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Politique-International

Nous demandons la sortie de la France de l’OTAN. Nous rejetons toute intégration des forces françaises dans une « défense européenne » et exigeons la sortie de la France de « l’Eurokorps ».

Nous demandons une action pour confirmer le rôle de l’ONU
, seule organisation universelle qui offre un cadre pour la sécurité internationale, le désarmement et le règlement des conflits. Comme contrepoids possible à la toute-puissance des Etats-Unis, nous nous prononçons pour le maintien du droit de veto de la France au Conseil de sécurité.

Nous nous battons pour que la France s’investisse dans des politiques de développement et de coopérations
partout dans le monde. La Paix ne passe pas par la militarisation mais par la justice sociale et le respect du droit des peuples à disposer d’eux mêmes. Nous demandons la diminution des dépenses militaires qui doivent correspondre exclusivement à des objectifs de défense nationale.

La politique de démantèlement et de privatisation des industries nationales de défense
(GIAT, Société nationale des poudres et explosifs, arsenaux avec la Direction des constructions navales…) au profit des multinationales capitalistes, des marchands de canons, doit être stoppée. Nous demandons leur nationalisation.

Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /2007 00:00
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Nous partageons l’indignation de nos camarades de Douai et invitons les communistes à intervenir auprès de Mme Borvo (n.borvo@senat.fr) pour qu’elle sorte la direction du PCF de ce que nous espérons n'être qu'un faux pas. 

MEETING DU CRIF A LA MUTUALITE, communiqué de la section de Douai du PCF

      Dans son édition datée des 11 et 12 février « Le Monde » publie une publicité du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) appelant à un « meeting » à Paris, à la Mutualité le 13 février « contre la menace iranienne ». L’Iran est présenté dans cet appel comme « un danger mortel pour la paix dans le monde » dans la mesure où : 

Il défierait  « le concert des Nations Unies par un programme nucléaire militaire »
Il a organisé
« une conférence négationniste internationale »

Il multiplie « les appels à rayer Israël de la carte » 

    Il est indiqué dans cette publicité « qu’ont donné leur accord de principe pour prendre la parole à ce meeting », entres autres : François BAYROU, Bertrand DELANOE, Ségolène ROYAL, Nicolas SARKOZY, … et Nicole BORVO.

    Que l’on retrouve dans une telle aventure celui qui, dans son discours de Toulon il y a quelques jours, s’est placé à l’ombre de Le PEN après s’être placé sous celle de BUSH à l’automne dernier, ne surprendra personne. On connaît la ligne atlantiste de l’UDF.  Que le maire de Paris, comme la candidate socialiste, soient présents ne surprendra pas beaucoup plus : les déclarations de Mme ROYAL sur l’Iran, qui vont bien au delà des résolutions de l’ONU, sont connues, de même que la mansuétude dont elle  fait preuve, comme  DELANOE,  à l’égard du mur de l’apartheid en Palestine, pourtant condamné par plusieurs résolutions internationales.

     Mais que la sénatrice de Paris, dirigeante nationale du PCF, participe à une entreprise dont les responsables n’ont que mépris pour le droit international et les résolutions de l’ONU, et notamment le droit du peuple palestinien à un Etat, est proprement ahurissant. Antisémitisme et révisionnisme sont intolérables, et doivent être combattus. Mais après la guerre menée par Israël contre le Liban et la Palestine l’été dernier, après la décision du président américain de poursuivre et renforcer la guerre contre le peuple irakien avec 21500 soldats supplémentaires, après les menaces de frappes américaines et israéliennes sur l’Iran une telle présence à la Mutualité, le 13 février, ne peut être qu’un encouragement aux agressions américaines et israéliennes au Moyen Orient. C’est d’autant plus inacceptable que le peuple américain vient de montrer massivement, il y a deux semaines, sa mobilisation contre la guerre et la politique de Bush.

     Non, les responsables du PCF n’ont pas à se transformer en supplétifs des USA et d’Israël. Ils ont tout au contraire à faire naître en France une mobilisation de masse, y compris par des manifestations unitaires, pour la paix et la reconnaissance des droits du peuple palestinien, comme  pour le droit à la liberté et à l’indépendance nationale des peuples du Moyen Orient.

