Coup de gueule ! Non, les (jeunes) communistes ne sont pas de petits politiciens comme on en trouve dans les autres partis ou comme M.Ian Brossat !
Je n’en peux plus de voir le PCF ridiculisé dans la presse et que des élus se réclamant de mon parti se prêtent au jeu, consciemment ou non.
Le quotidien Le Parisien, à forte tradition anticommuniste, c’est le moins que l’on puisse dire, se délecte depuis quelques mois. Le nouveau président du groupe des élus communistes et du PdG au Conseil de Paris, Ian Brossat, 28 ans, ravit ses rédacteurs et a le droit à une publicité régulière dans ses pages que nos luttes ne rencontrent jamais.
Pas étonnant !
Hier, 13 octobre 2009, sur une pleine page, Le Parisien publie sa photo en grand et salue sa dernière initiative : participer à la création, derrière M. Adrien Babeau, adjoint UMP à Neuilly-sur-Seine, avec d’autres élus de l’UMP, du Modem, du PS, des Verts… d’une association de jeunes pour « se serrer les coudes en dépassant les courants idéologiques », l’Association des jeunes élus de France (AJEF).
« Il s’agit de promouvoir l’engagement des jeunes, faire émerger de nouveaux talents » indique l’association.
On attend l’adhésion de Jean Sarkozy !
Il est inconcevable que des gens qui se disent communistes figurent dans ce type de regroupement de politiciens en herbe et discréditent notre parti et notre engagement.
Petits carriéristes, qui affûtons nos dents, unissons-nous, pour avancer dans nos partis respectifs ! « Donnons-nous des petits conseils mutuellement », comme le promet Brossat dans Le Parisien.
Quels petits « conseils » ? Quelles expériences !
M. Brossat a fait un passage éclair au PCF 14ème, parachuté par la direction du PCF. Il en est reparti aussi sec quand il a vu que, pour cause de parité, il ne pouvait pas prétendre à une des places de conseiller de Paris octroyées par le PS dans le 14ème mais dans le 18ème, reniant ses déclarations d’amour précédentes pour notre arrondissement et ses habitants.
Tant qu’on n’était pas certain que Delanoë n’aurait pas besoin du Modem en 2008, il s’est bien gardé d’exclure toute possibilité ! Quitte à se refaire une virginité après !
Sitôt élu, M. Brossat décide seul de devenir politicien professionnel, payé vraisemblablement sur son indemnité, alors que les élus communistes doivent normalement la reverser au Parti.
Un autre « bon petit conseil » à délivrer ? Quoiqu’en cette matière, UMP, PS et autres ont plus à donner qu’à recevoir.
Pour avoir des places et progresser, visiblement selon M. Brossat, il ne faut jamais contrarier le maire que l’on sert, en l’occurrence Delanoë, mais docilement lui apporter la caution de gauche que représente le nom du PCF sur les sujets les plus importants ( des questions secondaires servent à jouer une posture différente).
Pour en rester à la réunion du dernier Conseil de Paris, c’est comme cela qu’il faut sans doute comprendre certaines positions surprenantes.
Plutôt approuver les dépenses pharaoniques pour le futur stade Jean Bouin au bénéfice des sponsors du Stade Français, la diminution des HLM aux Batignolles ou la promotion immobilière à Beaugrenelle plutôt qu’ennuyer la municipalité ! Même si, des riverains, des militants associatifs, des sympathisants du Parti que nous rencontrons n’en croient pas leurs yeux.
Le PCF ne se réduit pas à cette caricature dont la jeunesse contraste avec les 90 ans d’histoire glorieuse, de dévouement et de luttes, de notre parti et de ses adhérents.
Nous le disons et le dirons parce que les salariés et les habitants de Paris et du reste du pays ont besoin du PCF, tels que des milliers de militants le font vivre, fidèles à leurs engagements idéologiques, sans mélanger torchons et serviettes, sans compromission, fidèles à l’intégrité de ceux qui se battent parce qu’ils ressentent le besoin de changer la société, de battre le capitalisme, et non parce qu’ils veulent s’y faire une bonne place.
Pour les opportunistes, les portes des autres partis sont grand ouvertes !
