La « position commune sur la représentativité syndicale », entre les organisations syndicales et patronales, fait débat, dans les syndicats comme dans le pays.
Le projet de loi en discussion au Parlement sur la remise en cause du contrat de travail anticipe et souligne son enjeu politique.
Ce projet de loi suit l’accord signé par 4 confédérations syndicales sur 5 (sauf la CGT) le 11 janvier avec le Medef. Le gouvernement s’appuie sur ces signatures pour faire passer son projet de loi. Le PS ne s’y oppose pas au prétexte de l’accord entre « partenaires sociaux ». La question de l’opportunité de négociations préalables sur une régression sociale programmée, même en vue d’en diminuer l’impact, de « limiter les dégâts », soulève d’autant plus d’opposition.
La « position commune » sur la représentativité syndicale porte, au-delà de ses dispositions précises que les militants syndicaux sont en train d’examiner une par une, la perspective d’un syndicalisme de cogestion, de « compromis ». Le Medef et le gouvernement se félicitent de ce changement attendu de culture syndicale. Les grandes confédérations, CGT et CFDT, vont-elles la ratifier sur la même base ? Sans doute pas.
A la RATP, sur une question d’enjeu politique majeur, l’avenir des régimes spéciaux de retraite, nous vivons directement ces débats syndicaux.
Un texte de sections syndicales CGT circule dans le syndicat et dans l’entreprise. Nous le reproduisons ci-dessous (et en lien) pour illustrer ces débats en cours.
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