Douai le 12/02/2007
Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /2007 00:00
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Pour la première fois dans l’Histoire, un ministre communiste en Amérique du sud.

L’influence du Parti communiste vénézuélien, fondé en 1931 et riche d’une longue tradition de luttes, ne cesse de monter dans la « Révolution  bolivarienne ». Aux élections de décembre, il a multiplié par 7 son résultat quittant la marginalité électorale avec 3,5% et devenant la 3ème formation politique en voix à Caracas. La toute récente nomination de Diego Velasquez au gouvernement traduit la reconnaissance de ce rôle croissant. C’est la première fois dans toute l’Histoire qu’un communiste devient ministre d’un gouvernement sud-américain. Diego Velasquez est connu de certains jeunes communistes français pour avoir dirigé l’organisation du dernier Festival mondial de la jeunesse. Le Président Chavez vient de proposer la création d’un nouveau parti, le Parti socialiste unifié du Venezuela pour regrouper et structurer les forces politiques diverses qui soutiennent la révolution. 23 partis assez hétéroclites, parfois issus des anciens partis « bourgeois » et semble-t-il pas entièrement représentatif de l’élan populaire qui existe derrière Chavez, s’en réclamaient aux dernières élections. Pas de révolution sans parti révolutionnaire… Le PCV peut tenir un rôle décisif dans la constitution et la structuration du nouveau parti. Il a convoqué un congrès extraordinaire en mars pour examiner les positions et l’organisation envisagée du projet de nouveau parti et les conditions d’une éventuelle adhésion.

Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /2007 15:16
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La mobilisation internationale contre l’interdiction de l’Union communiste de la jeunesse tchèque (KSM) s’intensifie. Le 12 octobre 2006, à la suite de plusieurs mois de chicane et de harcèlement, le gouvernement tchèque a interdit la KSM au motif que ses statuts remettaient en cause la propriété privée des grands moyens de production et d’échange. Devant l’inaction de la direction nationale du PCF, nous avons pris l’initiative comme de rares autres organisations communistes de relayer la campagne internationale de solidarité pour exiger le rétablissement légal de la KSM et dénoncer l’atteinte intolérable aux libertés démocratiques, la prétention à criminaliser marxisme et contestation de la domination capitaliste. Ne laissons pas passer le précédent tchèque. Nous avons recueilli plusieurs centaines de signatures que nous communiquons au fur et à mesure à nos camarades du Parti communiste de Bohème-Moravie et ouvert une page d’information sur internet.  Le régime tchèque entend célébrer à la fin de ce mois de janvier le 30ème anniversaire de la « Charte 77 », mouvement d’opposition politique au socialisme tchécoslovaque mené notamment par Vaclav Havel. Plusieurs manifestations sont organisées en France par l’ambassade avec la participation notamment de France Télévision, de l’Archevêché de Paris (sic !), de « personnalités » françaises, l’ensemble étant placé dans la perspective du développement de « l’espace public européen ». On s’en souvient, le mouvement « Charte 77 » faisait partie de ces ensembles de « dissidents » portés au pinacle à l’ouest dans le cadre de la nouvelle stratégie de guerre froide pour combattre les pays socialistes et au-delà contre toutes les résistances au capitalisme occidental.  Souvenons-nous ! Que n’avons-nous entendu sur le respect des droits de l’Homme et des libertés politiques prétendument bafoués à l’est ! Nous pouvons constater que l’Histoire a confirmé les liens directs des leaders de la « Charte 77 » avec le grand capital américain et allemand. Leur arrivée au pouvoir après 1989 a aussi montré leur conception bien discutable de la démocratie. Le démantèlement de la Tchécoslovaquie a été imposé sans demander son avis à la population qui y était largement hostile. La mise en pièce des acquis sociaux et la spoliation des biens de la collectivité au nom des droits de propriété (tiens !) d’ancêtres capitalistes* ou des prétentions des multinationales est également illustrative. Le PCBM est le seul parti qui combat cette politique. Ceci explique cela. Mais là n’est pas pour nous la question aujourd’hui. Il nous semble opportun de demander aux anciens chantres des Droits de l’Homme et des libertés individuelles  et à leurs invités aux réunions parisiennes sur la « Charte 77 », dont MM. Finkielkraut, Jorge Semprun, Etienne Balibar…- ce qu’ils pensent aujourd’hui de la répression anticommuniste à Prague. Aussi nous invitons nos lecteurs à faire signer la pétition et à le faire savoir à l’occasion de ces manifestations qui se dérouleront entre le 24 janvier et le 4 février. 

