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50 ans après les événements de Budapest

Le 4 novembre 1956, les troupes soviétiques entraient en Hongrie et mettaient fin par la force à l’insurrection d’une partie importante du peuple hongrois contre le régime en place depuis 1945. Le 50ème anniversaire de ces événements dramatiques donne lieu à un nouveau déferlement de propagande anti-communiste, preuve, s’il en fallait, que le spectre du communisme hante toujours l’Europe. Communistes français, revendiquant ce nom, nous sommes comptables d’un passé auquel nous sommes liés. Il est de notre devoir d’avoir notre analyse critique de cette histoire qui est aussi la nôtre. Mais que l’on ne compte sur nous, parce que les rapports de forces ont changé, pour chausser les patins du révisionnisme et de l’anticommunisme. Notre parti a approuvé l’intervention soviétique. Il avait des raisons de le faire. Il est impossible ou malhonnête de faire abstraction du contexte de guerre froide qui régnait encore, exacerbée, en 1956. A tous les niveaux. D’abord en Hongrie même. Le mouvement de protestation, émanant de différentes couches de la société, s’est rapidement trouvé investi et dominé politiquement par les forces de la pire réaction, directement par les anciens piliers du régime fasciste de Horthy, comme le cardinal Mindszinty. Cette contre-révolution revancharde s’est aussitôt tournée vers l’occident et l’impérialisme américain. Ceux qui voulaient ou prétendaient incarner une évolution démocratique du socialisme ont dû rapidement choisir leur camp : le grand philosophe marxiste Georges Lukacs a rompu avec un mouvement nécessairement en dérive, Imre Nagy a demandé l’intervention militaire capitaliste. Au plan international, l’éventualité sérieuse d’une intégration de la Hongrie au bloc capitaliste remettait en cause tous les équilibres mondiaux, les positions du mouvement progressiste, la paix elle-même. Une démonstration est venue aussitôt dans notre propre pays de ces enjeux. Budapest a été le prétexte à un déchaînement anticommuniste culminant avec le sac, par les fascistes (dont l’activiste Le Pen) soutenus par la police et les socialistes au pouvoir, du Comité central et du siège de l’Humanité, défendus héroïquement par les militants dont trois sont morts. Espérons que la direction du PCF n’oubliera pas de célébrer publiquement ces camarades ! Il faut dire que pour les forces politiques au pouvoir, dont les socialistes en premier lieu, qui ne s’estiment, quant à elles, jamais redevables de leur histoire, l’heure était à la répression colonialiste en Algérie et à l’aventurisme néocolonial à Suez que seul ou presque et seul en tant que parti le PCF combattait. Toutes ces considérations ne sauraient nous exempter évidemment de l’examen profondément critique du socialisme autoritaire, plaqué selon le modèle soviétique, largement coupé des masses, qui a suscité cette réaction d’une bonne part du peuple hongrois, comme de l’analyse du nouveau cours qui a suivi 1956 en Hongrie et ailleurs à l’est. Communistes, c’est même une obligation pour nous et nous le faisons, nous y avons tout intérêt, comme nous avons tout à perdre pour notre combat émancipateur à la posture repentante et auto-flagellatrice que les tenants de l’idéologie dominante nous invite à adopter pour faire taire notre idéal.

 

 

Samedi 4 novembre 2006 6 04 /11 /2006 15:31
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Commentaires

Budapest 1956


En novembre 1956, les contre-révolutionnaires hongrois, tentent de prendre le pouvoir en exécutant des centaines de communistes, en mettant le feu aux bâtiments publics. N´oublions pas que nous sommes en pleine guerre froide et que les États-Unis et leurs alliés ont déclaré vouloir repousser les frontières décidées à Yalta. A Paris, les vendeurs de l´Huma sont agressés et le 7 novembre les fascistes, Le Pen en tête, après avoir défilé aux Champs-Élysées avec les socialistes, incendient le siège du Comité central du PCF et se dirigent vers l´Humanité. Venus des entreprises, des banlieues, des faubourgs de Paris, les militants communistes, les ouvriers, feront échec aux tentatives de ce coup de force. Deux ouvriers de l´imprimerie, Albert Ferrand et Francis Le Guennec tomberont sous les coups des fascistes, ainsi que Daniel Beaucourt qui, lui, sera assassiné par la police de Guy Mollet.

