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Vie du Parti

Maintenant que la stratégie d’effacement du PCF avec les « collectifs » est en échec, va-t-on enfin pouvoir faire voter communiste en 2007 ? 

 

Marie-George Buffet devrait annoncer sa candidature à la Présidence de la République jeudi 5 janvier 2007, au lendemain de la réunion du Conseil national de notre parti. Les leaders autoproclamés des « collectifs » de la gauche antilibérale l’ont d’avance récusée parce qu’elle est secrétaire nationale du PCF. L’opération d’effacement du PCF derrière ces « collectifs » à l’occasion des échéances électorales se trouve ainsi en échec. Nous nous en félicitons. Voilà trop longtemps, plus de six mois, que le parti est englué dans les calculs électoralistes de la « gauche de la gauche », à mille lieues des préoccupations du monde du travail et de ceux qui luttent contre la politique au service du capital. Le spectacle affligeant de la réunion nationale des « collectifs » les 9 et 10 décembre a fini de révéler leur caractère politicien, peu populaire, le vague de leurs positions « antilibérales », mais l’anticommunisme affirmé d’une bonne partie de leurs composantes. Il n’est que temps de sortir de l’impasse totale qu’ils représentent aussi bien pour l’avenir du PCF que pour l’alternative politique.

 

Cela n’est en rien contradictoire avec le développement d’actions unitaires ponctuelles. Ces dernières semaines, l’attachement actif manifesté par de nombreux communistes à leur Parti et à son identité, comme a contrario l’allergie parfois hystérique à toute référence communiste de certains tenants des collectifs, notamment des plus arrimés à la social-démocratie, ont montré la persistance et la résistance du fait communiste dans notre pays. Pour certains, il est insupportable, pour d’autres, dont nous faisons partie, il est irremplaçable. Un potentiel existe toujours pour faire vivre le PCF malgré les choix d’effacement et de reniements idéologiques mis en œuvre depuis la « Mutation » par la direction de notre parti. Maintenant l’ensemble du Parti, mais singulièrement la direction nationale sont au pied du mur.

 

Le Parti doit cesser d’enter en campagne à reculons, de mettre notre drapeau dans la poche. Persévérer dans ces choix, après le désaveu des derniers jours, serait proprement aberrant. Toutes les concessions à la stratégie des collectifs sont caduques. Marie-George Buffet ne doit pas se mettre en congé de ses responsabilités dans le PCF. Le Parti n’a aucune raison de payer un siège de campagne en dehors de ses locaux. Il est inconcevable de laisser M.Debons ou Mme Autain être directeur et porte-parole de la campagne, de leur donner le temps de parole du PCF dans les media… Enfin, après la leçon des collectifs pour la présidentielle, ceux qui souhaiteraient la reproduire pour la désignation des candidats aux législatives sont masochistes ou malveillants. Désignons tout de suite nos candidats !

 

Le PCF doit rompre clairement avec les orientations qui ont conduit aux 3,37%.

 

Le résultat de 2002 est la sanction d’une politique de reniement de la raison d’être de notre parti, marquée par la participation active à un gouvernement qui a loyalement servi les intérêts du capital. Il n’est pas la sanction « historique » du parti communiste en tant que tel. Il est incroyable d’entendre certains dirigeants prédire déjà un score de 2 ou 3%. Ce sont des positions de capitulation ! Elles correspondent à une orientation qui refuse de sortir des choix de la « Mutation ». Il va de soi que nous sommes tout autant opposés à ceux qui continuent de se replier sur une conception étriquée du PCF, satellisé au PS, pour garder quelques positions institutionnelles sur le terrain politicien qu’à ceux qui cherchent l’effacement du PCF et l’arrimage à la social-démocratie via la gauche mouvementiste et les « collectifs ».  

 

Dans une certaine mesure, les résultats des listes indépendantes, présentées clairement au nom du PCF, aux régionales de 2004, notamment dans les régions Nord-Pas-de-Calais, Picardie et Auvergne, ont montré des possibilités de relèvement électoral.

 

Pour notre part, nous nous prononçons pour une campagne communiste se fixant comme priorité de nourrir le rapport de forces contre la politique au service du patronat tel qu’il se développe dans les luttes et dans la suite du 29 mai 2005. Les ruptures avec le modèle de la « gauche plurielle », avec le consensus autour de l’intégration européenne, à l’heure où le projet de « constitution » est remis en chantier, sont fondamentales. Retraites, services publics, défense de l’industrie, du droit du travail…, seul le PCF peut et doit faire monter dans le pays les positions de classes qui rendront impossibles les mauvais coups que les forces de l’alternance programment pour 2008.

 

Sur ces bases, la campagne électorale doit être l’occasion de faire vivre le PCF. En ce qui nous concerne, nous nous engageons à continuer à le faire.

Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /2006 17:52
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Conseil national des 15 et 16 décembre.

 Encore une consultation (bâclée)! Pour quoi faire ? Veut-on faire cautionner par les communistes la poursuite de la stratégie qui mène le Parti dans le mur?

Quel paradoxe ! Cela fait maintenant des mois que le Parti, ses organisations sont englués dans les procédures politiciennes interminables des collectifs. Elles sont aux antipodes des préoccupations de ceux qui veulent battre la politique au service du capital. La réunion nationale de ces « collectifs » des 9 et 10 décembre a fini de faire la démonstration de l’impasse totale que représente cette démarche aussi bien pour l’alternative politique que pour le PCF. Au CN, de nombreux intervenants ont décrit le spectacle affligeant, évoqué le « traumatisme » vécu par les communistes qui y ont participé, dénoncé, ce que nous faisons depuis le début, l’anticommunisme virulent de bon nombre des « figures » des collectifs et singulièrement du collectif national. Pourtant la décision finale de direction du PCF, votée par le CN, persévère dans cette stratégie et essaye d’amener les communistes à la cautionner. Une nouvelle « consultation » des communistes, complètement irréaliste, est décidée pour mercredi 20 au sujet de la candidature à la présidentielle. Encore une procédure supplémentaire à l’image du mode de fonctionnement des « collectifs », digne d’un congrès des Verts. Quelle valeur aura-t-elle alors que l’avis des communistes exprimés précédemment est balayé par le collectif national et la direction du Parti ? La réunion du collectif national pourra encore tout modifier etc… Les communistes ont mieux à faire dans les luttes qu’à s’épuiser à convaincre les membres des collectifs !

Le bulletin de vote proposé par le CN est profondément biaisé. Il se restreint à deux choix qui l’un comme l’autre avalisent une aggravation de la stratégie des collectifs.

Dans un cas, on propose aux communistes de retirer la candidature de la secrétaire nationale pour trouver une autre candidature plus acceptable par les « collectifs », moins « marquée » par le parti communiste. Le nom de Francis Wurtz a été avancé avec insistance par certains membres du CN, sans doute parce qu’il est plus compatible avec les positions ouvertement favorables à l’intégration européenne de certains « ténors » des collectifs. Dans l’autre cas, on incite les camarades, notamment ceux qui craignent le plus l’effacement du Parti, à maintenir la candidature de la secrétaire nationale mais aux conditions des collectifs : qu’elle se mette en congé du Parti, qu’elle défende leur programme, que le directeur de campagne soit une « personnalité » des collectifs (Claude Debons, ex secrétaire de la CFDT-SNCF est pressenti) comme la porte-parole (C. Autain)… Aux communistes de coller les affiches, de payer les frais de campagne, d’apporter signatures et temps de parole officiels à ceux qui ne cessent de cracher sur leur parti !

Une telle obstination dans cette voie de la part de la direction du Parti confirme à nos yeux la volonté d’accélérer l’effacement du Parti, de son organisation, de ses positions, de s’inscrire dans une recomposition politique, dès les candidatures aux législatives.

Une question naturelle n’a jamais été posée aux communistes, sans doute parce qu’ils auraient massivement approuvé : présenter un candidat communiste sur un programme communiste. 

C’est, une fois de plus, ce que nous avons proposé au CN et nous appelons les communistes à intervenir dans ce sens également pour imposer des candidats communistes aux législatives. Le rassemblement de ceux qui luttent, du monde du travail, de ceux qui ont le plus intérêt à battre la politique au service du capital est la raison d’être du PCF. Pas de la nouvelle organisation, c’est flagrant, qu’on tente de mettre sur pied avec les « collectifs ».

Il implique une rupture, dans les mots et dans les faits, avec le choix de la « Mutation » que poursuit la stratégie des collectifs. C’est dans la sape des organisations du Parti, dans la priorité accordée aux institutions sur les luttes, dans les expériences de « gauche plurielle », dans l’affadissement de nos positions théoriques par exemple contre l’UE du capital que se trouvent les raisons des 3,37% de 2002.

Pas dans notre identité de Parti communiste, plus actuelle et nécessaire que jamais !

Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /2006 20:47
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Avant, pendant comme après les élections de 2007, nous ne laisserons pas effacer notre Parti, le PCF, indispensable pour mener le combat de classe, nourrir les luttes, battre la politique au service du capital d’où qu’elle vienne. 

Nous ferons vivre le PCF, même contre la stratégie de sa direction !