 

 

 

 

 

*M. Havel a ainsi mis la main sur d’importants ensembles immobiliers à Prague : on est jamais si bien servi...

Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 00:00
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Vers la « République socialiste du Venezuela » 

 
Le peuple vénézuélien a voté massivement le 3 décembre pour l’approfondissement de la politique de justice sociale et de la « Révolution bolivarienne » conduites par le Président Chavez depuis 1998. Malgré la pression éhontée des multinationales et des Etats-Unis, le résultat est sans appel : 63% pour Chavez aux présidentielles avec une participation sans précédent dans le pays de 75%, le président l’emportant dans toutes les régions sans exception. 

 

Dans son discours d’investiture le 10 janvier, Hugo Chavez a défini la nouvelle étape de la Révolution: « avancer vers le socialisme », vers « une république socialiste du Venezuela ». Joignant aussitôt les actes aux mots, il a annoncé la nationalisation du secteur des télécommunications et de l’électricité privatisés au début des années 90. La Nation doit  « récupérer la propriété des moyens stratégiques de production ». La poursuite de la conquête de la maîtrise publique de l’industrie pétrolière s’inscrit dans cet objectif. Figurent au centre de ce programme socialiste la reconquête de la souveraineté nationale et le développement des conditions d’une véritable démocratie populaire. Le rétablissement du contrôle publique de la banque centrale s’inscrit ainsi dans le processus révolutionnaire de libération de la tutelle imposée autrefois par l’impérialisme et relayée ses valets de la bourgeoisie locale qui continuent de tenir d’importantes positions institutionnelles.

 

Dans le sillage de la révolution vénézuélienne, de nouvelles orientations politiques se sont imposées dans plusieurs pays d’Amérique Latine dont la Bolivie d’Evo Morales ou dernièrement l’Equateur et le Nicaragua. Sous l’égide de Cuba, du Venezuela et de la Bolivie, un nouveau cadre de coopérations internationales équitables et mutuellement avantageuses prend corps avec « l’Alternative bolivarienne pour les Amériques » (ALBA) et le « Traité de commerce des peuples » signé le 28 avril 2006 à La Havane (photo). La domination de l’ordre capitaliste mondialisé orchestré par l’OMC et ses organisations continentales (en l’occurrence la zone de libre-échange des Amériques, ALCA, que M. Bush voudrait instaurer de l’Alaska à la Terre de Feu) n’est plus une fatalité.

 

Solidarités politiques réciproques 

 

Ces évolutions politiques en Amérique Latine constituent un formidable encouragement pour les progressistes et les luttes anticapitalistes dans tous les pays. Certes, le contexte n’est pas identique et nous n’avons pas (encore) tous les éléments pour apprécier la situation là-bas, mais ces expériences sont de nature à donner un sacré coup de fouet au débat idéologique et à la « gauche de la résignation» française. Celle qui n’ose plus demander des nationalisations mais fait semblant de rêver d’entreprises (privées) citoyennes. Celle qui cultive l’illusion d’une « réorientation » ou d’une « démocratisation » des structures supranationales de la mondialisation capitaliste (OMC, UE). Celle qui ne veut plus rompre avec le capitalisme mais le « dépasser » ou combattre seulement son caractère « ultra-libéral ». Celle qui renonce au mot « socialisme » ou le prive de sa signification. Les progressistes ont beaucoup à gagner à s’informer des expériences politiques émancipatrices d’Amérique latine, à les populariser. Mais ils peuvent et doivent aussi exprimer en retour leur solidarité politique avec ces peuples.

