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  • : PCF Paris 14 - le choix de la lutte!
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  • : C’est dans les luttes que nous gagnerons la rupture avec la politique au service du Capital. Nous ferons vivre le PCF, outil indispensable des travailleurs de lutte contre le capitalisme. Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes !
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Histoire

Il y a 66 ans: Hiroshima et Nagasaki. Désarmement nucléaire unilatéral de la France !

 

 6 août 2011

 

Il faut l’anniversaire des bombardements américains sur Hiroshima et Nagasaki pour que l’on reparle, un peu, de la menace de guerre nucléaire qui pèse sur le monde.

L’accident de la centrale Fukushima a relancé un large débat sur le nucléaire civil, alimenté par les rivalités des multinationales de l’énergie (ce qui n’empêche pas les inquiétudes d’être sérieuses et fondées).

Mais rien sur le nucléaire militaire, qui est pourtant, lui, développe de l’énergie uniquement pour tuer.

 

Les bombes nucléaires seraient des armes dont on ne sert pas, paraît-il ?

 

110807_Nagasaki.jpg Mais à Hiroshima le 6 août 1945, puis à Nagasaki le 9 août, les bombes ont bien été lâchées. Les destructions « massives », totales, ont fait quelque 200.000 morts sur le coup, des dizaines de milliers ensuite. Des rescapés, leur descendance, souffrent toujours des conséquences des radiations.

 

Le crime des dirigeants des Etats-Unis avait un but militaire et politique.

Il s’agissait peut-être de précipiter la reddition du Japon, sûrement d’affirmer la force du clan capitaliste face à l’Union Soviétique.

Les Etats-Unis engageaient une course à l’armement nucléaire qui n’est pas achevée. Des dizaines de milliers d’Hiroshima sont toujours en réserves. « La prolifération » continue sur la planète.

 

Quel « équilibre de la terreur » pourrait en retenir l’utilisation ?

 

Au sommet de l’OTAN en décembre 2010 à Lisbonne, a été réaffirmé que « la défense anti-missile ne saurait se substituer à la dissuasion nucléaire ».

Les programmes de recherche, les essais en laboratoire, continuent à mettre au point des armements nucléaires, à impact « limité », utilisables dans le cadre d’ « opérations extérieures ».

C’est toujours le cas, par exemple, au Laser Mégajoule sur le Bassin d’Arcachon pour la part française.

Rien n’est plus clair aujourd’hui que l’intégration totale du pseudo-programme de dissuasion française, dès le départ, dans la force de frappe de l’OTAN. L’illusion, aussi dangereuse que la réalité, d’une défense nucléaire européenne, a fait long feu. Un impérialisme et des bombes européens indépendants seraient-ils meilleurs ?

 

La bataille pour le désarmement nucléaire est toujours d’une actualité pressante alors que l’impérialisme multiplie les foyers de tension dans le monde.

La campagne, qui n’a pas cessé, pour une éventuelle intervention militaire contre l’Iran, supposé développer l’arme atomique, ne saurait faire oublier qu’Israël en dispose déjà, menaçant ses voisins. Comme l’Inde et le Pakistan…

 

L’Appel de Stockholm de 1950 lancé par Frédéric Joliot-Curie et le Conseil mondial de la paix (15 millions de signatures en France) pourrait toujours faire l’objet d’une campagne massive de pétition*.

Aujourd’hui, exigeons en France :

 

-          Le démantèlement unilatéral de la force de frappe nucléaire française (qui coûte 3,5 milliards d’euros au budget de la Nation).

-          Un engagement de la France pour la stricte application du Traité de non prolifération et pour l’abolition de l’arme atomique. 

 

N’oublions jamais Hiroshima et Nagasaki !

 

 

TEXTE DE L’APPEL DE STOCKHOLM, 19 MARS 1950 :

 

" Nous exigeons l'interdiction absolue de l'arme atomique, arme d'épouvante et d'extermination massive des populations.
Nous exigeons l'établissement d'un rigoureux contrôle international pour assurer l'application de cette mesure d'interdiction.
Nous considérons que le gouvernement qui, le premier, utiliserait, contre n'importe quel pays, l'arme atomique, commettrait un crime contre l'humanité et serait à traiter comme criminel de guerre.
Nous appelons tous les hommes de bonne volonté dans le monde à signer cet appel."