APPEL DE MILITANTS COMMUNISTES A SIGNER ET FAIRE SIGNER LARGEMENT 

La situation politique exige plus que jamais l’existence d’un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes. Les 55% du NON au référendum, la force des luttes, le profond rejet de la mondialisation capitaliste et de ses effets par les jeunes, les salariés, les paysans, les retraités nous le confirment. Le capitalisme est jugé « négatif » par 61% de la population.

La direction nationale a décidé de poursuivre la stratégie d’effacement du PCF, de son organisation et de ses positions à l’occasion des échéances électorales de 2007. C’est un nouveau contresens dans la suite de la « Mutation » qui a déjà conduit à la liquidation des cellules, de l’activité à l’entreprise, à la participation active entre 1997 et 2002 à un gouvernement qui a géré loyalement les affaires du capital. Autant de choix qui n’ont cessé de ruiner l’influence du Parti. C’est bien dans cette lignée que s’inscrivent les décisions de la Conférence nationale des 21 et 22 octobre, composée des membres du Conseil national, des parlementaires et des délégués désignés par les directions départementales. Celle-ci a ainsi exclu la possibilité pour les adhérents de se déterminer sur le principe d’une candidature communiste porteuse d’un programme communiste lors du vote des 10 et 11 novembre. Si cette question leur avait été posée, nul doute qu’ils auraient massivement répondu oui. La conférence n’a avancé le nom de Marie-George Buffet que comme une proposition qui sera soumise à la décision finale des « collectifs antilibéraux » pour être leur candidate sur la base de leur programme. Elle s’est déjà engagée à se mettre en congé de ses responsabilités dans le Parti.

La résolution adoptée va bien au-delà. Elle place durablement le Parti sous la tutelle de ces « collectifs ». Aux législatives de la même façon qu’aux présidentielles. Ils auraient ensuite vocation à supplanter les organisations du parti. Le groupe communiste à l’Assemblée cesserait d’exister. 

Comme nous l’avons fait hier pour « Bouge l’Europe », nous rejetons aujourd’hui le sabordage, le choix de la fusion-disparition du PCF dans les « collectifs ».

Au-delà localement de quelques personnes de bonne volonté, ces « collectifs », singulièrement le collectif national, sont l’amalgame de groupuscules et de « personnalités », le plus souvent marquées par leur hostilité à l’organisation communiste mais bien arrimées à la social-démocratie. Les rivalités d’ambitions, les calculs politiciens et électoralistes donnent la piètre image de leur « nouvelle façon de faire de la politique ». Sous le vocable lénifiant de « l’antilibéralisme », leur stratégie permet à la direction du PCF une nouvelle dérive dans le prolongement des reniements politiques de la « Mutation ». Avec les « collectifs », elle annonce dès à présent le désistement « automatique, sans conditions » pour le candidat du PS, s’inscrivant ainsi dans la continuité de l’alternance et dans le processus de bipolarisation. A contresens du NON de classe du 29 mai, « collectifs » et direction du PCF se situent dans la logique de l’intégration dans l’UE du capital et de la renégociation du projet de « constitution », explicitement à l’occasion de la présidence française de l’UE au deuxième semestre 2008. 

On peut mesurer dans la situation présente le handicap que font peser ces orientations sur le développement des luttes et le mouvement social. Exemples : - Où est l’opposition réelle et la mobilisation contre la privatisation de GDF quand la direction se cantonne aux institutions (90000 amendements déposés à l’Assemblée) mais délaisse l’action (21000 signatures seulement collectées dans le pays) et refuse de remettre en cause les directives de marchandisation ? - En région Ile-de-France, les élus PCF et leurs partenaires de la « gauche populaire et citoyenne », embryon des « collectifs », cautionnent le choix du président PS de livrer le marché du renouvellement des trains de banlieue (4 milliards d’euros !) à une firme étrangère contre l’emploi et l’industrie en France, suivant la « concurrence libre et non faussée ».

A travers ces « collectifs » se profile une recomposition politique que nous rejetons totalement. La similitude est frappante avec celle qu’opèrent les partenaires du « Parti de la gauche européenne », le PGE, formation ouvertement réformiste et soumise à la tutelle des institutions de l’UE, à laquelle la direction a choisi d’affilier le PCF en 2004. En Allemagne ou en Italie, ces partenaires fusionnent avec une partie de la social-démocratie ou se rangent derrière le démocrate-chrétien Prodi, ancien président de la Commission européenne.

 

Aujourd’hui, devant cette nouvelle étape de la destruction du PCF, il revient aux communistes eux-mêmes, y compris les centaines de milliers que la « Mutation » a écartés ces dernières années, de défendre leur parti, de le faire vivre. La direction se défie de leur expression et pipe les dés de la consultation pour les présidentielles. Au dernier congrès, plus de 11000 d’entre eux ont déjà marqué leur opposition à sa stratégie en se prononçant pour les textes alternatifs.