Plus que jamais, il faut soutenir Cuba

Le gouvernement américain a déjà tenté plusieurs fois de faire renverser le Président Chavez. La campagne mondiale de dénigrement de la révolution bolivarienne redouble, également en France. Mais en ce moment, la propagande de l’impérialisme américain et de ses alliés (y compris en France même dans certains milieux de « gauche ») s’acharne plus que jamais sur Cuba. Ils comptent bien profiter des difficultés économiques et sociales provoquées par leur embargo et l’isolement subi depuis 15 ans, surtout de la maladie de Fidel Castro pour déstabiliser le pilier politique du mouvement anticapitaliste latino-américain. Toutes les évolutions actuelles dont nous nous réjouissons en Amérique latine sont inspirées, nourries de l’expérience révolutionnaire socialiste et de la résistance héroïque du peuple cubain. Il faut soutenir Cuba pour le peuple cubain, pour tout le mouvement révolutionnaire en Amérique Latine, pour l’avenir du mouvement progressiste dans le monde entier !

 
 
Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /2007 00:00
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Nous nous félicitons de la grande victoire électorale du peuple vénézuelien

 

Message à M. Jesus Perez, ambassadeur du Venezuela en France.
Paris, le 4 décembre 2006

Le succès électoral du Président Hugo Chavez, reconduit hier par le peuple vénézuélien pour un nouveau mandat, constitue une inestimable victoire du mouvement émancipateur et anti-impérialiste mondial. Nous nous réjouissons de ce vote qui autorise la poursuite du processus de la Révolution bolivarienne, placé par le Président Chavez sous le signe du « socialisme du 21ème siècle ». La patiente et opiniâtre « révolution dans la révolution » va pouvoir continuer à progresser. Nous nous réjouissons aussi du résultat de l’élection parce qu’il ouvre la voie à l’approfondissement des coopérations politiques et économiques, alternatives à la mondialisation capitaliste dont le gouvernement vénézuelien est à l’impulsion, avec le gouvernement cubain. Nous ne pouvons que faire le rapprochement entre l’élan du peuple vénézuelien et celui du peuple cubain qui a manifesté ce samedi 2 décembre, en fêtant massivement le 80ème anniversaire du Président Fidel Castro, sa détermination à défendre la révolution socialiste face à l’agression redoublé du Gouvernement des Etats-Unis de Bush. Ces exemples représentent un point d’appui essentiel pour le combat de tous les militants et de toutes les organisations politiques, dont la nôtre, contre l’impérialisme. Le gouvernement vénézuelien fait la démonstration que l’on peut nationaliser quand notre gouvernement privatise, notamment le secteur énergétique. Le gouvernement vénézuelien fait la démonstration qu’un pays peut refuser les diktats du libre-échangisme et de l’OMC en mettant en avant l’Alba (Alternative bolivarienne pour l’Amérique) face à l’Alca des USA quand on nous invite en France à subir la « concurrence libre et non faussée » de l’Union européenne et les délocalisations. Aussi, à notre niveau, responsables du Parti communiste français, nous nous engageons à agir auprès de l’opinion publique de notre pays pour que le choix démocratique du peuple vénézuelien ne soit pas contesté. La tentative de coup d’état de 2002, la campagne pour la révocation du président Chavez en 2004, montés directement avec la complicité des Etats-Unis, font toujours craindre une entreprise de déstabilisation, malgré l’ampleur de la mobilisation populaire. Nous voulons développer la solidarité politique et matérielle avec la République bolivarienne du Venezuela et ses représentants, dans la suite, en ce qui nous concerne, des échanges passionnants que vous, M. l’Ambassadeur, comme votre collaboratrice Mme Iris Garcia nous ont permis d’avoir, en particulier à l’occasion de la dernière Fête de l’Humanité. M. l’Ambassadeur, nous sommes donc heureux de vous prier de transmettre nos plus sincères félicitations au Président Chavez et à l’ensemble du peuple vénézuelien pour leur responsabilité et leur courage révolutionnaires. 