Lundi 8 août 1 08 /08 /Août 15:20
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A la mémoire de Maria Rabaté, membre du Comité parisien de libération, ancienne conseillère municipale et député communiste de Paris, une plaque sera dévoilée sur l’immeuble où elle vécut, 18 boulevard Saint-Jacques à Paris XIVème.

La cérémonie aura lieu ce jeudi 7 Avril à 15 heures 30

 

 

ICI VÉCUT

 

MARIA RABATÉ

1900 – 1985

MEMBRE DU COMITÉ PARISIEN DE LA LIBÉRATION

CONSEILLÈRE MUNICIPALE DE PARIS ET VICE-PRÉSIDENTE

DU CONSEIL GÉNÉRAL DE LA SEINE 1945 – 1947

DÉPUTÉ COMMUNISTE 1947 -1958

CHEVALIER DE LA LÉGION D’HONNEUR

 

 

rabate.jpg

 

Maria Bernuchon est née le 3 juillet 1900 à Moncontour. Son père et sa mère sont instituteurs. En 1916, elle entre à l’Ecole normale d’institutrices de Châteauroux. De 1919 à 1928, elle est institutrice dans l’enseignement public. Syndiquée dès 1919, elle adhère au Parti Communiste Français au tout début des années vingt.

En 1927, elle rencontre Octave Rabaté, son futur mari. En 1928, elle devient sténo-dactylo à L’Humanité, avant de devenir permanente du PCF à partir de 1933.

En mars 1935, elle devient, une des trois secrétaires administratives de la branche française du Comité mondial des femmes contre la guerre et le fascisme, dirigée par Octave Rabaté.

Entre 1930 et 1932, elle l’accompagne dans ses séjours à Moscou, puis [dans l’illégalité] en Espagne [où il était pour l’Internationale syndicale rouge]. Pendant la guerre civile, elle se rend de nouveau en Espagne pour soutenir les républicains.

 

Sous l’Occupation, elle seconde son mari qui dirige le PCF dans plusieurs départements de l’ouest de la France, (région de Poitou-Charentes). Après l’arrestation d’Octave Rabaté, le 27 mars 1942, Maria Rabaté part pour Paris. D’abord responsable de l’organisation des femmes du Front national pour la

Normandie, à partir de mai 1943 elle co-dirige avec Claudine Chomat, les Comités féminins zone nord du Front national qui se transforment en Union des femmes françaises.

 

A la Libération, membre du Comité parisien de Libération, Maria Rabaté représente le 14ème  arrondissement à l’Assemblée municipale provisoire. Aux élections municipales d’avril-mai 1945, elle est élue dans le 1er secteur (5ème, 13ème et 14ème arrondissement). Membre du conseil général de la Seine, elle en est la vice-présidente de 1945 à 1947. En novembre 1946, elle est élue député de la Seine, réélue en 1951 et en 1956.

 

En tant que parlementaire, elle appartient pendant les trois législatures à la Commission de la famille, de la population et de la santé publique (elle en est la vice-présidente) et à la Commission de la justice et de législation. De 1946 à 1951, elle siège à la Commission de la reconstruction et des dommages de guerre.

Les propositions de loi que Maria Rabaté dépose portent sur l’enfance et spécialement le problème de la protection maternelle et infantile et celui de l’adoption. Elle marque également un intérêt particulier pour le problème hospitalier : formation professionnelle du personnel, défense des revendications des infirmiers, sages-femmes et assistants sociaux. Enfin, elle se fait le porte-parole de revendications diverses en faveur des locataires, tels le moratoire des loyers ou l’interdiction des expulsions.

Le 14 mars 1948, elle adhère aux Combattants de la liberté. Après 1958, tout en continuant d’appartenir au PCF, elle ne remplit que des fonctions locales.

Elle est titulaire de la carte de Combattant volontaire de la Résistance et chevalier de la Légion d’honneur.


