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Politique-International

Dans un communiqué daté du 31 mai, le secrétariat international du PS juge bon d’aboyer avec les loups et de mettre en cause la décision du gouvernement vénézuélien de ne pas renouveler la licence de la chaîne de télévision RCTV (voir la réaction face à cette campagne politique internationale anti-Chavez). Le PS trouve un étrange argument pour justifier sa position. Il s’étonne que le gouvernement Chavez n’ait pas poursuivi en justice RCTV après que cette chaîne a appuyé activement le coup d’Etat d’avril 2002. En quoi cela pourrait-il remettre en cause la décision d’aujourd’hui et ses motivations? Nous rappelons que le leader historique du PS Mitterrand a œuvré personnellement en son temps dans la distribution des canaux hertziens français, en accordant Canal + à son amis PDG Rousselet en 1984, puis en « faisant cadeau » à la France de l’expérience télévisuelle de Berlusconi en 1985 à qui il a donné la 5. 

Dimanche 3 juin 2007 7 03 /06 /2007 15:58
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Contrecarrons la nouvelle campagne anti-vénézuélienne menée dans les media et depuis le Parlement européen!

 

Les progrès de la justice sociale et l’approfondissement de la démocratie au Venezuela sont décidément insupportables aux media français dominants. Télévisions et journaux, avec une nouvelle fois le quotidien Le Monde en pointe, se déchaînent depuis quelques semaines contre Hugo Chavez et le peuple qui l’a élu, avec toujours l’appui de l’officine financée par la CIA dénommée « Reporters sans frontières ». Ils le font cette fois-ci avec d’autant plus de hargne que, propriétés et relais des trusts Bouygues, Lagardère ou Berlusconi, ils peuvent se sentir directement concernés par la mesure qu’ils reprochent au gouvernement vénézuélien. Ce dernier a décidé en effet de ne pas prolonger la concession du canal hertzien national accordée pour 20 ans en mai 1987 à la chaîne privée « Radio Caracas Television – RCTV » du milliardaire, magnat des media vénézuéliens, Marcel Garnier. Ce n’est que mensonge de parler d’interdiction de RCTV, qui pourra d’ailleurs continuer à être diffusée sur le câble. Il arrive à RCTV la même chose qu’à la chaîne TV6 en 1987 à laquelle le CNCL (ancêtre du CSA) avait retiré la concession au profit de M6. Avait-on accusé le gouvernement Chirac d’alors d’atteinte à la liberté d’expression ? Les raisons ne manquent pas de ne pas renouveler sa licence à RCTV. Le problème n’est même pas qu’elle déverse des programmes débilitants à longueur de journée. RCTV, chaîne des classes possédantes, ne s’est pas contentée d’exprimer une opposition systématique et souvent diffamatoire au président démocratiquement élu, elle a soutenu à l’antenne le coup d’Etat de 2002 contre Chavez puis le sabotage de la production pétrolière en 2003. Tout démocrate ne peut que se féliciter de l’ouverture de la chaîne pluraliste TVES sur le même canal. Ajoutons enfin que le Tribunal supérieur de justice du Venezuela, saisi d’un recours par RCTV, a confirmé la légalité de la mesure gouvernementale.

A son tour le 25 mai, le Parlement européen s’est arrogé le droit de s’immiscer dans les affaires d’un pays extérieur. Il a adopté sous procédure d’urgence une résolution condamnant les autorités vénézuéliennes. Par 43 voix contre 22 (sur 785 députés !!). Cette tentative de déstabilisation d’un gouvernement démocratiquement élu finit de discréditer cette instance. Elle montre une nouvelle fois la nature de la politique étrangère que l’UE voudrait se donner la possibilité de mener à la place des nations européennes, sans être responsable devant les peuples : l’alignement sur les exigences des multinationales et sur l’impérialisme américain. A ce titre on ne peut qu’être préoccupé par la tentative, reprise hier, 28 mai, à l’unisson par MM. Sarkozy et Prodi de remettre en selle l’idée d’un ministre européen des affaires étrangères et d’une politique extérieure intégrée dans le cadre d’une resucée de la « constitution » européenne repoussée par le peuple français le 29 mai 2005.

Dans l’immédiat, nous nous associons à toutes les initiatives de solidarité avec la République bolivarienne du Venezuela et assurons l’ambassade en France de notre soutien actif.

 
Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /2007 16:52
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En Russie, pour la première fois depuis des années, un communiste élu maire d’une grande ville : à Stalingrad (Volgograd) !