Fabienne Debauvais, Emmanuel Dang Tran, Stéphane Auriol, membres du Conseil National du PCF

Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /2006 16:12
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PETITION: SOLIDARITE AVEC LA JEUNESSE COMMUNISTE TCHEQUE - KSM 

 

Nous avons fait signer la pétition ci dessous à l'entrée de la Conférence Nationale du PCF des 21 et 22 Octobre dernier. Si de nombreux participants l'ont signé, de bonne ou de mauvaise grâce, nous ne pouvons que déplorer que, malgré une timide déclaration du Comité Exécutif National le 19 Octobre*,  les dirigeants du PCF (Marie George Buffet), aussi bien que le Secrétaire Général du Mouvement de la Jeunesse Communiste de France Cédric Clérin (qui ont pourtant bénéficié d'un temps de parole "conséquent"), n'aient pas jugé utile de manifester publiquement, au cours des "débats" et auprès des journalistes présents, le moindre témoignage de solidarité avec nos camarades Tchèques ni la moindre protestation contre cette mesure  antidémocratique. *http://pcf.fr/?iddoc=6243&iddos=263

L’Union de la jeunesse communiste de la République tchèque (KSM) vient d’être officiellement interdite par le gouvernement le 12 octobre. Le motif finalement retenu  pour prononcer la dissolution de la JC tchèque est l’expression dans ses statuts de la nécessité de remplacer la propriété privée des moyens de production par une propriété collective. Nous exprimons notre entière solidarité avec l’Union de la jeunesse communiste tchèque et condamnons cette décision sans précédent du ministre de l’intérieur de la république tchèque en nous associant à la pétition internationale lancée au début de l’année contre le projet d’interdiction du KSM. 

 

 

 

Nous, soussignés, protestons avec véhémence contre les actions judiciaires arbitraires prises par le Ministère de l'Intérieur de la République tchèque qui ont pour but de rejeter le statut « d'association civique » de l'Union de la Jeunesse Communiste - KSM. Ces actions, basées sur une discrimination politique et idéologique, ne peuvent être considérées que comme faisant partie d'une campagne anti-démocratique et anti-communiste injuste, qui cherche à restreindre la liberté d'association et d'expression du peuple de la République Tchèque et en particulier de sa jeunesse. Les initiatives prises contre la KSM sont une forme inadmissible de manipulation politique et idéologique, qui, en ciblant les communistes, tente une nouvelle fois de criminaliser l'idéologie communiste et toute action sociale revendiquant la mise en oeuvre des aspirations légitimes de la jeunesse envers la paix, l'enseignement, le travail, la solidarité, un environnement sain et une culture progressiste pour tous. La tentative de forcer la KSM à modifier sa base idéologique, ou de bannir ses activités, cela juste avant les élections parlementaires, représente également une nouvelle et sérieuse attaque contre le Parti communiste de Bohème et Moravie, un parti qui occupe la 3ème place au parlement national. Ces mesures minent en fait directement toute une série de libertés et de garanties démocratiques pour la population de la République tchèque. Cette nouvelle action du gouvernement tchèque vise à donner un nouvel élan aux différentes discriminations qui ciblent déjà les communistes et blanchissent les crimes commis par les partisans de la politique et de l'idéologie fasciste et nazie. Nous exprimons notre entière solidarité avec l'Union de la Jeunesse Communiste - KSM, avec les communistes et les autres progressistes de la République Tchèque dans leur combat pour la défense des droits et libertés démocratiques élémentaires. Nous exigeons la fin immédiate des attaques et nous exigeons des démarches concrètes pour restaurer les libertés démocratiques de base de la jeunesse tchèque et la liberté d'action pour l'Union de la Jeunesse Communiste - KSM.  