Jeudi 7 avril 4 07 /04 /Avr 09:49
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http://img.over-blog.com/300x210/4/23/67/07/images.jpgAujourd'hui le 18 mars 2011, 140 ans après, nous devons voir dans la Commune de Paris une première expérience, à célébrer parce qu’elle est toujours riche d’enseignements, de prise du pouvoir par les travailleurs.
 
L’occultation de cet épisode majeur des programmes d'histoire de première et de terminale n'est pas anodine. La Commune fait toujours peur aux tenants du pouvoir d’aujourd’hui comme aux possédants de 1871.
 
La Commune est toujours féconde à l’heure où, par millions, nous refusons la vie de misère, l’exploitation effrénée pour le compte du profit capitaliste. La jeunesse doit surtout ignorer ces combats héroïques et leur sens
Vendredi 18 mars 5 18 /03 /Mars 10:02
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Rétablir la vérité historique, un devoir de mémoire pour l’honneur de toutes les victimes de la barbarie nazie.
Par Aimé Halbeher, Roger Silvain et Michel Certano.

Louis-renault-hitler.jpg

 Louis Renault aux côtés d'Aldolf Hitler et d'Hermann Goering, en 1939 - cliquer pour le lien vers l'article du Populaire du Centre

 Depuis ces dernières années, une entreprise de réhabilitation des dirigeants du haut patronat français sous l’Occupation est organisée sans la moindre source d’archives et faits vérifiables Se servant d’un jugement de la cour d’appel de Limoges où les petits enfants de Louis Renault ont obtenu une condamnation intolérable contre le Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane (pour motif d’utilisation d’une photo de louis Renault serrant la main à Hitler à Berlin en 1939), une nouvelle campagne est lancée au travers du « Monde magazine » du 8 janvier 2011.

Cette nouvelle entreprise négationniste, relayée par d’autres médias, vise à présenter Louis Renault en victime osant affirmer qu’il n’aurait pas collaboré avec l’ennemi !

C’est une insulte intolérable envers la mémoire de toutes les victimes de la barbarie nazie et en particulier envers les résistants de l’entreprise morts sous les balles nazies ou dans les camps de déportation. Tous ces crimes n’ont été possibles que grâce à la participation active de leurs complices au gouvernement de Vichy ainsi que dans la période dite « de la drôle de guerre » où débuta une répression féroce envers les militants.

Malgré la répression interne du « saigneur de Billancourt », la résistance intérieure, par ses actes de sabotage, a freiné dès les premiers jours de l’occupation la machine de guerre au service de l’occupant nazi. Comme le signale Arsène Tchakarian dans son livre « Les fusillés du Mont Valérien », les premiers à être fusillés au Mont Valérien sont les dix-huit ouvriers syndicalistes C.G.T. des usines Renault de Boulogne-Billancourt, accusés d’avoir fomenté dans l’usine le refus de travailler pour l’occupant.

Durant toute l’occupation, la liste des martyrs de notre usine s’est allongée.

Le temps qui passe n’autorise ni l’oubli, ni l’affront.

Cette opération réhabilitation de Louis Renault est également un affront aux élus du peuple qui ont clairement condamné les responsabilités de Louis Renault au travers du texte qui argumente l’exposé des motifs de l’ordonnance de nationalisation du 16 janvier 1945 des usines Renault. Grâce en particulier au niveau des luttes sociales, chacun s’accorde à reconnaitre que toute la période de nationalisation de l’entreprise a permis un progrès social bénéfique à l’ensemble du monde du travail conjointement au progrès économique pour notre pays.

Trois militants syndicaux et politiques : - Aimé Halbeher - Roger Silvain - Michel Certano, figures historiques de la période de la nationalisation des usines Renault, ont eu dans le passé à combattre plusieurs tentatives de réhabilitation de Louis Renault dont celle de 1994 visant à vouloir justifier la dénationalisation de la R.N.U.R

Aujourd’hui ils s’insurgent contre cette nouvelle tentative de réhabilitation.

Ce texte est adressé aux journaux, radio et télés qui ont repris et commenté l’article du Monde Magazine du 8 janvier 2011 et au Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane.