 

Nous appelons aujourd’hui les communistes à faire vivre, à reconstituer, dans les entreprises et les quartiers, les organisations du Parti, cellules, sections, abandonnées par la « Mutation », structures les plus à même de rassembler et d’organiser les catégories sociales qui ont le plus intérêt à renverser l’ordre capitaliste. En aucun cas, l’affirmation de l’existence du PCF n’est contradictoire avec la recherche d’une unité d’action et d’alliances politiques conjoncturelles et précises.

 

Dans la période pré-électorale, nous appelons les communistes à imposer des candidatures communistes dans le plus grand nombre de circonscriptions sur des positions communistes clairement affirmées.

 

Nous appelons les communistes à mettre en avant une perspective politique de rupture avec la politique au service du patronat d’où qu’elle vienne. C’est ce que les salariés attendent du PCF.

 

- Rupture avec le modèle de l’alternance et de la « gauche plurielle ». N’entretenons pas d’illusions ! Battre la droite ne suffit pas. Il est de la responsabilité des communistes de ne pas laisser enfermer le mouvement populaire dans la résignation et le fatalisme, dans l’impasse institutionnelle dans laquelle il se trouve depuis plus de 20 ans, au risque de faire le lit de l’extrême-droite sous toutes ses formes.

 

- Rupture avec le consensus autour de « l’intégration dans l’UE », relais de la mondialisation capitaliste ! Ne laissons pas dévaluer la portée du 29 mai ! Cette victoire a fait la démonstration que l’on peut, dans le cadre national, le plus propice pour construire le rapport de forces politique, mettre en échec les traités (sortie du carcan de Maastricht, Amsterdam, Nice), directives, règlements européens avec lesquels les gouvernements détruisent les acquis sociaux et démocratiques. Nous nous opposons à toute tentative de réintroduction d’un projet de « constitution » qui ne peut que renforcer l’emprise du capital sur le travail dans tous les pays d’Europe.

Dans ce cadre, nos propositions dans la période doivent prioritairement viser à aider au succès des luttes, à construire le rapport de forces avant, pendant comme après les élections. Aussi nous proposons de mettre l’accent sur les questions suivantes:  

- la bataille pour les salaires et le pouvoir d’achat, contre la politique de baisse du « coût » du travail avec entre autres, l’exigence, juste socialement et économiquement, du SMIC à 1500 euros net immédiatement. - la défense du statut du travail, de l’emploi stable, avec notamment l’abrogation du CNE, l’unification des conditions légales de travail entre salariés des entreprises donneuses d’ordre et des sous-traitants… - la défense et la reconquête de la Sécurité sociale et de son financement solidaire avec en priorité l’exigence de la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales. Les fermetures programmées de dizaines d’hôpitaux, de services, font monter d’importantes mobilisations que nous devons faire converger. La prochaine étape du démantèlement de notre système solidaire de retraite est programmée pour 2008. - le refus de la politique de désindustrialisation du pays avec la mise en avant de la nécessité de la relance d’une grande politique industrielle appuyée sur un secteur public nationalisé renforcé, l’adoption de mesures contre les délocalisations (taxe sur les réimportations, droit de saisie sur les unités de production délocalisables). - l’arrêt du démantèlement des services publics et des privatisations par le rejet de la politique de mise en concurrence au nom de l’Europe, la défense des statuts des personnels, rempart contre le démantèlement de l’ensemble de la protection sociale. - des moyens supplémentaires pour l’école publique et la défense sans concession de la laïcité et de la loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat. - un plan d’urgence pour une politique sociale du logement en rupture avec les politiques de réduction des financements et d’encouragement à la spéculation poursuivies depuis plus de 10 ans. La bataille que nous voulons mener pour l’emploi est déclinée par ces axes de propositions.

La (re)nationalisation démocratique des secteurs clefs de l’économie, secteur financier, grande distribution, énergie, transports, eau (remunicipalisation), communications, industries pharmaceutiques et chimiques, industrie d’armements… doit constituer le moteur d’une politique de redressement économique, de croissance saine, basée sur la satisfaction des besoins et l’indépendance vis-à-vis des marchés financiers et des transnationales. Ces propositions s’inscrivent dans la perspective fondamentale de la construction du socialisme en France. La direction de notre parti l’a perdue de vue. Elle reste plus que jamais notre perspective révolutionnaire de rupture avec le capitalisme.  