Camille Marques, membre du Conseil départemental du PCF Paris
je crois que tu oublies un aspect de la chose.
Association, subvention, biffetons, pognon, cass toi pov c..
Je conserve un souvenir ému de la tentative du brossat à la Défense, cette pathétique tentative de passage en force pour casser le PCF.
Ce jour là j'ai découvert une sorte de substance paranormale générée dans le monde physique par les fantômes ou par des médiums ce que la métapsychique nomme ectoplasme (merci Wikipédia).
Nous eumes un nain de jardin qui faillit nous faire passer de rire à trépas nous avons cette chose qu'il enfantât: un Brossat.
je trouve toujours exécrable ces attaques personnelles contre des camarades, nommés pour leur action politique en faveur de la solidarité.
Que vous ne soyez pas d'accord sur sa façon de faire politique, soit, sur l'initiative qu'il a prise, il n'est pas seul, pourquoi vous n'attaquez pas les élus UMP, le PS, les verts et autres ? Pourquoi ne pas carrément dénoncer tout "collaboration" avec la droite, sur toute initiative ? Restons donc dans notre ghetto, les communistes que nous sommes, nous avons toujours raison, et nous sommes bien les seuls !
A bon enteneur, camarades, mes amitiés au différents mouvements, parti des travailleurs, nouveau parti anticapitaliste, parti ouvrieriste, et autres qui gravitent autout de nous.
Bises,
Max
Les mêmes qui considèrent qu'il ne faut pas personnaliser le débat cautionnent cette même personnalisation. Ian Brossat n'est pas "attaqué" parce que Ian Brossat mais bien parce qu'il prétend représenter, ce qu'il soutient et pour ses pratiques très particulières.
nE FAUT IL PAS CITER LE NOM DE sARKOSY SOUS LE FALLACIEUX PRETEXTE DE NE PAS VERSER DANS LA PERSONNALISATION PAR EXEMPLE ?
Plus garve, la personnalisation est un choix conscient et établi, de jeunes loups aujourd"hui à la direction de fédérations du PCF; Is veulent figurer sur la photo et le casting, il apparait normal de souligner qu'ils sont mauvais acteurs et même plutôt piètres communistes.
Pour ma part je vis dans un ghetto communite à Valenton dans le 94,ghette qui a réélu une municipâlité communiste à 62% dès le premier tour et ce sans compromis ni alliance.
Je suis dans un ghetto communiste de 12 000 habitants qui a vu 1350 citoyens s'opposer à la privatisation de la poste et je n'ai nul besoin, du P machin, du P bidule pour y parvenir car lorsque mon aprti communiste français est à sa place, la population sait lui accorder sa confiance et son adhésion.
Ian Brossat pratique le coup de force et le coup d'état, il dragouille avec l'Ump et le PS du oui à Maastrich et à la Constitution européenne et tourne ainsi le dos au peuple de France, ce "dirigeant" est d'une totale imbuvitude !
Pardon d'occuper tant d'espace Camille
Merci Camille pour ce coup de gueule rafraichissant !
Oui, dénoncer, toujours, les collusions avec la droite et le Capital !
Brossat déshonore le Parti de la Résistance et des luttes !
Qu'il monte sa tribu de jeunes nomenklaturistes de l'Etat bourgeois, soit, mais qu'il quitte le PCF !
C'est écoeurant.
Caramba ! il existe encore des communistes parisiens ayant conservé l'esprit de résistance.
L'un des plus zélés serviteurs du maire de Paris est un nommé Ian Brossat, président du groupe communiste au conseil de Paris depuis l'an dernier. Mis à part quelques abstentions de circonstances, ce révolutionnaire installé ne trouve rien à redire à la mascarade delanoiste. Mais cela n'est pas du goût de la section du 14ème arrondissement, qui lui envoie dans les gencives des vérités fort peu respectueuses du centralisme démocratique !
Vous découvrirez ce portrait au vitriol en cliquant ici.
En découvrant l'itinéraire de ce jeune homme, on comprend mieux pourquoi l'appareil du PC parisien maugrée à peine lorsqu'il s'agit de suivre Delanoë sur sa pente savonneuse ...