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  • : PCF Paris 14 - le choix de la lutte!
  • PCF Paris 14 - le choix de la lutte!
  • : C’est dans les luttes que nous gagnerons la rupture avec la politique au service du Capital. Nous ferons vivre le PCF, outil indispensable des travailleurs de lutte contre le capitalisme. Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes !
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Luttes EDF-GDF

La RATP veut choisir des fournisseurs privés contre EDF : quand les directions des entreprises publiques s’entraident pour marchandiser et privatiser

 

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La direction de la RATP a annoncé le 17 décembre 2010 qu’elle n’achètera plus son électricité à EDF dès le 1er janvier 2011. Elle se fournira pour 90% auprès du groupe autrichien Verbund et du groupe allemand E.ON. Le montant de ces contrats précipités mais considérables (le métro !), n’a même pas été dévoilé.

 

Cette décision, prise dans le dos du pays, par une direction nommée par le pouvoir, s’inscrit dans la politique visant à forcer l’intrusion de la concurrence et à détruire le monopole public et le service public nationalisé d’EDF.

 

Elle correspond pleinement dans l’esprit et le contenu avec la loi NOME, « Nouvelle organisation du marché de l’électricité », que le Parlement vient d’adopter définitivement.

 

Cette loi NOME prévoit que 25% de l’électricité d’origine nucléaire produite par EDF (à relativement bas coût) sera livrée aux groupes privés, à un prix légèrement supérieur au prix coûtant, pour qu’ils en situation de la revendre sur le marché, aux cours bien plus élevés du marché dérégulé.

Les futurs fournisseurs de la RATP seront parmi les premiers bénéficiaires.

 

La firme Verbund est le principal actionnaire de l’entreprise privée française Poweo dont elle vient de récupérer les quelques capacités de production. Jusqu’à présent, Poweo n’a été qu’un acteur assez insignifiant, ayant principalement un rôle de propagande politique. Demain, Poweo et les activités françaises de Verbund vont pouvoir se développer considérablement avec la loi NOME et le concours de la RATP.

 

E.ON pourra s’étendre sur le marché français de la même façon. Mais le trust allemand bénéficie déjà d’une solide tête de pont en France avec les accords conclus avec EDF au début 2010 qui lui confère d’importants « droits de tirage » sur le nucléaire français.

 

Du côté de la direction d’EDF en effet, la stratégie de marchandisation, de privatisation et de casse du service public est bien la même. La perspective est de transformer progressivement l’entreprise publique en multinationale privée.

L’accord avec E.ON développe les activités d’EDF en Allemagne où elle jouera le même rôle néfaste qu’E.ON en France.

La loi NOME va s’accompagner d’une très forte hausse des tarifs sur le dos des usagers professionnels et domestiques français dont la direction d’EDF va profiter pour financer ses investissements financiers à l’étranger.

Cette logique lucrative menace aussi l’avenir de la production en France, la capacité à répondre aux besoins, la sûreté des installations…

 

Les monopoles publics et les entreprises nationalisées, conquis, édifiés depuis la Libération, ont fait la preuve de leur efficacité économique au profit de tous. Ils conservent une cohérence, un ancrage considérables dans le pays, technologiques, politiques, sociaux, culturels.

 

Le processus de démantèlement mis en œuvre par les gouvernements successifs depuis des années se heurte à cette réalité. Les coups fourrés de ces dernières semaines en sont encore le signe. 

 

Aujourd’hui, plus que jamais, l’heure est à la résistance et à la reconquête. Unemobilisation considérable est possible sur la base de l’intérêt immédiat des usagers, du refus de l’augmentation des tarifs, de l’expérience des privatisations passées.

Il n’y a aucune raison d’accepter la fatalité de l’application directives européennes de marchandisation auxquelles se plie la grande partie de la gauche.

 

Plus que jamais, exigeons

-         le rétablissement du monopole public d’EDF sur la production, le transport et la distribution d’électricité,

-         l’abrogation de la loi NOME,

-         la renationalisation intégrale d’EDF et de GDF, la fusion des deux opérateurs publics historiques,

-         des coopérations entre services publics nationaux d’Europe et d’ailleurs.