Ils appellent les organisations démocratiques à populariser et soutenir ce devoir de mémoire pour rétablir la vérité historique et combattre les nouveaux négationnistes

Samedi 19 février 6 19 /02 /Fév 14:44
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Il y a 49 ans, le 8 février 1962, la police assassinait sauvagement neuf manifestants au métro Charonne. Huit étaient communistes.

Avec des dizaines de milliers d’autres, ils protestaient contre les crimes de l’OAS (organisation paramilitaire pour l'Algérie Française) et exigeaient la paix en Algérie.

 

algerie.jpg Leur engagement syndical et politique les avaient naturellement amenés à militer pour la reconnaissance du droit du peuple algérien à l’indépendance, contre une guerre injuste qui a coûté la vie à des centaines de milliers d’Algériens, principalement des civils, et à 30 000 jeunes Français.

 

Les circonstances du massacre ne sont pas encore entièrement élucidées. Les complicités entre l' OAS, certains éléments de l’armée et de la police (Papon, ancien collabo, était Préfet de police de Paris) sont évidentes. Leur volonté commune d’écraser tout à la fois le mouvement progressiste, les luttes revendicatives, l’action anticolonialiste se manifeste tout au long des années de la guerre d’Algérie .

Depuis quelques semaines et aujourd'hui encore les peuples du Maghreb, tunisien, égyptien, algérien, luttent pour en finir avec ceux qui volent les richesses de leur pays.

 

La libération des peuples colonisés devaient ouvrir la voix à une nouvelle ère, celle du progrès, de la répartition des terres, de la véritable démocratie.

Au lieu de ça ce sont quelques dirigeants locaux, comme Ben Ali et son clan, qui se sont accaparés toutes les richesses avec l'aide des anciens pays coloniaux.

 

Comme en 62, les Tunisiens ont fait la preuve que les peuples peuvent prendre leur destin en main. Ils l'ont payé chèrement, notamment la jeunesse, au prix de dizaines de morts tombés sous les balles de l'appareil répressif.

Le combat des manifestants de Charonne est encore d'actualité !

 

Jeunes, français, immigrés, Solidarité avec les peuples du Maghreb pour en finir avec ceux qui ont trahi l'espoir de l'indépendance !!!

Jeudi 10 février 4 10 /02 /Fév 10:09
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A l’occasion du 90eanniversaire du congrès de Tours,

lACCA (AGIR CONTRE LE COLONIALISME AUJOURD'HUI) et les AMIS DE L’HUMANITÉ

vous invitent à une projection de documents d’époque suivi d’un débat sur

Le PCF et la libération des peuples 

avec

HENRI ALLEG

(auteur de la Question et ancien directeur d’Alger républicain)

au cinéma La Clef (34 Rue Daubenton, Métro Censier)

Jeudi 27 janvier à 19 h

Lundi 24 janvier 1 24 /01 /Jan 21:39
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Une plaque commémorative en l’honneur de Maria Rabaté

 

Le Conseil de Paris des 18 et 19 octobre 2010 a approuvé l’apposition d’une plaque commémorative en hommage à Marie Rabaté, militante et dirigeante communiste dans notre arrondissement. La proposition en est revenue aux élus communistes. Nous nous en félicitons.

 

L’exposé des motifs de la délibération du Conseil de Paris retrace la vie de Maria Rabaté. Nous le reproduisons ci-dessous.

rabate.jpg

 

Maria Bernuchon est née le 3 juillet 1900 à Moncontour. Son père et sa mère sont instituteurs. En 1916, elle entre à l’Ecole normale d’institutrices de Châteauroux. De 1919 à 1928, elle est institutrice dans l’enseignement public. Syndiquée dès 1919, elle adhère au Parti Communiste Français au tout début des années vingt.

En 1927, elle rencontre Octave Rabaté, son futur mari. En 1928, elle devient sténo-dactylo à L’Humanité, avant de devenir permanente du PCF à partir de 1933.

En mars 1935, elle devient, une des trois secrétaires administratives de la branche française du Comité mondial des femmes contre la guerre et le fascisme, dirigée par Octave Rabaté.