 

 

 

 

CETTE PETITION SERA ADRESSEE A L’AMABASSADE DE REPUBLIQUE TCHEQUE(fax: 01 40 65 13 13),

 

Collecte des pétitions:
Solidarité KSM
PCF, 130 rue Castagnary, 75015 PARIS,
Vous pouvez envoyer vos messages de soutien au Parti communiste de Bohème-Moravie. Fax: 00 420 222 897 426

 

Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /2006 15:31
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Jeudi dernier, la Grèce s’est découverte beaucoup plus riche que prévue. Comment ? Par un tour de passe-passe peu orthodoxe. Le gouvernement grec a décidé de modifier le mode de calcul de son produit intérieur brut (PIB) en prenant désormais en compte l’économie souterraine, très forte dans le pays. Dans ses comptes peu scrupuleux, la Grèce inclut aussi les « activités illégales » : corruption, prostitution, blanchiment, contrebande... Résultat : le PIB a bondi de 25 % ! Le ministre de l’Économie et des Finances, Georges Alogoskoufis estime que les activités illicites ne représentent qu’une « part insignifiante » de l’ordre de 0,7 à 0,8 % de la hausse de 25 %.

L’essentiel de cette augmentation proviendrait « du commerce, du tourisme (hôtels et restaurants) de la construction et des transports ». Ce sont justement ces secteurs où l’économie parallèle fleurit, évaluée par la Banque mondiale à 28,6 % en Grèce. Le pays a passé l’été dans le collimateur de Bruxelles pour l’ampleur de ses déficits publics mais aussi pour ses modes de calculs. Jusqu’à présent, les autres pays européens refusent d’évaluer et de prendre en compte les activités illégales.

Marie Barbier (Humanité 10/10/06)
Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /2006 12:43
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Devant l'absence de toute manifestation de soutien de la part de la direction du parti, la neutralité, même pas vraiment bienveillante de l'Huma, nous nous réjouissons de l’initiative prise par plusieurs camarades du Conseil national. Nous nous associons pleinement à leur message (ci-dessous) que nous proposons à nos adhérents de cosigner.

Message au Comité central du Parti communiste cubain

Aux bons soins de l’Ambassade de Cuba en France

Paris, Amiens, Béziers, Le 28 août 2006

Chers camarades,

    Membres du Conseil national, instance dirigeante du Parti communiste français, nous vous transmettons l’assurance du soutien total et de la solidarité active de dizaines de milliers de communistes français au peuple cubain et à la révolution socialiste cubaine dans les circonstances présentes. Nous souhaitons un prompt et complet rétablissement au Président Fidel Castro. 
 
a tu salud, companero!

    L’opération médicale qu’il a subie et la période de sa convalescence servent d’occasion aux ennemis de Cuba pour accentuer encore leur campagne de déstabilisation de la Révolution. Le régime impérialiste des Etats-Unis affiche ouvertement l’objectif de renverser le gouvernement intérimaire. Nous avons confiance dans la capacité de votre peuple, de votre Parti, pour mettre en échec une fois de plus cette offensive de l’impérialisme.

     Vous pouvez compter sur notre soutien. En France également, la propagande anti-cubaine a redoublé ces dernières semaines, à la télévision, dans la presse, même au cinéma. La campagne de dénigrement et diffamation, violente ou insidieuse, émane des cercles réactionnaires mais aussi de milieux qui prétendent être de « gauche ». Plus que jamais nous nous attachons à combattre dans notre pays cette propagande qui voudrait préparer l’opinion internationale à un renversement, par la violence ou par une mutation capitaliste sournoise, de votre expérience révolutionnaire socialiste, insupportable pour les forces du capital mondialisé.

    Communistes français, nous avons pleinement conscience que Cuba est à l’avant-garde de la lutte internationale contre l’impérialisme, pour la liberté, pour l’émancipation des peuples, un point d’appui pour tous les progressistes, pour tous les révolutionnaires, pour tous les communistes. Les expériences enthousiasmantes de la révolution bolivarienne au Vénézuela, les évolutions politiques en Bolivie en sont la preuve éclatante.

    Aussi nous nous joignons aux appels exigeant le respect intégral de la souveraineté de Cuba. Plus que jamais, nous militons pour la levée de l’embargo US, pour le développement des relations et des coopérations entre notre pays et Cuba.

    Le Parti communiste cubain et le Parti communiste français ont une longue histoire commune de fraternité de lutte. Nous entendons bien y rester fidèles.
Vive l’amitié franco-cubaine ! Vive la Révolution cubaine ! Vive le socialisme !

