessous le texte de mon intervention.

Pour toute réponse, Patrice Bessac, secrétaire départemental reconduit, s’est contenté d’un soutien d’autorité à la direction fantoche. Quant à Ian Brossat, une nouvelle fois, il n’a pas trouvé le courage de répondre. Prétendre devenir secrétaire du 14ème et faire imprimer sa photo sur des affiches avant de filer dans le 18ème pour une place de permanent derrière Delanoë… Lamentable !

Sans surprise, la direction sortante a tenté de m’évincer du Conseil départemental. Echec : ils voulaient aller tellement loin dans l’épuration que la composition d’une liste alternative s’est avérée nécessaire. Elle a obtenu 18,5% et 14 élus dont moi-même.

Pendant le congrès départemental, je suis intervenue plusieurs autres fois notamment pour que le texte intègre la revendication de sortie de la France de l’OTAN (et non de dissolution de l’OTAN), pour le retrait des troupes françaises d’Afghanistan, pour la solidarité avec le peuple palestinien contre l’oppression et la colonisation israéliennes.

Dans l’avenir, avec mes camarades, nous sommes ouverts à tout travail en commun avec les adhérents de la section reconnue par la direction fédérale. J’ai bien constaté que les « pièces rapportées » amenées au dernier congrès pour faire un semblant de masse et même pour certaines élues au Conseil départemental sont reparties comme elles étaient venues, vers la « gauche incertaine ».

Le PCF n’est pas un parti pour les calculateurs politiciens mais un parti pour la lutte, pour les salariés qui ont le plus intérêt à combattre le capitalisme !

Rejoignez-nous !

 

Camille Marques

 

 

Vendredi 28 novembre 2008

Intervention de Camille Marques à la conférence départementale de la fédération de Paris du Parti communiste français

 

Je dois informer l’ensemble des délégués de notre congrès départemental des conditions antidémocratiques dans lesquels il a été préparé dans le 14e arrondissement.

Depuis le 33e congrès, la fédération de Paris a décidé, passant outre notre dernière conférence de section, d’instituer une direction ex nihilo issue d’un groupe minoritaire.

Des dizaines de camarades sont laissés à l’écart, des centaines de camarades écoeurés ont quitté le parti. Les effectifs très faibles de la section en témoignent.

Depuis cette date, le fonctionnement de la section bafoue la souveraineté des communistes du 14e .Cela s’est vu notamment lors de la préparation des élections municipales où contrairement aux statuts, les communistes et les élus sortants ont été tenus à l’écart. Le comble a été la désignation de Ian Brossat qui a choisi de laisser sa place de chef de file des candidats du 14e lorsqu’une place éligible a été dégagée dans le 18e par Delanöe.

Pour ce congrès, les communistes, connus pour leurs désaccords ont été à nouveau écartés, en partie les signataires du texte « faire vivre et renforcer le PCF une exigence de notre temps ». Ceux qui ont pu voter on pu s’imposer. Pour ne pas nous reconnaître comme cotisants, on est allé jusqu’à ne pas accepter nos chèques…

La conférence de section s’est déroulée quand à elle en catimini, si elle s’est vraiment tenue.

Pourquoi envisage-t-on de nous empêcher de nous exprimer ?

Parce que nous refusons toujours la poursuite de la mutation liquidation du PCF depuis le 28e congrès. Souvenez-vous pour certains des interventions ici même de Rolande Perlican et de Maurice Lassalle.

Parce que nous avons contesté la dilution de notre section en 2006 dans un « collectif anti-libérale »sans queue ni tête.

Parce que nous n’avons pas accepté l’alignement sans condition et sans programme sur Delanöe et le PS à Paris.

Parce que nous prenons le parti de ceux qui luttent dans les quartiers  et entreprises du 14e plutôt que celui des places dans les institutions, comme je l’ai fait 6 ans au conseil d’arrondissement.

Un mouvement profond se développe dans notre parti au plan national pour défendre l’existence de notre parti et son identité, pour qu’il la retrouve.

Nous n’accepterons pas que cette voix soit étouffée dans le 14e.