Commentaire n°1 posté par Combat Communiste le 07/11/2006 à 06h52
Messieurs les complices du goulag. Pourquoi serions nous étonnés?

 Depuis 90 ans vous êtes les alliés de tous ceux qui veulent mettre la liberté sous le boisseau de l'idéologie.

Vous vous montrez finalement égaux à vous-mêmes.
La couleur de votre drapeau est celle du saéng de ceux qui furent écrasés sous les chenilles des tanks soviétiques.
Commentaire n°2 posté par Agesilas le 23/11/2006 à 13h41
Vous n'étes que des ......! Communistes , vous avez massacré mes ancétres les tatars de crimée!

http://www.lamergelee.com/textes_fr/txt08_0004.php

Tous les tatars déportés et massacrés, un véritable génocide.

Et je ne parle pas des autres peuples multiples, assassinés par votre idéologie sanguinaire, 2 millions de morts au cambodge etc...........

100 Millions de mort par le communisme : ASSEZ!
Commentaire n°3 posté par Adil Khan le 23/11/2006 à 15h30

Les communistes assasins voila comment en finir :


http://www.dailymotion.com/insurrection/video/xnt8t_fathulmubeenbosnia


Allah U Akbar !

Commentaire n°4 posté par christelchatelin le 23/11/2006 à 18h18

Un bon coco est un coco mort...
Vous êtes des génocidaires, on devrait vous externiner!

Comme dirait l'autre, Dieu est amour

Réponse de Section PCF du 14Ú le 24/11/2006 à 14h41

J'habite rue du Château, dans le quartier du 14ème où vous sévissez.


 

 



Votre article répugnant me donne une bonne raison pour arracher toutes vos affiches quand je les verrai et pour cracher à la figure du 1er communiste déclaré que je croiserai.


 

 



Aucune pitié pour les assassins et les adeptes des régimes totalitaires comme vous.


 

 



Et vive le Cardinal Mindszenty, héros de la Hongrie !
Commentaire n°5 posté par Denikine le 24/11/2006 à 09h12

Vous n'êtes que des salauds de criminels...


Ce pays, la France, est communiste à environ 55 % à ce jour.


Un jour, des hommes et des femmes libres se lèveront pour vous faire tendre vers zéro %, score plus en rapport avec vos idées criminelles.

 



Tout simplement en rétablissant la vérité historique.

 



Car l’histoire vous a donné tort à 100 % !!!

 



La plupart d’entres vous ne sont JAMAIS allés constater les dégâts dans les pays où vos idées criminelles ont été appliquées.

 



Quand on voit de quelle manière vous installez le terrorisme intellectuel dans ce pays, nous savons très bien que si par malheur un jour la France devient communiste à 90 % comme en ex URSS, vous serez pire que TOUS les autres pays communistes de la planète.

 



Nous allons tout faire pour rétablir la vérité : chaque bulletin communiste ou CGT dans une urne, c’est du papier qui annonce le couleur du sang, du crime.

 



Lorsque nous vous regardons, nous voyons la mort.

 



Vous n’êtes que des criminels en puissance.

 



Vive la Liberté, Vive l’Amérique, Vive Israël, Vive les pays de l’Est Libres, Vive la future France Libérée !!!

 


Commentaire n°6 posté par Quazar 1 le 24/11/2006 à 12h47

Vive la Liberté, Vive l’Amérique, Vive Israël, Vive les pays de l’Est Libres, Vive la future France Libérée !!!

Pourvu que vous ne comptiez pas "libérer" la France comme vous "libérez" l'Irak ou la bande de Gaza...