Le parti communiste de Russie a réussi une véritable percée lors de l’élection municipale anticipée tenue le 20 mai dernier à Volgograd (Stalingrad). Avec 32,57%, son candidat, Roman Grebennikov, 31 ans, a largement distancé le candidat du parti du Président Poutine « Russie unie » (20,35%). Il y avait 13 autres candidats, dans un scrutin qui semble avoir, exceptionnellement en Russie, échappé à la fraude. Pour la première fois depuis plusieurs années, une ville russe de plus de 1 million d’habitants va retrouver un maire communiste. Le jeune dirigeant communiste va prendre la place d’un élu que les pratiques de corruption et de dilapidation du patrimoine municipal ont conduit en prison. Le succès électoral des communistes a été totalement occulté par les télévisions et journaux officiels de Russie, le journal « les Izvestia » allant même jusqu’à titrer le lundi 21 mai que le candidat de Poutine était en tête. Cette élection dans une ville dont le nom est indissociablement lié à la victoire historique du peuple soviétique contre le fascisme hitlérien, constitue un encouragement pour tous les communistes, et pas seulement dans l’ex-URSS.

Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /2007 16:50
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République Tchèque: 70 à 80 % de la population contre les projets militaires US

Les États-Unis projettent d’installer un bouclier anti-missiles en Pologne et en République tchèque. Sous l’impulsion des communistes, les protestations montent.

04-04-2007

Le projet d’implanter une base militaire en République tchèque, en tant qu’élément du bouclier anti-missiles américain n’est pas nouveau. Pour mieux imposer leur volonté, les USA avaient déjà négocié en secret avec le gouvernement tchèque. Mais avant d’introduire une demande officiellement, Washington a attendu que le nouveau gouvernement de droite ait acquis la majorité au Parlement.

Ce gouvernement est dominé par le Parti civique démocratique (ODS) et regroupe également l’Union démocrate chrétienne-Parti populaire tchèque et les Verts. Lors des élections, ces derniers avaient attiré beaucoup de jeunes, notamment en raison de leur profil pacifiste. Aujourd’hui, ils acceptent la base américaine, à condition qu’elle soit soumise... au contrôle de l’Otan.

Le Parti communiste, lui, est farouchement opposé au projet. Les parlementaires communistes ont réclamé un referendum. Selon divers sondages, 70 à 80 % de la population sont contre le projet militaire. Les habitants vivant aux alentours de l’endroit où serait installée la base exigent eux aussi un referendum. Dans la commune de Trokavec, une grande majorité a rejeté le plan. Le Parti social-démocrate, dans l’opposition, a également demandé un référendum sur la question, mais semblerait avoir oublié que les négociations secrètes avec les USA ont débuté sous le gouvernement précédent, qu’il dirigeait.

Les jeunesses communistes tchèques (KSM) ont déjà récolté 80 000 signatures à l’appui d’une pétition contre la base américaine. Elles participent aussi à une initiative plus vaste, « Non à la base militaire », dont les autres composantes ont rassemblé 20 000 autres signatures.

Bert De Belder. Basé sur un article de Radim Gonda, vice-président de la KSM.

Dimanche 15 avril 2007 7 15 /04 /2007 16:46
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Appel de solidarité de 35 partis communistes avec Cuba.
Plusieurs pays tentent de mettre à l'ordre du jour du prochain sommet de l'UE l'adoption d'une "stratégie à moyen et long terme" vis à vis de Cuba. Cette "position commune", dans les faits une série de mesures discriminatoires, correspondrait à un alignement total des pays-membres de l'UE sur la doctrine des Etats-Unis. Cette tentative, soutenue par le Président de la Commission Barroso, émane en particulier des gouvernements les plus réactionnaires, champions de la répression anti-communiste (Pologne, République Tchèque, pays Baltes, Hongrie...). Nous soutenons pleinement l'appel de 35 partis communistes et ouvriers contre cette nouvelle manoeuvre anticubaine.  Depuis, le 4 avril, le gouvernement espagnol a fait un acte fort pour renouer le dialogue avec Cuba et rompre l'isolement de l'île en y dépêchant son ministre des affaires étrangères.  Demandons au futur gouvernement français de faire de même et aux candidats à la présidentielle de s'engager à s'opposer aux injonctions de l'impérialisme américain sur Cuba!
 
Nous reproduisons ci-dessous l'appel des Partis communistes. Malheureusement, on cherche vainement, une fois de plus, la signature du PCF (voir déclaration de Georges Hage du 15 février).

Non aux manœuvres anticubaines de l'UE

Les partis signataires dénoncent fermement l'intensification de la campagne anticubaine menée par l'UE, particulièrement dans sa tentative de faire adopter "une stratégie à moyen et à long terme" au prochain sommet du Conseil Européen. Avec ce document, l'UE s'aligne totalement sur la politique et les plans des Etats-Unis visant à porter des coups contre la révolution cubaine, et ceci en contradiction totale avec les sentiments d'amitié et de solidarité exprimés par les peuples européens.