 

Les salariés de la RATP subissent de plein fouet la dégradation de leurs conditions de travail et d’exécution du service public suivant la même logique de concurrence et de privatisation qu’à EDF. Avec les électriciens (et les gaziers), des mobilisations convergentes peuvent et doivent se construire.

RATP, EDF : solidaires contre la privatisation ! Ne laissons pas nos entreprises publiques être dévoyées pour privatiser d’autres entreprises publiques !

 

La RATP doit continuer à se fournir exclusivement chez EDF.

Jeudi 23 décembre 4 23 /12 /Déc 22:04
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Si vous ne savez pas où va l'argent de vos factures augmentées de 14,9% cette année... Allez demander un petit "acompte" à GDF-Suez!

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UN « ACOMPTE » DE 1,77 milliard d’euros pour les actionnaires…

 

La hausse des tarifs pour l’investissement dans la qualité du service, la sûreté des installations, la sécurité d’approvisionnement?

Non M.Estrosi!

Nos factures de gaz filent directement dans les poches des actionnaires.

Le 3 mai 2010, le Conseil d’administration de GDF-Suez leur a accordé un « acompte » de 1,77 milliard d’euros sur leurs dividendes 2010. Puis, le 10 août 2010, on apprend dans la presse que GDF-Suez va verser 1,68 milliard d’euros aux actionnaires du groupe anglais « International Power » dont il va prendre le contrôle à 70%.

 

Vendredi 17 septembre 5 17 /09 /Sep 11:20
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GAZ : + 9,7% au 1er avril 2010, + 4,7%% au 1er juillet, soit 14,9% en 4 mois ! INTOLERABLE ! C’EST DU VOL !

Usagers, salariés, nous ne pouvons pas accepter ce coup porté au pouvoir d’achat et au service public.

Selon les chiffres officiels, la ponction annuelle va atteindre 130 euros par ménage se chauffant au gaz. Beaucoup n’en peuvent déjà plus. Depuis 2004, les tarifs du gaz ont déjà augmenté globalement de 35%, malgré le recul des cours mondiaux. En 2009, 5 millions d’usagers ont eu des retards de paiement de leurs factures d’énergie. Le tarif dit « social » ne s’applique qu’à un petit nombre et, ne l’oublions pas, il est payé en fait pas les autres consommateurs, moins pauvres.

Avec la nouvelle hausse, GDF-Suez va encore engranger 1,5 milliard d’euros supplémentaires sur le dos des usagers domestiques. Où va aller cet argent ?

D’abord vers les profits et les actionnaires privés qui possèdent 65% de l’entreprise ! En 2009, le bénéfice net de l’entreprise a atteint 4,5 milliards d’euros. Pour 2009, les actionnaires vont en croquer 3,3 milliards ! Leurs dividendes ont encore augmenté de 5% cette année, de 34% depuis 2006.

Ensuite, GDF-Suez utilise son excédent d’exploitation, réalisé sur les usagers (14 milliards d’euros dont la moitié en France), pour mener la guerre mondiale de la concurrence au profit de la finance. Avec notre argent, GDF-Suez rachète, à coup de milliards, des entreprises en Grande-Bretagne, au Pérou... pour piller d’autres usagers. Le comble, c’est que cet argent sert aussi à concurrencer EDF en France même. GDF-Suez est sur les rangs pour construire une centrale nucléaire dans la Vallée du Rhône. Pendant ce temps là, EDF veut installer un terminal gazier à Dunkerque.

La concurrence et la loi du profit ruinent le service public. Nous le payons de plus en plus cher, sur nos factures, sur la qualité du service, bientôt sur la sûreté des installations. Il faut arrêter ce scandale !

Le pouvoir est directement responsable de la hausse des tarifs.

Il l’a d’ailleurs soigneusement retardée pour qu’elle ne coïncide pas avec la campagne des régionales. Maintenant, il cherche à se défausser derrière une commission bidon qu’il a désignée lui-même (« Commission de régulation de l’énergie ») et qui n’existe que pour délivrer des prétextes à l’explosion des tarifs réglementés. Rien ne justifie la hausse des tarifs, ni l’évolution des coûts d’approvisionnement en gaz naturel, ni les coûts réels des infrastructures et du stockage ! Les uns et les autres ne sont pas divulgués mais on voit le résultat final : les profits records de GDF-Suez !