Nous ne l’acceptons pas dans les quartiers et entreprises, où nous sommes implantés. Sur les questions de logements, pour la Poste, pour la réponse aux besoins pour la petite enfance, avec ma cellule nous sommes présents.

 

Sous peine d’être discrédité, notre congrès fédéral ne peut tolérer à l’avenir que ceux qui luttent, que certains de ceux qui luttent dans le 14e soient exclus de fait de leurs droits dans l’organisation.

 

Je demande à faire partie de la délégation au congrès.  

Vendredi 5 décembre 2008
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Nous voulons faire vivre le PCF pour mener le combat de classe

Un spectre continue à hanter les nuits du patronat et du pouvoir capitaliste : celui du seul parti politique qui a donné historiquement à la classe ouvrière, au monde du travail les moyens de remettre en cause leur domination en France, le PCF. La persistance des campagnes anticommunistes en témoigne.

L’évolution du monde ne cesse de justifier davantage l’existence de notre parti. La mondialisation capitaliste s’étend et s’intensifie. Dans notre pays, le gouvernement actuel, poursuit à un rythme accéléré la politique de ses prédécesseurs: la remise en cause systématique des acquis sociaux et démocratiques pour la conquête desquels notre parti a joué un rôle déterminant. 

Alors que le danger de guerre mondiale surgit à nouveau, nous nous souvenons que notre parti est né justement en 1920 du refus de la guerre impérialiste.

Dans le même temps, la contestation du capitalisme monte, marquée par le développement continu des luttes sociales depuis 1995 ou par le rejet de la « constitution » de l’UE en 2005.

Dans ce temps où la lutte des classes bat son plein, la raison d’être de notre parti est plus actuelle que jamais : porter une perspective révolutionnaire de rupture avec le capitalisme, le socialisme, la traduire en propositions et actions concrètes pour renforcer le mouvement des luttes, permettre l’intervention politique organisée directe des travailleurs.

L’acquis du Congrès de Tours n’est pas tombé avec le Mur de Berlin. La rupture avec les partis réformistes, toujours enclins à la collaboration de classe, n’a jamais été autant d’actualité.

Quoiqu’en disent les « politologues » anticommunistes, et maintenant une partie des dirigeants du PCF, notre parti n’est pas voué à un « déclin inéluctable ». Le résultat des élections cantonales de 2008, 9,3% avec des candidats clairement identifiés comme communistes, l’écho que reçoivent nos actions militantes dans nos sections, l’expérience de la bataille pour le NON à l’UE du capital de 2005 nous en convainquent.

Aujourd’hui, nous sommes décidés à ne pas laisser dilapider tout ce que représente le PCF, donc à ne pas laisser perdurer la stratégie que la direction sortante entend poursuivre, envers et contre tout, après le 34ème congrès.

Ces dernières années ont connu un affaiblissement grave et sans précédent de notre parti et de sa capacité à jouer son rôle dans la lutte des classes en France.

Nous considérons que c’est principalement le résultat de la stratégie d’effacement de l’identité et des positions communistes depuis la « mutation » des années 90.

A contresens de la raison d’être de notre parti, la direction a choisi de privilégier la présence dans les institutions sur l’action dans les luttes. Elle a abandonné la perspective révolutionnaire du socialisme pour lui substituer, dans les faits, celle de la victoire électorale de la « gauche ». Elle a ainsi placé le PCF sous la tutelle du PS depuis l’expérience de la « gauche plurielle » entre 1997 et 2002. Intégrée dans un bloc de l’alternance, elle a abandonné la contre-offensive idéologique et politique. Dans le même temps, elle a sabordé l’organisation spécifique révolutionnaire de notre parti, la cellule, notamment l’activité à l’entreprise, désertant le premier terrain des luttes.

Le 1,93% de la présidentielle de 2007 a représenté une sanction sans appel. Devant cette situation d’une extrême gravité, les communistes sont en droit d’attendre une analyse sérieuse et responsable de l’ensemble des choix stratégiques depuis vingt ans. Nous faisons le constat que la direction sortante se refuse à la faire. 

