La cuisine de Tricatel inscrite au patrimoine mondial de l’humanité ?
un savoir faire sacrifié
Enfin une mesure qui ne coûte rien à personne et qui fait plaisir à tout le monde !
Le hic, c’est que depuis le ministre De Robien, le contenu des formations du CAP cuisine a été considérablement tiré vers le bas, suivant les injonctions des grands « marchands de soupe » -c’est le cas de le dire- tels que Sodexho et autres dignes successeurs de Jacques Borel.
La maîtrise de techniques de cuisine élémentaires telles que le détaillage des poissons, l’ouverture des huîtres, le débarbage des moules, le désossage, le pochage des quenelles, etc. ne sont plus requises à l’examen. Par contre, sont évaluées les techniques de réchauffage des produits surgelés, l’utilisation de produits semi-élaborés, la remise en température de légumes, viandes et poissons surgelés… On en passe et des pires !
La gastronomie est un patrimoine vivant. Une formation exigeante pour les professionnels de la restauration est indispensable pour assurer la préservation et le développement de cette richesse culturelle majeure pour notre pays. Avec ou sans « label UNESCO », les millions de touristes (et les autochtones! ) n’affluent pas chaque année dans les restaurants français pour se voir servir des cordons bleus Findus agrémentés de fond de sauce Vivagel !
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