Entre 1930 et 1932, elle l’accompagne dans ses séjours à Moscou, puis [dans l’illégalité] en Espagne [où il était pour l’Internationale syndicale rouge]. Pendant la guerre civile, elle se rend de nouveau en Espagne pour soutenir les républicains.

 

Sous l’Occupation, elle seconde son mari qui dirige le PCF dans plusieurs départements de l’ouest de la France, (région de Poitou-Charentes). Après l’arrestation d’Octave Rabaté, le 27 mars 1942, Maria Rabaté part pour Paris. D’abord responsable de l’organisation des femmes du Front national pour la

Normandie, à partir de mai 1943 elle co-dirige avec Claudine Chomat, les Comités féminins zone nord du Front national qui se transforment en Union des femmes françaises.

 

A la Libération, membre du Comité parisien de Libération, Maria Rabaté représente le 14ème  arrondissement à l’Assemblée municipale provisoire. Aux élections municipales d’avril-mai 1945, elle est élue dans le 1er secteur (5ème, 13ème et 14ème arrondissement). Membre du conseil général de la Seine, elle en est la vice-présidente de 1945 à 1947. En novembre 1946, elle est élue député de la Seine, réélue en 1951 et en 1956.

 

En tant que parlementaire, elle appartient pendant les trois législatures à la Commission de la famille, de la population et de la santé publique (elle en est la vice-présidente) et à la Commission de la justice et de législation. De 1946 à 1951, elle siège à la Commission de la reconstruction et des dommages de guerre.

Les propositions de loi que Maria Rabaté dépose portent sur l’enfance et spécialement le problème de la protection maternelle et infantile et celui de l’adoption. Elle marque également un intérêt particulier pour le problème hospitalier : formation professionnelle du personnel, défense des revendications des infirmiers, sages-femmes et assistants sociaux. Enfin, elle se fait le porte-parole de revendications diverses en faveur des locataires, tels le moratoire des loyers ou l’interdiction des expulsions.

Le 14 mars 1948, elle adhère aux Combattants de la liberté. Après 1958, tout en continuant d’appartenir au PCF, elle ne remplit que des fonctions locales.

Elle est titulaire de la carte de Combattant volontaire de la Résistance et chevalier de la Légion d’honneur.

 

La plaque commémorative qui sera apposée sur la façade de l’immeuble où elle a vécu au 18 boulevard Saint-Jacques à Paris 14ème  portera le texte suivant :

 

ICI VÉCUT

 

MARIA RABATÉ

1900 – 1985

MEMBRE DU COMITÉ PARISIEN DE LA LIBÉRATION

CONSEILLÈRE MUNICIPALE DE PARIS ET VICE-PRÉSIDENTE

DU CONSEIL GÉNÉRAL DE LA SEINE 1945 – 1947

DÉPUTÉ COMMUNISTE 1947 -1958

CHEVALIER DE LA LÉGION D’HONNEUR

Jeudi 21 octobre 4 21 /10 /Oct 11:09
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« Or en France, parmi les tortionnaires connus de la guerre d'Algérie, aucun n'a été sanctionné, aucun n'a été condamné et, bien plus encore, ils ont été promus, ils ont reçu des décorations.

L'image de Bigeard, pour ne parler que de lui, c'est celle d'un « brav' p'tit gars, bien de chez nous » devenu général.

Il a pourtant associé son nom à ce qu'on appelle « les crevettes Bigeard ». Les « crevettes Bigeard », c'était prendre les pieds des prisonniers dans un bac de ciment, charger ces bacs et les hommes dans un hélicoptère et les lâcher dans la mer.

Cela s'est fait combien de fois? Je n'en sais rien. Pour Massu, c'est la même chose. Ce sont des gens honorés et officiellement, on considère qu'ils ont fait- comme on dit-leur « devoir ». Mais j'ose dire que, au contraire, dans une histoire de France encore à écrire, on considérera ces gens comme faisant partie d'une catégorie de personnages -ils n'étaient pas les seuls- qui ont sali le renom de la France.»