En 2007 déjà, elle a évité le congrès extraordinaire que la situation exigeait. Restée en place, elle continue la même politique sclérosante pour notre parti. Comment mener par exemple la bataille contre la privatisation de la Poste côte-à-côte avec un PS qui est responsable de tout le début du processus et qui continue d’appuyer les directives européennes de marchandisation?

Pour le 34ème congrès de décembre 2008, la direction de notre parti a adopté un projet de base commune que nous jugeons irrecevable. Il propose aux communistes l’amnésie, l’anesthésie et la fuite en avant.

Aucun bilan des choix stratégiques des derniers congrès! En revanche, des phrases creuses et fumeuses sur la situation du monde dont la seule préoccupation semble d’être de montrer que l’on a changé d’époque et que donc il faudrait changer le parti, changer de parti.

La direction sortante confirme qu’elle entend continuer jusqu’au bout le processus d’effacement du PCF. Après juin 2007, les principaux dirigeants avaient mis à l’ordre du jour la question de « l’existence même » du parti, de son « dépassement ». Malgré la décision de l’Assemblée extraordinaire de décembre 2007 de maintenir le PCF, la direction continue à parler, dans son projet de base commune, de « transformations profondes » allant jusqu’à une « métamorphose ».

Responsables d’organisations du PCF, cellules, sections, fédérations, militants, nous décidons d’assumer nos responsabilités de communistes. 

Nous refusons de laisser notre parti continuer à être transformé en coquille vide , en attendant une recomposition politique à gauche, peut-être dès les élections européennes de 2009.

Pour le congrès lui-même et pour l’avenir du Parti, nous prenons la décision de défendre un texte alternatif à celui de la direction que nous souhaitons déposer avec tous ceux qui partagent cette analyse.

Ill est indispensable que les communistes puissent se prononcer définitivement pour le maintien du PCF, se prononcer pour la rupture avec le processus de mutation-disparition, pour que notre parti retrouve sa raison d’être.

Qu’ils puissent se prononcer et agir :

- pour que le PCF retrouve sa totale indépendance de pensée, d’action et de structure qu’il mette entièrement au service des travailleurs et de la lutte des classes.

- pour qu’il porte comme perspective, la perspective politique révolutionnaire de la rupture avec le capitalisme, le socialisme. (au lieu de celle d’une nouvelle « gauche plurielle » en 2012, avec l’insertion du parti dans « une majorité, un gouvernement, une présidence de la République qui impulseraient une politique de gauche » (projet de base du CN), c'est-à-dire dans une bipolarisation derrière le PS qui se détourne de la force décisive de l’alternative politique, les luttes.

- pour qu’il revienne à des fondamentaux théoriques, marxistes, non par affirmation identitaire mais parce qu’il s’agit d’une nécessité pour le combat de classe aujourd’hui.

Notre analyse de la nécessité de l’appropriation publique des principaux moyens de production et d’échange est essentielle dans la bataille contre les privatisations, pour la défense et la reconquête des monopoles publics, également pour une conception offensive de la mixité, par exemple dans un secteur comme l’audiovisuel.

Les enseignements de Marx dans « Salaires, prix et profits » sont tout aussi essentiels pour dénoncer et combattre le RSA, les exonérations de cotisations patronales qui sapent le financement de la Sécurité sociale, ou la Prime pour l’emploi défendue par le PS dans la même logique que le RSA [faire rémunérer le travail par la collectivité à la place du patron].

- pour des initiatives politique de lutte immédiates. Un texte de congrès ne peut pas être hors du temps. La responsabilité des communistes est de proposer des ruptures politiques immédiates avec la politique au service du capital. L’alternative politique ne réside pas dans l’objectif électoral de 2012 [avec un pôle canalisant l’électorat à gauche du PS] mais dans la capacité du mouvement des luttes à commencer à mettre en échec la politique de Sarkozy sur une première bataille: éducation, service public, droit du travail… Elles sont toutes déterminantes comme la lutte contre la guerre impérialiste et pour le retrait de la France de l’OTAN.