Réponse de Toto le 24/11/2006 à 14h34
Ah bon ? Moi, fasciste ? J'aimerai que vous me donniez une définition exacte de ce terme. Personnellement, je ne me reconnais pas en ces termes : je ne suis pas raciste, homophobe ou antiféministe, je n'ai jamais dit qu'il fallait transformer une minorité en savonnettes.
Par contre, je vais finir par croire que vous êtres paranos dans la section du PCF du 14ème arrondissement de Paris.
Et puis j'ai le droit d'être critique à l'égard d'une idéologie aussi dévastatrice que le communisme. J'en fais tout autant à l'égard des idéologies d'extrême-droite !
Commentaire n°7 posté par Teliber le 24/11/2006 à 14h15

Par contre, je vais finir par croire que vous êtres paranos dans la section du PCF du 14ème arrondissement de Paris.

Tiens, il y a trente ans, on accusait les soviétiques de mettre les opposants dans des asiles psychiatriques... Vous n'allez pas utiliser les mêmes méthodes!

Réponse de Toto le 24/11/2006 à 14h30
Je suis 100% d'accord avec la position équilibrée de la section communiste du 14ème. J'aimerais bien savoir de quelles poubelles sortent certains intervenants ici.
Commentaire n°8 posté par Szut le 25/11/2006 à 21h32
Budapest 1956, toute la gauche se souvient…

C’était un an avant qu’on parle de cet engin nommé “Spoutnik”. Pour la politique et l’histoire, 1956 fut riche en événements. En France, un gouvernement Guy Mollet de Front républicain voyait le jour. A Moscou, le fameux « Rapport Khrouchtchev » promettait même une déstalinisation durable.
Il n’en fut rien.
Cela faisait dix ans que le rideau de fer avait été tiré sur l’Europe. Bien que l’Union soviétique fasse partie du camp des vainqueurs, elle ne fut pas du camp de la paix, puisque très vite l’affrontement entre les soviétiques et le monde libre tourna à ce qu’on appela la Guerre froide. Les pays libérés par l’Armée rouge tombaient les uns après les autres dans l’escarcelle stalinienne. En 1948, le coup de Prague réussit, mais le blocus de Berlin la même année échoua. En 1953, en Pologne et en Allemagne de l’Est, il y eut bien des tentatives de soulèvement, mais elles n’allèrent pas très loin. La mort de Staline cette année-là pouvait laisser espérer un début de dégel.
Mais quand les chars russes arrivèrent dans Budapest à l’automne 1956, on compris que le stalinisme était destiné à survivre à l’ogre de Géorgie.
L’insurrection de Budapest ne fut pas un événement anodin. Comme en Allemagne ou en Pologne trois ans plus tôt et à Prague douze ans plus tard, il s’agissait de lutter pour un “socialisme à visage humain” et d’envisager un communisme hongrois plutôt que la continuation d’une politique qui faisait de la Hongrie un pays satellite de L’URSS. Bien sûr, Moscou ne pouvait pas l’accepter. Les tentatives de réformes d’Imre Nagy eurent un écho dans le reste du monde au point que la répression perpétrée par l’Armée rouge fut sans doute le premier coup porté au soutien sans faille dont l’URSS bénéficiait jusqu’à lors dans le monde. Pour beaucoup de compagnons de route du communisme, Budapest fut comme Stalingrad, un tournant décisif. Sartre, Césaire et avec eux de nombreux intellectuels ou militants rompirent avec le PCF. On connaît la suite, en 1961, les Allemands de l’est édifièrent le Mur de Berlin, en 1968, le Printemps de Prague confirma la réalité de la chape de plomb qui pesait à l’Est et les grèves de 1970 et 1980 en Pologne commencèrent à accompagner politiquement les mouvements de dissidence qui se créaient déjà dans les années 60 et 70 avec les œuvres ou les prises de positions de Pasternak, Soljenitsyne, Sakharov ou Pliouchtch. Et puis, enfin, en 1989, une révolution devait faire tomber comme des dominos les régimes staliniens d’Europe les uns après les autres…
A l’époque, la SFIO, condamna sans appel l’intervention militaire, contrairement au PCF. On connaît la formule célèbre de Guy Mollet sur la politique du PCF de ces années : « Les communistes ne sont pas à gauche… Ils sont à l’Est. »
Aujourd’hui, 50 ans après, la Hongrie a achevé de résoudre la question démocratique qui était posée par les manifestant en rejoignant l’Union européenne. La droite hongroise conteste la légitimité du MSZP à célébrer cet événement sous prétexte qu’il est l’héritier de l’ancien parti de Kadar. Il reste que venant du Fidesz, un parti de droite qui s’est allié avec l’extrême droite lors des dernières municipales, la leçon de démocratie est un peu déplacée. C’est l’honneur de la gauche hongroise d’avoir su faire son inventaire. Un travail toujours douloureux, mais indispensable pour que la notion même de social-démocratie prenne tout son sens. C’est pourquoi, ne serait-ce qu’au nom de cette histoire, on ne pouvait être contre l’élargissement de l’Union à ces pays d’Europe centrale et orientale qui ont passé quarante ans sous le joug soviétique. C’est pourquoi, il faut accueillir de manière moins confidentielle qu’on ne l’a fait jusqu’ici la Bulgarie et la Roumanie le 1er janvier prochain.
Commentaire n°9 posté par MJS Puy de DÎme le 25/11/2006 à 22h37