Pour la première fois, l'UE révélera publiquement une stratégie conjointe visant un pays tiers. L'UE adopte un rôle actif dans la campagne impérialiste et anticubaine, en total accord avec le dénommé "Plan Bush" et tente d'entrainer les pays membres de l'UE dans ses plans interventionnistes contre Cuba. Elle intensifie les pratiques discriminatoires scandaleuses, les pressions et les interventions initiées en 1996 avec la dénommée "position commune". Cette initiative constitue un nouveau et dangereux rapprochement avec la politique des Etats-Unis. Elle confirme la position hostile adoptée par l'UE contre les idées d'indépendance et de souveraineté nationale.

Il est remarquable que cette nouvelle campagne anticubaine, sous couvert de soutien aux "droits de l'homme" et à la "démocratie", ait été lancée par des gouvernements, champions de l'anticommunisme, antidémocratiques, qui ont pris les mesures antipopulaires les plus réactionnaires contre leurs propres peuples : ceux de la République tchèque, de la Pologne, de la Slovaquie, de la Hongrie, de la Lituanie et d'autres encore. L'UE n'a ni le droit ni le statut moral pour imposer des conditions à Cuba en ce qui concerne ses relations avec d'autres pays.

Nous demandons que les différents gouvernements rejettent la "stratégie à moyen et à long terme envers Cuba" au Conseil Européen.
Nous demandons l'abrogation de la "position commune" et le développement de nouvelles relations avec Cuba basées sur l'égalité et les principes de justice internationale.
Nous lançons un appel aux travailleurs, à la jeunesse, aux femmes et aux mouvements populaires ainsi qu'à tous les progressistes et démocrates en Europe pour qu'ils expriment leur opposition à ces manoeuvres anticubaines.

Pour rejeter et riposter à la campagne de propagande et isoler les forces politiques qui la soutiennent.
Pour défendre le droit des peuples à résister et à décider de leur propre sort.
Pour renforcer leur solidarité avec Cuba socialiste et son peuple


Parmis les signataires:

  • AKEL-Chypre
  • Parti Communiste de Bohème-Moravie - KSCM
  • Parti Communiste Allemand - DKP
  • Parti Communiste Grec - KKE
  • Parti des Communistes Italiens - PdCI
  • Parti Communiste Portugais - PCP
  • Parti Communiste Espagnol - PCE
  • le Parti Communiste d'Afrique du Sud - SACP s'est joint à l'appel

 

 

Dimanche 15 avril 2007 7 15 /04 /2007 14:39
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Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /2007 00:43
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2007: la France doit avoir une
politique étrangère indépendante et agir pour la PAIX!
Quelle aurait été la position internationale de la France pendant la crise irakienne de 2003 su M.Sarkozy avait été président? Celle de la Grande Bretagne de M. Blair ou de l’Italie de M.Berlusconi? On peut aisément l’imaginer après le serment d’allégeance que M. Sarkozy est aller prêter à Bush en septembre dernier, dénonçant « l’arrogance » de la diplomatie française de l’époque.
La politique extérieure défendue par Mme Royal, adepte revendiquée du blairisme, est plus floue.
Mais ses positions sont marquées par l’orientation défendue lors de la campagne du PS pour le Oui à la « constitution » européenne : adhésion à l’intégration européenne des politiques étrangères et de sécurité et alignement sur l’OTAN.
Il y a de quoi être inquiet au moment où les Etats-Unis semblent décidés à poursuivre leur stratégie de guerre d’agression dite « préventive » au nom de la lutte contre le terrorisme. Après l’Irak, l’Iran semble être la prochaine cible désignée. En 2003, la mobilisation populaire a joué un rôle important dans l’action internationale de la France. Dans la campagne électorale, nous entendons porter des propositions pour une politique extérieure nationale indépendante oeuvrant pour un monde de paix.

Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /2007 00:00
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Nouveau déploiement militaire américain en
Europe:
Þ En Italie, les USA étendent leur base de Vicenza, avec l’accord du gouvernement Prodi.
100 000 manifestants s’y sont déjà opposés.
Þ En Pologne, les USA veulent installer une batterie de « missiles intercepteurs » et en République Tchèque une station radar soi-disant pour se prémunir d’une agression iranienne mais pointés sur la Russie
Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /2007 00:00
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Au printemps 2003, la population française, comme de nombreux autres peuples, se mobilisait massivement contre la guerre américaine d’agression en Irak. Le refus du Président Chirac de s’aligner sur les mensonges d’Etat et la politique meurtrière de Bush et de Blair est le seul acte majeur de son quinquennat que nous avons approuvé. On n’a pas encore fini de mesurer les conséquences dramatiques de la guerre d’Irak : des centaines de milliers de morts, un pays démantelé, une déstabilisation profonde et durable de toute la région.