- pour amplifier en France le rejet et la disqualification de l’UE du capital, dans la suite du NON de 2005, en finir avec les positions « euroconstructives » et les illusions dangereuses qu’elles portent.

Adhérer à l’objectif d’intégration européenne, dans le sillage du PGE, même de façon « radicalement critique », est un contresens. C’est adhérer à un projet capitaliste contradictoire avec notre objectif de développer des coopérations mutuellement avantageuses, respectueuses des peuples.

- pour retrouver l’engagement internationaliste fondamental du PCF.  Rompant avec le PGE, notre parti doit renforcer sa coopération avec les partis communistes et progressistes, affirmer sa solidarité avec les expériences socialistes dans le monde, par exemple en Amérique Latine.

- pour reconstituer l’organisation de classe du parti: la cellule directement sur le lieu de l’affrontement de classe, dans les entreprises et les quartiers, la section dont la raison d’être est d’impulser l’action des cellules dirigée vers les luttes, les directions départementales et nationales qui doivent en émaner. La reconstitution d’une structure de formation idéologique des communistes est indispensable dans ce cadre, partant de l’expérience militante.

Le texte alternatif que nous défendrons devra donner un signal fort à tous les communistes, avec ou sans carte, à ceux qui sont isolés, aux centaines de milliers de camarades qui se retrouvés écartés du parti, à tous les salariés qui luttent.

Nous voulons montrer que le PCF ne se réduit pas à la direction sortante, que des communistes sont décidés à réapproprier leur parti, à ne pas le laisser à ceux qui veulent le détruire. Le 34ème congrès doit être une étape de ce processus.

Un peu partout dans le monde, le socialisme redevient une réalité, le communisme une perspective, des partis communistes se renforcent. Des camarades, comme en Italie, reprennent en main leur parti. En France, les communistes peuvent et doivent s’unir le plus largement pour retrouver le Parti dont ils ont besoin pour mener le combat de classe.

PAS D’AVENIR SANS PCF!

Mercredi 8 octobre 2008
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Fête de l'Huma 2008, les 12, 13 et 14 septembre, parc départemental de La Courneuve

Les camarades du PCF Paris 14ème - Raymond Losserand vous donnent rendez-vous sur le stand PCF-Paris15/RATP, sur l'espace livres où ils seront présents en permanence pour discuter politique avec vous.
Le programme du stand.




Jeudi 11 septembre 2008
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Conseil départemental du PCF PARIS

17 avril 2008

 

Intervention de Camille MARQUES, section du 14ème

 

La direction de « Refondation communiste » vient de subir un échec cinglant dans son entreprise de liquidation des références communistes Italiennes. L’opération de la « gauche arc-en-ciel » menace gravement l’avenir des partis communistes italiens. Heureusement, des camarades régissent.

Heureusement aussi, Fausto Bertinotti a tiré les conséquences de son échec en annonçant sa démission et son retrait de la vie politique.

La direction exécutive du PCF n’a pas eu le sens des responsabilités d’en faire autant. Malgré des désaveux successifs tout aussi cinglants depuis le 33ème congrès.

Le même projet, que celui des partenaires du PGE en Italie, a été engagé avant les présidentielles avec le résultat que l’on sait. Il s’est poursuivi en juin avec la mise à l’ordre du jour du congrès extraordinaire, qui s’est transformé en Assemblée extraordinaire, de l’effacement du Parti.

Les communistes, dans leur section, ont mis en échec ce plan. Les résultats des élections cantonales, où se présentaient des candidats portant leur identité et des positions communistes, contrastent violemment avec ceux des présidentielles.

Mais les mêmes directions restent en place comme si de rien était. Elles diluent, sans les renier, leurs projets précédents. Le rapport de ce soir, après ceux du CN me confirme dans l’idée qu’elles nous préparent un congrès de routine, minimisant l’enjeu, surtout esquivant toute remise en cause.

Ce n’est pas responsable. C’est coupable quand on mesure l’importance du rôle du maintien et du renforcement du PCF pour riposter à la politique du pouvoir.