L’Etat reste aussi actionnaire à 35% de l’ensemble GDF-Suez. Le gouvernement avait expliqué que c’était le moyen de conserver une « minorité de blocage » dans les choix de l’entreprise. Le peuple doit le contraindre à en faire usage, à cesser de faire le jeu des multinationales aux dépens des usagers, des salariés, du pays.

Exigeons ensemble du gouvernement:

- L’annulation des augmentations de 9,7% et de 4,7% des tarifs du gaz depuis le 1er avril (14,9% au total !) !

- Au contraire, une baisse de ses tarifs de 20% correspondant aux bénéfices non réinvestis de GDF-Suez réalisés en France.

- La renationalisation intégrale de GDF, celle d’EDF, la nationalisation des activités de Suez en France.

- La fusion de GDF et d’EDF dans un seul opérateur de service public de l’énergie 100% nationalisé.

La montée des luttes dans le pays, pour les retraites, les salaires, les services publics montrent les forces qui existent pour inverser la politique que nous subissons. La bataille pour le service public national de l’énergie en fait pleinement partie.

Jeudi 1 juillet 4 01 /07 /Juil 20:21
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Les tarifs du gaz doivent baisser, au moins, de 15% !

Le baril de pétrole à 68 dollars

 

Depuis le début de l’année, les tarifs de GDF ont augmenté de plus de 15% au total : une augmentation de 4% en janvier, une deuxième de 5,5% en avril, une troisième de 5% au cœur du mois d’août. Pour une famille de 4 personnes se chauffant au gaz, la facture est alourdie de 180 euros par an selon l’estimation du gouvernement.

 

A chaque fois, le prétexte avancé par la direction de l’entreprise et les ministères qui autorisent les hausses, a été la hausse des prix du pétrole, sur lesquels seraient, prétendent-ils, plus ou moins, indexés les prix des importations de gaz.

 

Le 28 mai 2008, le PDG de GDF disait à TF1 : « Une nouvelle hausse des tarifs du gaz en juillet: le PDG de Gaz de France, Jean-François Cirelli, ne l'exclut pas "compte tenu de l'évolution inquiétante du prix du pétrole".  

 

En avril, le gouvernement expliquait dans un communiqué, repris par RTL: « cette hausse des tarifs se justifie par un "contexte international de hausse du coût d'importation du gaz naturel" due à la hausse du prix du pétrole, qui se maintient au dessus des 100 dollars le baril à Londres et New York.

 

Maintenant, le baril est retombé sous les 70 dollars, en dessous, même en tenant compte de la baisse de l’euro des 95 dollars du 1er janvier.

 

Alors pourquoi le nouveau groupe GDF-Suez et pour celui qui reste son actionnaire principal l’Etat excluent-ils de répercuter la baisse ? Pour les mêmes raisons qu’ils ont augmenté les tarifs de 55% depuis 2004: pour alimenter les profits du nouveau groupe constitué sur la privatisation de GDF. Le résultat d’exploitation de GDF-Suez a bondi de 20% au premier semestre 2008 à 8,1 milliards d’euros, son bénéfice net, après notamment des rachats d’entreprises à l’étranger, est passé 3,38 milliards d’euros, en hausse de 14%.

 

Toutes les raisons invoquées ne sont que prétextes et finissent de tomber. GDF refuse de donner ses coûts de ses approvisionnements, issus à 80% de contrats à long terme, beaucoup moins sensibles à la conjoncture. Pour les PDG, le pétrole qui monte fait monter le gaz, le pétrole qui baisse fait aussi monter le gaz. Ils estiment que les usagers peuvent s’estimer heureux d’échapper pour l’instant à une quatrième hausse ! De qui se moquent-ils ? De qui se moque le gouvernement ?