Celle-ci est indissociable de l’engagement internationaliste, part essentielle, identitaire du PCF que nous refusons de voir abandonner, d’autant moins face à la mondialisation capitaliste. Nous voulons ainsi agir fortement dans les mois qui viennent :- pour une action internationale de la France dans le sens de la paix et de la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, notamment au Proche-Orient celui du peuple palestinien, la sortie de la France de l’OTAN et le rejet de toute intégration dans un bloc impérialiste européen. - pour la réduction des dépenses militaires et l’action pour engager le désarmement. - pour manifester notre solidarité avec les forces anti-impérialistes, notamment avec Cuba, le Venezuela ou la Bolivie dont les expériences d’alternative anticapitalistes attirent toute notre attention.

Au moment où nous lançons cet appel, nos jeunes camarades de la jeunesse communiste tchèque font l’objet d’un arrêté d’interdiction par leur ministère de l’intérieur au motif que leurs statuts remettent en cause la propriété privée des grands moyens de production et d’échange. Nous leur exprimons notre soutien total.

Les forces du capital ne se trompent pas d’adversaire. En France non plus, ne ployons pas ! Défendons le PCF, cet acquis irremplaçable pour le monde du travail, pour le pays, pour une alternative anticapitaliste ! Le monde doit changer de base ! Le PCF doit retrouver la sienne !

Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /2006 11:11
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /2006 00:00
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Dans l'attente d'un compte-rendu de cette (grave) réunion réunion et de la restitution complète de nos interventions, nous mettons en ligne les résumés sommaires des intervention d'Emmanuel DANG TRAN et de Claude FAINZANG publiés dans le supplément "Communistes" de l'Huma du 4 Octobre.

Conseil national des 28 et 29 septembre 2006 

De la « politique autrement » ? Ce CN s’englue dans la logique politicienne des collectifs. Notre souci devrait être la convergence de lutte, l’activité de nos cellules d’entreprise, pour battre la privatisation de GDF et bousculer la donne. La résolution finit de tomber le masque sur le choix stratégique d’effacement du PCF, même si MGB est candidate. Les « collectifs » auront le dernier mot. Non au sabordage du groupe PCF à l’AN dans « les antilibéraux de gauche ». L’alternative : des candidatures PCF sur des propositions communistes de rupture (ex : avec la fatalité de l’intégration dans l’UE du capital) pour nourrir les luttes et battre la politique au service du capital d’où qu’elle vienne.

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Résumé de l'intervention de Claude Fainzang (fédération de Paris - section du 19ème) 

Je ne suis pas d’accord avec la politique d’effacement de la direction du parti, ni de centrer l’activité du parti sur des collectifs antidémocratiques, parfois même anticommunistes, et qui par-dessus le marché prendraient des décisions à notre place ! Je suis pour une candidature communiste, avec un contenu communiste. C’est mal engagé ! En se baladant dans la fête de l’Huma, cela crevait les yeux qu’on n’a pas fait le choix de la bataille de terrain, par exemple sur GDF et EDF, à de rares exceptions. Que va-t-on faire des signatures obtenues ici ou là ? On doit aussi se battre sur le pouvoir d’achat et les salaires, mais SVP pourquoi ne dit-on pas « pour un SMIC à 1500 euros NET. Est-ce encore pour s’aligner ensuite sur la position du PS ? Soyons offensifs aussi sur le financement de la Sécurité Sociale , et plus de concession sur les exonérations de cotisations sociales patronales ! Développons des idées communistes. C’est cela qu’attendent les communistes et les couches populaires, que nous devons regagner. Et donnons aux gens la possibilité de voter communiste. Pour toutes ces raisons, je voterai contre la résolution. Je demande qu’on place les réunions du CN en week-end, pour permettre la participation de ceux qui travaillent.

Résumé de l’intervention d’Emmanuel DANG TRAN (fédération de Paris, Section du 15ème)

Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /2006 16:33
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« Des candidatures communistes sur des propositions communistes : indispensable pour nourrir les luttes et battre, avant comme après 2007, la politique au service du capital d’où qu’elle vienne. »

 