Henri Alleg, entretien avec Lamria Chetouani, 6 Mars 1998

 

 

La Bataille d'Alger, Gilles Pontecorvo, 1966

 

Extrait de La Question d'Henri Alleg

« Jacquet, toujours souriant, agita d'abord devant mes yeux les pinces qui terminaient les électrodes. Des petites pinces d'acier brillant, allongées et dentelées. Des pinces « crocodiles », disent les ouvriers des lignes téléphoniques qui les utilisent. Il m'en fixa une au lobe de l'oreille droite, l'autre au doigt du même côté.

D'un seul coup, je bondis dans mes liens et hurlai de toute ma voix. Charbonnier venait de m'envoyer dans le corps la première décharge électrique. Près de mon oreille avait jailli une longue étincelle et je sentis dans ma poitrine mon coeur s'emballer. Je me tordais en hurlant et me raidissais à me blesser, tandis que les secousses commandées par Charbonnier, magnéto en mains, se succédaient sans arrêt. Sur le même rythme, Charbonnier scandait une seule question en martelant les syllabes « Où es-tu hébergé ? »

Entre deux secousses, je me tournai vers lui pour lui dire : « Vous avez tort, vous vous en repentirez ! » Furieux, Charbonnier tourna à fond le rhéostat de sa magnéto : « Chaque fois que tu me feras la morale, je t'enverrai une giclée ! » et tandis que je continuais à crier, il dit à Jacquet : « Bon Dieu, qu'il est gueulard ! Foutez-lui un bâillon ! » Roulant ma chemise en boule, Jacquet me l'enfonça dans la bouche et le supplice recommença. Je serrai de toutes mes forces le tissu entre mes dents et j'y trouvai presque un soulagement. »


" En attaquant les Français corrompus, c'est la France que je défends "

Jean-Christophe

  Henri Alleg, La Question, 1958, Editions de Minuit, Paris

Vendredi 18 juin 5 18 /06 /Juin 22:17
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400617-charles-tillon.jpg

Les gouvernements bourgeois ont livré à Hitler et à Mussolini : l’Espagne, l’Autriche, l’Albanie et la Tchécoslovaquie... Et maintenant, ils livrent la France.

Ils ont tout trahi.

Après avoir livré les armées du Nord et de l’Est, après avoir livré Paris, ses usines, ses ouvriers, ils jugent pouvoir, avec le concours de Hitler , livrer le pays entier au fascisme.

Mais le peuple français ne veut pas de la misère de l’esclavage du fascisme.

Pas plus qu’il n’a voulu de la guerre des capitalistes.

Il est le nombre : uni, il sera la force.

Pour l’arrestation immédiate des traîtres

Pour un gouvernement populaire s’appuyant sur les masses, libérant les travailleurs, établissant la légalité du parti communiste, luttant contre le fascisme hitlérien et les 200 familles, s’entendant avec l’URSS pour une paix équitable, luttant pour l’indépendance nationale et prenant des mesures contre les organisations fascistes.

Peuple des usines, des champs, des magasins, des bureaux, commerçants, artisans et intellectuels, soldats, marins, aviateurs encore sous les armes, UNISSEZ VOUS DANS L’ACTION !


Charles Tillon, Gradignan, 17 juin 1940


En lien : l'appel au peuple de France de Jacques Duclos et Maurice Thorez, du 10 Juillet 1940

Jeudi 17 juin 4 17 /06 /Juin 09:16
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Sous le patronage de Claude Willard, président d'honneur des Amis de la Commune de Paris et de la municipalité du 14ème, se tiendront 3 conférences dans la salle des mariages de la Mairie:

 

Mardi 11 mai 2010 à 19h00: " La Commune, une histoire moderne", avec Jean-Louis Robert, professeur émérite d'histoire contemporaine, université Paris 1, président des Amis de la Commune de Paris

 

Lundi 17 mai 2010 à 19h00: "La Commune dans le 14ème arrondissement", avec Georges Viaud, président de la Société historique du 14ème

 

Mardi 25 mai à 19h00: "Les femmes de la Commune", avec Claudine Rey, présidente des Amis de la Commune

Samedi 8 mai 6 08 /05 /Mai 11:13
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