 

Le racket des familles, des entreprises, de la collectivité qui assume les « tarifs sociaux » continue de plus bel.

 

Exigeons la baisse des tarifs réglementés du gaz de 15% !

Exigeons plus que jamais la renationalisation intégrale de GDF, sa fusion avec EDF pour le service public, l’intérêt de chacun et l’intérêt du pays !

Jeudi 23 octobre 4 23 /10 /Oct 19:18
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A EDF-GDF, la détermination à combattre la casse des retraites et la privatisation est également très grande.

Sarkozy est un bonimenteur.
C’est aussi un menteur.


(tract de nos camarades du Collectif PCF Ratp-Bus)

En 2004, il jurait solennellement devant la Nation et les électriciens et gaziers qu’il ne privatiserait pas EDF et GDF. Avec les militants communistes et syndicaux de l’entreprise, bien sûr, nous n’en avons pas gobé un mot. Aujourd’hui, il tente de mettre sur les rails la privatisation de GDF via la fusion avec Suez. Il prépare les esprits à la poursuite de la privatisation d’EDF.
 
Il a osé jeudi prétendre que la privatisation de 3% du capital servirait à financer l’université. La ficelle est vraiment grosse : dresser les étudiants en lutte et les électriciens en lutte les uns contre les autres, banaliser la privatisation d’un secteur capital de l’économie à laquelle s’opposent 80% des Français. On se souvient que des privatisations ont déjà été prétextées par les gouvernements précédents (depuis 2000) par le financement des retraites et du Fonds de réserves pour les retraites…
Dans un discours sur le « pouvoir d’achat », alors que le processus de marchandisation et de privatisation de l’énergie, gaz, pétrole et électricité conduit à une envolée des tarifs, c’est de la provocation.
 
La campagne des media aux services du pouvoir pour minimiser les luttes des dernières semaines a réussi à occulter en partie la très forte mobilisation des électriciens et gaziers. Ses effets sont certes moins directement sensibles que ceux de la grève des transports. Elle n’en a pas moins été d’un très haut niveau. A Paris, on a dénombré plus de 60% de grévistes le 14 novembre.
 
Comme à la SNCF et à la RATP, le rejet de la mise en cause des retraites et de la privatisation, la détermination des agents en lutte à les mettre en échec n’ont pas été entamés par l’ouverture des « négociations ». Le mouvement est suspendu. Mais d’ores et déjà les négociations sont interrompues et une nouvelle journée d’action est prévue le 6 décembre.  
 
La permanence de ce rapport de forces explique certainement les propos de Sarkozy. C’est aussi dans ce contexte que prend place la tentative d’intimidation contre les responsables syndicaux CGT d’EDF-GDF Paris. Florian Alma, secrétaire général du Syndicat CGT Energie Paris a ainsi été convoqué mercredi 28 novembre au commissariat de police du 9ème suite à des plaintes d’une direction locale de l’entreprise. Il a été retenu plus d’une heure. On reproche aux militants CGT parisiens des actions symboliques de coupure du gaz dans les « beaux quartiers ».
 
En fait, les privatiseurs ne peuvent pas tolérer la capacité de mobilisation et la clarté des revendications
 
Communistes du collectif PCF-RATP-Bus, nous assurons nos camarades syndicalistes CGT d’EDF-GDF Paris de notre solidarité la plus totale. Nous dénonçons le plus vigoureusement cs tentatives de répression. Si elles venaient à se répéter, nous nous engageons à mobiliser nos collègues de la RATP.
 
Agents de la RATP, cheminots, électriciens et gaziers en lutte nous sommes engagés dans une bataille dont l’enjeu est capital pour l’avenir du pays. Ensemble, nous pourrons faire plier Sarkozy et son gouvernement.
exprimées depuis le début du mouvement, comme en 2004 par les électriciens et gaziers CGT de Paris. 37,5 annuités pour tous, renationalisation intégrale d’EDF et GDF, fusion des deux entreprises : la CGT énergie Paris se bat sur des positions justes, rassembleuses parce qu’elles sont d’intérêt public et national.
 