Premiers signataires :

Stéphane AURIOL, Emmanuel DANG TRAN, Fabienne DEBEAUVAIS, Claude FAINZANG, Christiane VINCI, membres du Conseil national du PCF
Vendredi 1 septembre 2006 5 01 /09 /2006 00:00
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Solidarité avec les peuples palestinien et libanais

Nous reproduisons ci dessous la déclaration commune des 63 Partis communistes et ouvriers. Nous partageons totalement ce texte, et nous déplorons le choix de la direction de notre Parti de ne pas participer à cette initiative.

Déclaration commune de 63 Partis communistes et ouvriers

 
 
Nous condamnons vigoureusement toutes les opérations militaires de l’armée israélienne à Gaza et au Liban qui ont des conséquences tragiques pour les civils palestiniens, libanais et israéliens, ainsi que pour tous les autres ressortissants étrangers.
 
 
 
 

Ci dessus manifestation de nos camarades libanais

Nous réfutons et condamnons les accusations et les menaces des Etats-Unis et du gouvernement israélien adressées à la Syrie et à l’Iran et à d’autres pays de la région.  Ces menaces mettent en évidence que la puissance réellement offensive et expansionniste dans la région est Israel.

 

Nous condamnons avec force la politique des Etats-Unis qui encourage l’agressivité israélienne, et récusons l’hypocrisie des dirigeants du G-8 et la politique “d’égale distance” suivie aujourd’hui par certaines puissances.

 

Nous nous inquiétons tout particulièrement et avertissons des risques énormes d’extension de la crise au Proche-Orient, d’une nouvelle guerre civile et d’une escalade à grande échelle de l’intervention impérialiste au Liban sous le prétexte “des mesures d’établissement de la paix”.

 

Les bombardements contre le Liban sont le prolongement des agressions violentes dans la Bande de Gaza, des enlèvements de personnalités politiques palestiniennes, de l’effort d’affaiblir l’Autorité nationale palestinienne, des destructions d’infrastructures et de la création d’une situation chaotique au sein de la société palestinienne.

 

Les incursions à Gaza et au Liban constituent un nouveau pas en avant de la mise en application de la politique des Etats-Unis et de l’OTAN pour un “Grand Moyen Orient” tourné contre les droits légaux des peuples, la résistance populaire et les forces progressistes et pacifistes.

 

Le gouvernement israélien, la seule puissance nucléaire dans la région, ignore de manière outrageante les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, viole les accords avec l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), sape les accords des organisations palestiniennes pour la création d’un Etat palestinien indépendant aux cotés d’Israel, et rejette les propositions de cessez-le-feu. Le gouvernement israélien viole aussi la 4e convention de Genève, qui interdit les sanctions collectives, les assassinats “ciblés” et la destruction des infrastructures d’une région occupée.

 

Nous appelons toutes les forces pacifistes à renforcer leur solidarité avec les peuples de la Palestine et du Liban, avec les forces de progrès luttant pour la paix en Israel et à intensifier leur lutte pour une solution politique basée sur:

* L’arret immédiat de l’offensive militaire et retrait de l’armée israélienne

 * Le respect de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale face à toute intervention impérialiste pouvant arriver sous n’importe quel prétexte

 * La libération immédiate des prisonniers politiques

 * Le démantèlement complet des colonies israeliennes et retrait de l’armée israélienne des territoires occupés de 1967, la création d’un Etat palestinien (Bande de Gaza et Cisjordanie) ayant pour capitale Jerusalem Est aux cotés d’Israel. La solution au problème des réfugiés. Le retour de tous les réfugiés palestiniens doit etre fondé sur la résolution 194 du Conseil de sécurité de l’ONU et conformément aux autres résolutions de l’ONU.

 Seul le retrait des forces armées israéliennes de Gaza et du Liban et une paix juste et durable pourraient mettre fin à l’effusion de sang et garantir la sécurité de tous les peuples au Proche-Orient.

 

 

20 juillet 2006

Jeudi 31 août 2006 4 31 /08 /2006 17:37
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