Les échéances électorales approchent ; le jeu politicien de l’alternance bat son plein évinçant la question de fond : la nécessité de la rupture avec la politique menée depuis 20 ans. Les 55% du NON au référendum ont pourtant montré les possibilités d’une autre voie. La force des luttes ces dernières années  montre l’opposition massive à cette politique de casse sociale et économique. Au printemps, jeunes, salariés, retraités ont réussi à ouvrir une brèche en faisant reculer le gouvernement sur le CPE. Le PCF pourrait et devrait jouer un rôle décisif pour renforcer cette dynamique de lutte par son ancrage dans le monde du travail. Sa raison d’être est plus justifiée que jamais: représenter et organiser dans la lutte anticapitaliste contre l’idéologie dominante les catégories sociales qui ont objectivement le plus intérêt à renverser l’ordre capitaliste. Celles qui ont fait gagner le NON, un NON de classe. C’est pour cela que des candidatures communistes à toutes les élections de 2007 s’imposent. La poursuite de la stratégie d’effacement du PCF, de son organisation et de ses positions, poursuivie par la direction nationale va totalement à contresens des exigences de la situation politique. S’il finit par y avoir une candidature communiste à la présidentielle, ce sera, dans ces conditions, à reculons, sur un programme défini ailleurs. Les « collectifs » dans lesquels on tend à dissoudre le Parti et ses organisations, en dépossédant les communistes de leur droit de décider, sont politiciens jusqu’à la caricature, aussi peu « populaires » que peu « radicaux », inaptes à prolonger le NON de classe, plutôt partants pour le canaliser. Notre objectif de rassemblement du peuple n’a rien à voir avec la constitution d’un club de groupuscules et d’ambitions personnelles. Dans le rassemblement des salariés pour faire reculer et battre la politique au service du MEDEF, l’identité communiste n’est pas un handicap mais un atout, comme pourraient l’être les candidatures communistes. Mais cela implique des clarifications, la rupture avec les positionnements qui ont conduit au naufrage du PCF après l’expérience de « la gauche plurielle » entre 1997 et 2002.

 

 

 

N’entretenons pas d’illusions! Battre la droite ne suffit pas. Ceux qui se sont outrageusement engagés dans la campagne pour le OUI à la « constitution » européenne ne mèneront pas une politique de rupture avec la politique au service du MEDEF. L’objectif affiché du rassemblement institutionnel de « toute la gauche », comme l’annonce dès à présent d’un désistement automatique sans conditions pour le candidat du PS déconsidèrent notre Parti.

 

Au contraire, plus que jamais, en particulier dans la période pré-electorale, notre démarche de communistes doit être prioritairement d’impulser les luttes et de construire des convergences. Ne laissons pas enfermer le mouvement populaire dans la résignation et le fatalisme, dans l’impasse politique dans laquelle il se trouve depuis 20 ans, au risque de faire le lit de l’extrême-droite sous toutes ses formes. Mettons en avant des propositions et des axes de rupture! A commencer par la rupture avec le consensus autour de l’intégration dans l’Union européenne, relais de la mondialisation capitaliste. Le 29 mai a fait la démonstration qu’on peut la mettre en échec dans le cadre national, qui reste le plus propice pour construire un rapport de force politique. Il n’y a pas de fatalité à l’application des directives et règlements européens qui détruisent nos acquis sociaux et démocratiques. Aujourd’hui il faut les rejeter, comme le projet de « constitution », c’est une condition nécessaire d’une politique de rupture.

 

Il est de notre responsabilité de combattre toute tentative de « renégociation » de la « constitution » européenne que la Président de la Commission voudrait resservir en 2008, après les élections françaises. Dans les semaines qui viennent, gagner la bataille contre la privatisation de GDF et la transposition des directives de marchandisation de l’électricité et du gaz au 1er juillet 2007 (co-décidées par Jospin et Chirac au sommet de Barcelone en 2002) est une priorité qui doit donner un sérieux coup de semonce aux chasseurs de places. Elle se joue avant tout dans la construction du rapport de forces dans le pays et non dans la bataille de procédures parlementaires. La question de la défense des services publics est décisive pour construire l’alternative politique, par la place structurante qu’ils tiennent dans l’organisation et l’économie du pays, la référence sociale qu’ils représentent pour l’ensemble des salariés. Il faut rejeter la logique de marchandisation et réaffirmer la nécessité d’un vaste secteur public (re)nationalisé. La rupture est également nécessaire avec l’acceptation de la fatalité de la baisse du coût du travail, en exigeant le SMIC à 1500 euros net immédiatement et la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales et de la sape des ressources de la Sécurité sociale. C’est aussi en 2008 qu’est programmée la prochaine étape du démantèlement du système solidaire de retraite. Rupture encore avec la fatalité de la désindustrialisation de notre pays… Dans toute la France , des milliers de communistes sont décidés à aborder la période qui vient sur ces positions de lutte, en refusant tout jeu politicien, électoraliste qui n’a que l’objectif de valider une fois de plus l’alternance.

Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /2006 16:29
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Notre présence à la Féte de l’Humanité a marqué.

 

 

Au cœur de la Fête , notre stand, entièrement militant, arborait fièrement notre engagement de communiste:

 

 

 

 

 

Notre activité politique incessante a permis de collecter 1126 signatures contre la privatisation de GDF. Plus de 5000 journaux ont été diffusés. Notre débat sur l’avenir des services publics, réunissant des camarades responsables de six grands secteurs d’activité parisien a dégagé des pistes d’action commune immédiate.

 

 

 

 

 

La visite de MM. les ambassadeurs de Cuba et du Venezuela (respectivement sur la photo: Rogelio Sanchez au micro et Jesus Pérez) a créé l’événement avant un débat international de très haut niveau.