Samedi 1 décembre 6 01 /12 /Déc 21:48
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L’heure est à la mobilisation générale contre la privatisation de GDF par la fusion avec Suez


Ribouldingue-Filochard-Croquignol.png Le projet de fusion de GDF et de Suez va être officialisé sans doute ce soir (2 septembre). Il faudra encore des mois pour le finaliser. La période sera décisive pour s’opposer à cette privatisation de GDF.


Il n’y avait aucune illusion à se faire, évidemment, sur la volonté de Sarkozy de livrer à une multinationale un pan stratégique de l’économie, acquis de la Résistance. Le projet de fusion a pris du retard le temps de la campagne électorale. Cela faisait mauvais effet pour Sarkozy de parjurer après sa promesse « solennelle » de 2004 que la privatisation de GDF et d’EDF ne serait que « partielle ». Un temps qui a aiguisé les rivalités et les appétits des actionnaires de Suez et des multinationales, notamment candidates à la reprise de ses activités environnementales.

La question politique majeure de l’avenir de GDF (et d’EDF) s’est retrouvée incroyablement esquivée du débat politique de la campagne, y compris par la « gauche ». Il est encore temps, il est plus que jamais temps de lancer une action nationale, associant agents du secteur énergétique nationalisé, salariés et usagers contre l’application de la loi de l’automne 2006 de privatisation de GDF et de marchandisation (depuis le 1er juillet) du gaz et de l’électricité. L’envolée des tarifs, la remise en cause des conditions de sécurité, d’approvisionnement selon l’intérêt du pays, des conditions de travail et de dizaines de milliers d’emplois stables sont directement en jeu.

Aucun moindre mal illusoire, comme le maintien d’une minorité de blocage publique dans le capital de Suez-GDF, n’est à négocier avec Sarkozy, le président qui depuis le Pavillon de la Lanterne à Versailles abolit les conquêtes populaires. Dans le 14ème, nous avons collecté près d'un milliers de pétitions l’an dernier contre la privatisation de GDF et la mise en concurrence du secteur. Les convergences d’intérêt entre salariés et usagers sont plus fortes que jamais sur cette question particulièrement sensible. Nous appelons à une mobilisation nationale contre la privatisation de GDF dans la perspective de la reconquête du monopole public du gaz et de l’électricité à travers la fusion d’EDF et de GDF, 100% renationalisés. EDF et GDF nationalisés ont fait la preuve de leur excellence au service de l’économie, de la population et de l’intérêt général.

Liens vers nos tracts et articles antérieurs pour GDF:

Voeu de Camille Marques contre la privatisation de GDF

Menons la bataille contre la privatisation d'EDF-GDF
 

Continuons la bataille du Gaz

Manif pour GDF mardi 3 octobre

La bataille du Gaz - Suite

Contre la privatisation de GDF - tract actualisé

Contre la privatisation de GDF : un report pour gagner !

   
Mercredi 5 septembre 3 05 /09 /Sep 18:07
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Contre la privatisation de GDF : un report pour gagner !