Le 34ème congrès ne peut pas être un congrès comme les autres. Sur le fond comme sur la forme.

Sur le fond, le bilan de la stratégie et des repositionnements, pour moi des reniements, idéologiques mis en œuvre depuis la « Mutation » doit être au centre du congrès. La question de la rupture doit être posée. Les ateliers prévus, (des ruches ?), même s’ils portent sur des sujets importants ne doivent pas faire diversion. Que 7 sur 8 soient animés par des dirigeants qui se sont publiquement exprimés pour le dépassement ou la disparition du PCF en dit long.

Sur la forme, les abus de procédures, les censures dans l’Huma et dans le Parti, le non respect des statuts par les directions elles-mêmes ne peuvent plus se reproduire comme la dernière fois.

En particulier à Paris. En particulier dans le 14ème !

Le discrédit de la direction départementale du PCF Paris est encore plus prononcé que celui de la direction nationale. On n’a pas entendu ses membres au CN décrire et analyser les résultats des municipales. Et pour cause, elle a choisi l’alignement sans programme politique sur le social-libéral Delanoë.

Je rappelle qu’au 33ème congrès, elle n’a pas tenu compte du congrès de la section du 14ème. Les tenants des orientations de la direction nationale ont désigné les délégués au congrès départemental à sa place, élu pléthore de figurants au conseil départemental qu’on ne voit ni ici, ni dans les luttes.

Ils ont ensuite désigné une section fantoche, que le très jeune « secrétaire » (Ian Brossat NDRL) proclamé s’est empressé de quitter dès que le PS lui a signifié que sa place de Conseiller de Paris se trouvait dans le 18ème.

Enfin des candidats aux municipales ont été désignés et élus dans le plus total mépris des statuts.

De tels agissements sont pitoyables. Comptez-vous les reproduire à nouveau pour ce prochain congrès qui sera d’une importance si décisive ? Les communistes, ceux du 14ème, ne le tolérerons pas.

En tant que membre du conseil départemental, avec mes camarades de ma section, nous nous proposons d’organiser la préparation du congrès dans le 14ème dans le respect de tous les communistes, quelles que soient leur « sensibilité ».

Cette exigence vaut pour l’ensemble du travail d’impulsion du congrès dans la fédération. Nous sommes candidats aussi pour participer à la faire devenir réalité.

Je vous demande d’en prendre note et de mesurer l’état d’esprit de très nombreux camarades dans toute la France qui n’accepteront de se laisser déposséder de l’avenir de leur parti.

Jeudi 17 avril 2008
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N’en déplaise à tous ceux de droite, de « gauche » qui, prenant leur rêve pour une réalité, nous croyaient morts, le PCF vient d’enregistrer une nette remontée aux dernières élections locales : 9,3% aux cantonales.

Dans chaque campagne locale, les candidats communistes ont montré que lorsqu’il ne cache pas ses couleurs, lorsqu’il se distingue du PS social-libéral, le PCF redevient naturellement un repère politique pour ceux qui ont le plus intérêt à combattre la politique au service du Medef.

Quel autre parti s’est opposé au nouveau traité européen dans la suite du non du peuple le 29 mai 2005 ?

Ce résultat électoral est un encouragement pour les militants communistes qui luttent avec acharnement et sans compromission sur les questions locales comme nationales, pour tous ceux qui veulent faire vivre le PCF suivant sa raison d’être : être l’outil politique au service du monde du travail dans la lutte des classes.

Le 34ème congrès du PCF aura lieu à la fin de cette année. La ligne d’effacement de l’identité communiste, d’affadissement des positions, d’alignement sur le PS poursuivie par la direction malgré ses échecs et désaveux successifs ne passe plus.

Un peu partout en France, des communistes font vivre leur parti sur des bases de lutte et de
rassemblement dans leurs quartiers et leurs entreprises : rejoignez-les !

Les salariés, le pays ont besoin d’un PCF fort face à la politique de casse sociale et économique.

Samedi 5 avril 2008
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