L'effondrement du système soviétique en 1989 a été un coup dur pour un grand nombre de militants sincères qui sont passés brutalement  et sans préparation du statut d'idiots utiles à celui d'idiots assez inutiles (les cocus de l'histoire).  Heureusement pour les chercheurs, il en reste encore quelques uns dans une faille spatio-temporelle du côté de la Butte-aux-Cailles, qui continuent de cultiver  leur  rhétorique grandiloquente et leur manichéisme, comme au bon vieux temps  où  un avenir radieux était  promis  aux  travailleurs  pourvu qu'ils acceptent de remettre leur sort entre les mains de l'avant-garde révolutionnaire auto-proclamée.
Commentaire n°10 posté par paléologue le 27/11/2006 à 13h08
Pour information, la butte au cailles est dans le 13ème arrondissement.
Réponse de PCF Paris 14 le 13/06/2007 à 09h17
Le communisme a orchestré le génocide du peuple Ukrinien, organisant une famine provoquant 10 millions de morts!

Le communisme doit avoir son Nuremberg, il est honteux d'avoir encore dans nos démocraties des parties héritiers des génocidaires bolcheviques!

http://fr.news.yahoo.com/28112006/202/ukraine-le-parlement-qualifie-de-genocide-la-grande-famine-de.html

Nous demandons l'interdiction de toutes les ligues et partis politiques se réclamant du communisme!

Nous demandons l'etablissement d'un tribunal pour l'histoire afin de juger les crimes communistes, 100 millions de morts et plus encore depuis 1917.

Ensemble disons NON au fascisme et au nazsiem rouge! Non au communisme, et Oui à la réparation morale et financiére de toutes les victimes du communisme.

Le nazisme est mort, aachevons son petit frére, achevons le communisme!
Commentaire n°11 posté par Adil Khan le 29/11/2006 à 04h08

Votre article est tout simplement répugnant, immonde. Comment pouvez-vous défendre un tel régime que l'URSS ? Je en crois savoir la raison : vous êtes des fascistes rouges, voulant d'une France collectivisée, et vous tranquillement au pouvoir dirigeant la masse.


Non vous ne passerez pas, tels les Nazis, les Communistes doivent payer pour leur idéologie léthale !

Commentaire n°12 posté par Européen le 29/11/2006 à 15h21

Hajra Magyarok, Hajra Magyarorszag!


Olyan bőszméseg mint ez senki nem latta már...


Et on devrait vous faire condammer pour vos propos négationistes et revisionnistes...


 


Éljen a sazabaság!

Commentaire n°13 posté par Toni Bacsi le 29/11/2006 à 23h29
Oui Toni, vive la liberté, et vive la Grande Hongrie!
Commentaire n°14 posté par Attila le 30/11/2006 à 11h25
Par PCF

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