Tant mieux !
Les difficultés techniques et juridiques s’amoncellent sur le projet du gouvernement de fusion-absorption de GDF par la multinationale Suez. Le Tribunal de grande instance de Paris vient de reporter la tenue du Conseil d’administration de GDF qui devait valider ce projet, décision confirmée en appel. Le motif n’est pas anodin : GDF n’a pas respecté son devoir d’information des personnels sur les conséquences sociales de la fusion. La pratique du coup de force antidémocratique est sanctionnée. Ce jugement renvoie la suite du processus en 2007 au cœur de la campagne électorale. C’est une deuxième chance pour mettre en échec la privatisation de GDF. Le rapport de forces existe. Près de 80% des usagers, 94% des agents s’opposent à cette opération. Les très lourdes conséquences de la privatisation de GDF sont largement reconnues : l’indépendance énergétique, la sécurité des approvisionnements, la sûreté des installations, des milliers d’emplois sont directement menacés. Usagers, contribuables, salariés refusent la nouvelle envolée des tarifs, la fin des principes du service public d’égalité de traitement et de péréquation tarifaire, pour nourrir les dividendes boursiers. L’avenir de GDF va devenir un enjeu électoral important. On ne peut pas compter sur les deux grandes forces politiques de l’alternance pour remettre en cause la privatisation. Elles ont successivement engagé depuis 10 ans le processus de privatisation de l’énergie. Rappelons que MM. Chirac et Jospin signaient ensemble en mars 2002 au sommet européen de Barcelone l’ouverture totale des marchés du gaz et de l’électricité fixée au 1er juillet 2007, là aussi au lendemain des élections. On sait aussi quel crédit accorder aux promesses. En 2004, M. Sarkozy s’était engagé à ne pas privatiser plus de 30% d’EDF et de GDF. Il vient de faire voter le contraire. Il n’y a évidemment rien à attendre de ce côté-là. Mais on ne peut que constater que le programme du PS ne comporte pas la renationalisation de GDF et l’on se souvient qu’en 1997, la « gauche plurielle » a privatisé France Télécom alors que M. Jospin venait de promettre le contraire. La mobilisation populaire sera seule décisive avant comme après les élections. Dans le 14ème, nous avons rassemblé depuis mai dernier près de 1000 pétitions contre « la privatisation de GDF, contre la transposition en droit français des directives européennes de marchandisation de l’électricité et du gaz » et pour la « renationalisation intégrale et la fusion d’EDF et de GDF ». Au plan national, des centaines de milliers, des millions de pétitions peuvent et doivent pendant la période électorale empêcher le démantèlement du service public de l’énergie, gagner la non-application de la loi de privatisation de GDF et des directives européennes. EDF, GDF, entreprises hautement performantes ont permis sans discontinuer depuis leur nationalisation en 1946, la réduction des inégalités sociales et territoriales, l’indépendance énergétiques du pays, l’essor de l’industrie et de toute l’économie au moindre coût. Il n’y a aucune fatalité à ce que cela prenne fin.

Lundi 4 décembre 1 04 /12 /Déc 00:00
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Salariés, usagers, notre intervention est décisive contre la privatisation de GDF

Participons nombreux à la manifestation du 3 octobre (11h30 à partir de Denfert Rochereau, direction Invalides) !


L’opposition ne cesse de grandir dans le pays à la privatisation de GDF.
Les agents de GDF et d’EDF multiplient les actions pour défendre le service public avec le soutien de plus en plus fort des usagers. Face à l’expérience désastreuse des privatisations, les boniments du gouvernement ne tiennent pas. 
Pour les usagers, les salariés, la Nation , les conséquences de la privatisation totale de GDF et de la « fusion-absorption » par la multinationale Suez seraient extrêmement lourdes. L’indépendance énergétique, la sécurité des approvisionnements, l’investissement à long terme, la sûreté des installations, des milliers d’emplois, tout ce que seul le service public nationalisé peut garantir, serait directement remis en cause. L’envolée des tarifs est inscrite dans la privatisation et les déréglementations, avec l’instauration de la logique du profit et la fin des principes du service public d’égalité de traitement des usagers et de péréquation tarifaire. Tout le secteur énergétique, dont en premier lieu EDF, est directement attaqué. Le projet de loi comprend aussi la transposition en droit français des directives européennes d’ouverture totale des marchés de l’électricité et du gaz au 1er juillet 2007. 

 

La bataille contre la privatisation de GDF peut être gagnée.

L’exemple du CPE l’a montré. La détermination des salariés, des jeunes, a contraint le pouvoir à retirer le sous-statut du travail pour les jeunes, qu’il venait de faire voter par sa majorité à l’Assemblée. Le NON à la « constitution européenne »  a exprimé la force majoritaire du rejet des privatisations et de la domination de la « concurrence libre et non faussée ».

Il s’agit maintenant de concrétiser ce rapport de forces pour contraindre le pouvoir à reculer. La bataille de procédures parlementaires, les postures préélectorales sont secondaires et même démobilisatrices.
Qui peut encore se laisser bercer par les promesses et postures électorales, surtout quand elles viennent de ceux qui ont successivement engagé depuis 10 ans le processus de privatisation de l’énergie et signé les directives européennes de marchandisation (Chirac et Jospin au sommet de Barcelone en mars 2002)?
Aujourd’hui, la mobilisation populaire, la convergence des luttes sur la base de notre convergence d’intérêt à tous, salariés du privé et du public, usagers, citoyens est décisive. Engageons la reconquête du service public nationalisé de l’énergie! Signez et faites signer la pétition ! MANIFESTONS LE 3 OCTOBRE!