 

Tout la fête dans un enthousiame communicatif:

 

Visiblement, elle a même indisposé ceux qui notamment parmi la direction du PCF qui voudraient que notre parti s’efface et qui ont pris soin de nous coincer entre des marchands à la sauvette et l’attraction « Terminator » (130 décibels pendant 72 heures!!). Ils en sont pour leurs frais. 

Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /2006 00:00
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Fête de l'Humanité.
Programme de l'Espace "Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes"

15-16-17 Septembre, parc départemental de la Courneuve

Stands de Paris 15ème et du collectif PCF RATP Bus, avenue du Progrès social, avec la participation de camarades de Paris 14ème, Paris 18ème, Paris 19ème, La Courneuve , Amiens...
Programme des trois jours:
- Débat permanent, Point de rencontre politique avec des militants communistes de nos sections et cellules, adhésion, diffusions de tracts/brochures, restauration légère, bar antillais, animation musicale, débat "service public" et international Plan de la Fête de l'Huma 2006
Les vignettes de la Fête de l'Huma (15 euros) sont en vente auprès des militants communistes.
Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /2006 12:56
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Intervention de J. Gawsewitch (PCF 15ème) au Conseil départemental du PCF de Paris, 30 août 2006:

La section du 15ème a décidé de faire de la bataille contre la privatisation de GDF la priorité de la rentrée. Depuis mai, c’est près de 15 000 tracts que nous avons diffusés dans les entreprises et les quartiers, en visant en particulier à nourrir les convergences de lutte. La pétition que nous avons lancée en juin a recueilli pour l’instant 1600 signatures. Nous allons faire beaucoup plus. Les 170 signatures collectées le temps du déjeuner, début juillet, au Chèques postaux, traduisent de réelles possibilités de rassemblement.

 

Encore faut-il, comme c’est notre responsabilité de communistes, bien situer le lieu de la lutte et les fonds du problème. 80 000 amendements à l’Assemblée, cela pourrait être utile pour faire gagner du temps et permettre à un mouvement de masse des salariés et usagers de se développer. Dans l’état actuel, nous craignons surtout que cela aide le gouvernement à justifier devant le pays l’utilisation du 49_3. Surtout c’est prendre le risque de tromper l’opinion sur le véritable lieu de la lutte qui n’est évidemment pas le Parlement.

 

La marchandisation totale du marché du gaz mais aussi de l’électricité est prévue pour le 1er juillet 2007. Quel service public peut-on concevoir sous le règne de la concurrence libre et non faussée avec la transposition des directives de Bruxelles, décidées et adoptées entre autres au Sommet de Barcelone par Jospin ? Cette question capitale pour l’avenir de GDF, d’EDF, aussi de l’ensemble du service public est également cruciale pour éclairer les enjeux de cette période préélectorale. Ne laissons pas MM. Strauss-Kahn, Fabius et toute la gauche plurielle se refaire une virginité alors qu’ils sont totalement en accord avec la logique de privatisation qu’ils ont entretenue au pouvoir malheureusement grâce à l’absence d’opposition de la part du Parti (ouverture partielle du marché, changements de statuts, SNCF-RFF…) ! Ces ambiguïtés sur GDF reflètent les errements de positionnement de la direction nationale concernant les échéances électorales et l’impasse pour le PCF où ils risquent de nous conduire. Annoncer que nous ne participerions pas à un gouvernement qui se dirait social-libéral n’a pas de sens. Même Strauss Kahn prétend combattre le social-libéralisme! Oui, la référence au NON du 29 mai doit animer constamment notre action pour montrer que battre la droite ne veut pas dire battre la politique au service du capital menée par les forces de l’alternance.

 

Dernier point qui va dans le même sens. La politique de la gauche plurielle à la municipalité de Paris est la démonstration des limites, de l’impasse de l’alternance. Leur choix de favoriser à outrance la spéculation immobilière dans notre arrondissement à Beaugrenelle, dont vous avez entendu parler j’espère, en est l’illustration. Le centre de santé Beaugrenelle, l’un des derniers centres conventionnés pratiquant les tarifs du secteur 1 doit être liquidé dans l’opération dont la municipalité est à l’origine. 5600 pétitions ont déjà été rassemblées ! Même le conseil d’arrondissement du 16ème a été amené à prendre position devant les protestations d’habitants qui refusent de payer les honoraires libres généralisés de cet arrondissement. Nous avons sollicité début juin le soutien d’Alain LHostis. Il n’a pour l’instant pas même daigné nous accuser réception de notre lettre.

 

 

 Notre rôle de communiste ne peut pas être avant 2007, d’être un alibi de gauche !