Pour les dirigeants américains, il ne s’agit évidemment pas d’une erreur mais d’une stratégie mondiale de domination qu’ils entendent poursuivre, toujours au nom de la « lutte contre le terrorisme ». Après l’Afghanistan et l’Irak, la prochaine cible indiquée semble être l’Iran. Les Etats-Unis alimentent une vaste campagne sur les dangers du développement de l’armement nucléaire iranien, appellent à des sanctions. L’ancien conseiller à la sécurité du Président Carter, M. Brzezinski a affirmé devant le Sénat américain que « Bush pourrait organiser une provocation pour attaquer l’Iran ». La semaine dernière, Bush a affirmé que l’Iran arme les « terroristes » irakiens qui combattent l’occupation US.

Quel que soit le peu de sympathie que l’on peut avoir pour le régime islamiste iranien, la perspective de cette nouvelle guerre est intolérable. Elle est aussi injustifiable. On ne peut que demander que l’Iran respecte les dispositions du Traité de non prolifération nucléaire (TNP) qu’il a signé. Ce n’est pas le cas mais le rapport de l’AIEA du 23 février reconnaît que l’Iran est encore très loin de la bombe atomique dans ses activités d’enrichissement d’uranium. Mais l’objectif de désarmement nucléaire multilatéral ne saurait s’imposer uniquement à l’Iran. Il doit s’appliquer dans la région à Israël et au Pakistan, puissances nucléaires avérées et au moins aussi menaçantes que l’Iran.

Le débat sur l’Iran pendant la campagne présidentielle française ne peut que susciter d’importantes inquiétudes pour l’avenir de la politique étrangère de notre pays. M. Sarkozy s’est rendu en septembre dernier aux Etats-Unis. Il a ostensiblement prêté allégeance à Bush et a critiqué la diplomatie française pendant la crise d’Irak qu’il a jugée « arrogante ». Si Sarkozy avait été président en 2003, nous aurions donc été dans la situation de la Grande-Bretagne de Blair ou de l’Italie de Berlusconi ! La position de Mme Royal est floue. Elle s’est jointe cependant à la campagne contre l’Iran en affirmant sa volonté d’interdire à l’Iran jusqu’au nucléaire civil pourtant autorisé par le TNP.

 

 

 

Leur choix commun de faire campagne pour le Oui à la « constitution » européenne en 2005 pèse très lourdement sur leur proposition en matière de politique étrangère et de sécurité. Rappelons que ce texte prévoyait l’augmentation obligatoire des dépenses militaires de chaque pays, l’intégration des politiques étrangères et de défense des pays européens, alignées sur les positions de l’OTAN, la nomination d’un ministre européen des affaires étrangères, la perspective de dissolution des droits de veto français et britannique au Conseil de sécurité de l’ONU dans un droit de veto « européen ». En un mot : la constitution d’un bloc militarisé supranational aligné sur les Etats-Unis.

Le choix du gouvernement italien « de gauche » d’autoriser (et de financer) l’extension de la base militaire américaine de Vicenza a suscité une immense manifestation de protestation. L’annonce de l’installation de bases US de missiles « antimissiles » en Pologne et en République tchèque dirigés officiellement contre la Corée et l’Iran mais tout autant contre la Russie vont dans le même sens de militarisation US de l’Europe.

Le futur gouvernement français ne doit pas accepter cette perspective. Comme en 2003 au moment de la guerre en Irak, ou en en 2005 lors du référendum, le peuple doit imposer une politique extérieure nationale indépendante oeuvrant pour de paix. 

Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /2007 00:00
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La France doit œuvrer pour la paix en particulier au Proche Orient en rappelant en permanence l’exigence de respect des résolutions de l’ONU. Nous demandons la convocation d’une conférence internationale sous l’égide des Nations Unies afin de définir un règlement d’ensemble, pour en finir avec l’occupation et la colonisation de la Palestine, pour l’édification d’un Etat Palestinien indépendant à côté de l’Etat d’Israël, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale et la reconnaissance du droit au retour des réfugiés (dont l’application devra donner lieu à une négociation). Dans l’immédiat nous demandons le rétablissement de tous les financements internationaux à l’Autorité palestinienne et le démantèlement du Mur d’annexion. 

Lundi 26 février 2007 1 26 /02 /2007 00:00
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