Dimanche 1 octobre 7 01 /10 /Oct 00:00
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Ne laissons pas passer la privatisation de GDF!

 

 

Le mouvement s’élève dans le pays contre la privatisation de GDF. Le NON majoritaire à la « constitution européenne »  a exprimé le rejet des privatisations et de la domination de la « concurrence libre et non faussée ». Au printemps, la mobilisation a mis en échec le CPE. Les actions des agents de GDF et d’EDF se multiplient pour défendre le service public avec le soutien de plus en plus fort des usagers. Notre peuple a fait l’expérience désastreuse des privatisations.

 

 

 

Le gouvernement s’acharne pour faire passer au plus vite son projet de loi de privatisation. L’examen au Parlement en session extraordinaire est fixé à partir du 7 septembre. Pour livrer GDF à la multinationale Suez via une « fusion absorption », le gouvernement veut rendre possible la privatisation totale de GDF (malgré la promesse « solennelle » de M.Sarkozy à la CGT en 2004). Le projet de loi comprend aussi la transposition en droit français des directives européennes d’ouverture totale des marchés de l’électricité et du gaz au 1er juillet 2007.

 

 

 

Pour les usagers, les salariés, la Nation , les conséquences seraient extrêmement lourdes.

EDF est directement attaqué également. L’indépendance énergétique, la sécurité des approvisionnements, l’investissement à long terme, la sûreté des installations, des milliers d’emplois, tout ce que seul le service public nationalisé peut garantir serait directement remis en cause. L’envolée des tarifs est inscrite dans la privatisation et les déréglementations, avec l’instauration de la logique du profit et la fin des principes du service public d’égalité de traitement des usagers et de péréquation tarifaire.

La bataille contre la privatisation de GDF peut être gagnée.

L’exemple du CPE l’a montré. La détermination des salariés, des jeunes a contraint le pouvoir à retirer le sous-statut du travail pour les jeunes qu’il venait de faire voter par sa majorité à l’Assemblée. La mobilisation des salariés, des jeunes, des retraités, de l’ensemble des usagers est décisive.

Qui peut encore se laisser bercer par les promesses et postures électorales, surtout quand elles viennent de ceux qui ont successivement engagé depuis 10 ans le processus de privatisation de l’énergie et signé les directives européennes de marchandisation (Chirac et Jospin au sommet de Barcelone en mars 2002)?

Engageons la reconquête du service public nationalisé de l’énergie!

Signez et faites signer la pétition.

Rassemblement parisien des agents EDF/GDF, à l’appel des organisations syndicales

vendredi 8 septembre, place Edouard Herriot (derrière l’Assemblée) de 11h00 à 15h00.

Journée nationale d’action, mardi 12 septembre

 

Fête de l’HUMA, 15, 16, 17 septembre

DEBAT sur le stand du PCF 15ème et du collectif PCF RATP Bus, samedi 16 à 15H00

« 20 ans de privatisation, arrêtons les dégâts!

Tous dans la lutte pour défendre les services publics!

Forts de la victoire du NON, rejetons les directives européennes!

Gagnons des (re)nationalisations! »

Avec des responsables syndicaux et politiques d’EDF-GDF, de la RATP , de La Poste et de la SNCF.

Dimanche 17 septembre 7 17 /09 /Sep 17:49
- Voir les 2 commentaires

La pétition contre la privatisation de GDF, lancée il y a seulement quelques jours, a déjà recueilli 871 signatures, sur les marchés, à la porte des entreprises, aux sorties de métro. Dans le 14ème, nous en avons pour notre part fait signer 229. Continuons et amplifions cette dynamique de mobilisation!

Vendredi 23 juin 5 23 /06 /Juin 00:00
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