Mercredi 30 août 2006 3 30 /08 /2006 23:40
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Effacement du PCF d’ici 2007, 

Nous n’acceptons pas !



Nous publions pour information le Communiqué de la section du PCF Paris 15ème relatif aux élections présidentielles. Cliquer ici pour consulter le Compte Rendu de la dernière AG de Section du 14ème

Communiqué de la la section du PCF Paris 15ème , vendredi 12 mai 2006


Nous avons appris hier, 11 mai, à la lecture du bulletin Infohebdo n°58 que la direction de notre Parti a décidé unilatéralement de se rallier à un appel émanant de divers individus et groupuscules intitulé « Pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes ». Nous faisons part de notre surprise et de notre réprobation devant le mépris des communistes dont témoigne cette prise de position. Il est inadmissible que la signature de texte de portée stratégique ait été opérée subrepticement à l’insu même des membres du Conseil national du PCF. La décision a même été prise sans réunion par un vote « volant » ( ? volé ?) de certains membres du Comité exécutif national, instance pourtant non décisionnelle.

Que cache cette tentative de coup de force dans la préparation des échéances de 2007 ? Au 33ème congrès du Parti, fin mars, la direction a réussi à imposer une position d’attente et d’indécision sur la question d’une candidature communiste aux présidentielles, reportant la consultation des communistes à octobre. Comme beaucoup de camarades dont nous-mêmes l’avions compris, cette confusion volontaire n’avait pour but que de permettre à la direction d’imposer entre temps, sans débat, un choix d’effacement du PCF et de ses positions dans un nébuleux courant de « gauche pseudo-radicale », surtout non communiste.

Le coup de force est complet puisque le même bulletin annonce la constitution de « collectifs locaux » et d’un « collectif national », sans doute d’ici le samedi 13 mai et la réunion des soi-disant collectifs autoproclamés « du 29 mai ».

Dans la suite de nos positions exprimées au 33ème congrès, notamment dans le texte alternatif « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes », nous nous opposons non seulement sur la forme mais sur le fond à ce choix.

La manipulation grossière sur la forme traduit la défiance que la direction a des communistes. Elle sait pertinemment qu’ils ne partagent pas cette orientation d’effacement et même de démolition de notre parti.

L’amalgame proposé, en fait de « rassemblement », est une aberration pour le PCF. Ces personnalités et groupuscules ne représentent, en terme de forces organisées, à peu près qu’eux-mêmes. En revanche, leur orientation politique de fond est connue. En fait de « radicalité », ces personnalités de la gauche BCBG multiplient les gages en direction de la gauche caviar, du PS et de l’alternance. Les refondateurs, issus des rangs du PCF, proclament depuis des années leur volonté de liquider le Parti. Ils se prononcent tous pour une intégration accrue dans l’Union européenne.

Nous condamnons ce coup de force de la direction de notre Parti qui veut poursuivre coûte que coûte le processus de « Mutation-démolition » du PCF, malgré les communistes, malgré le mouvement populaire.

A l’opposé, nous nous prononçons pour des candidatures communistes en 2007 aux présidentielles comme dans chaque circonscription aux législatives, sur un contenu communiste, totalement indépendantes de la stratégie d’alternance des forces de l’ex-gauche plurielle, mais pleinement en phase avec ceux qui luttent et leurs aspirations de plus en plus nettement anticapitalistes.

Un an après le vote de classe du 29 mai 2005, dans la continuité des luttes contre la précarité, contre les privatisations, contre la casse de la sécurité sociale, pour le pouvoir d’achat,… de la lutte des classes qui est notre raison d’être, nous sommes profondément convaincus de la nécessité d’affirmer l’identité du PCF dans les élections comme dans les luttes pour mettre en échec tout de suite la politique au service du capital, parce que c’est la force politique de classe et de masse dont les travailleurs, le mouvement populaire ont besoin.

Dans l’immédiat, devant le déni de démocratie que veut imposer la direction du Parti, nous invitons chaque camarade, chaque cellule, chaque section, à intervenir directement auprès des membres du Conseil national et de Marie-George Buffet.

(Téléphone du CN : 01 40 40 12 12 , fax du bureau de Marie-George :  01 40 40 11 91) 

  

  • Pour le secrétariat de la section du PCF Paris 15,
  • Albert BARRE, secrétaire aux entreprises, 
  • Emmanuel DANG TRAN, secrétaire, membre du Conseil national du PCF.
    Pour la direction du collectif PCF-RATP-Bus 
  • Stéphane AURIOL, membre du Conseil national du PCF 

 

 Contact : 06 77 12 17 25 ou 06 10 85 25 10 

Jeudi 18 mai 2006 4 18 /05 /2006 10:35
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