Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Nos rubriques

Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 12:18
Lettre de Camille Marques à Pascal Cherki, maire du 14ème arrondissement

 

Paris 14, le 28 septembre 2009,

 

Monsieur le Maire, cher ami,

 

Mandaté par le Conseil d’arrondissement, vous avez adressé le 21 septembre à l’ensemble de nos concitoyens une lettre les invitant à se prononcer contre la privatisation de La Poste.

 

Au nom de mes camarades, je me réjouis de cette initiative. Cependant je me permets de vous faire part de plusieurs remarques sur votre démarche parce qu’elles me semblent nécessaires pour l’efficacité de notre combat devenu commun.

 

Il me semble particulièrement important de bien préciser l’objectif immédiat de la mobilisation en développement pour la défense du service public de La Poste. Aussi je m’étonne que votre lettre ne mentionne pas explicitement le projet de loi que le gouvernement cherche à faire passer d’ici la fin de l’année.

Gagner son abandon, son retrait, comme en 2006 celui qui voulait établir le CPE contre les jeunes travailleurs, est une obligation pour bloquer et commencer à inverser le processus de privatisation engagé depuis maintenant au moins 20 ans. C’est ce que réclament les syndicats de La Poste.

 

Comme vous le savez, le projet de loi comporte deux dispositions principales, la transformation de La Poste en société anonyme d’une part et d’autre part la transposition de la troisième directive européenne de « libéralisation », totale, de la distribution du courrier.

 

Les deux sont indissociables.

 

La victoire du NON au référendum sur le projet de constitution européenne en 2005, pour lequel nous avons milité vous comme moi, a permis que le parlement français puisse encore voter sur ces directives antidémocratiques conçues dans l’intérêt des multinationales, quand ce n’est pas directement par elles.

 

Votre parti, le PS, a, on le sait, le plus souvent approuvé à Strasbourg et à Bruxelles les directives de marchandisation. Le gouvernement Jospin, avec la loi Voynet, a transposé la 1ère directive de mise en concurrence du courrier contre La Poste. N’est-il pas temps de faire son autocritique, d’autant plus à la lumière des expériences dans les autres pays auxquelles vous faites référence ?

 

Contrairement à certains leaders de gauche qui s’impliquent dans la votation citoyenne contre la privatisation, vous n’éludez pas la question européenne dans votre lettre.

Mais votre analyse ne tient pas, excusez-moi de vous le dire. Les directives européennes ne sont pas seulement le prétexte mais aussi le moyen de casser les grands services publics nationalisés, de forcer leur privatisation. Il est largement démontré comment elles ouvrent les créneaux les plus rentables aux intérêts du profit privé laissant aux entreprises publiques subsistantes toutes les charges.

 

Je pense qu’il est indispensable de mettre ce débat au cœur de l’action actuelle contre la privatisation de La Poste comme de mettre le retrait du projet de loi clairement comme l’objectif primordial.

Sous peine que la « votation citoyenne » n’apparaisse comme une opération politicienne de récupération, à lointaine vue électorale, du profond mouvement qui s’élève chez les postiers et les usagers qui, par la lutte, n’entendent pas se laisser déposséder de la décision.

 

Je me permets de vous faire parvenir nos analyses sous forme de tracts et de pétition. Je suis à votre disposition et prête à échanger avec vous, car j’ai la conviction que vous comme nous pouvons contribuer à mettre en échec le projet du gouvernement contre La Poste.

 

Dans cette attente, saluant à nouveau votre volonté d’engagement pour le service public, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, cher ami, l’expression de mes sentiments cordiaux et fraternels,

 

Camille Marques, PCF Paris-14, cellule Losserand-Michelaere, conseillère d’arrondissement 2002-2008, membre du Conseil départemental du PCF Paris.

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Luttes Poste - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 15:49

Mardi 22, près d’un postier sur 2 a fait grève nationalement pour exiger le retrait du nouveau projet de loi  de privatisation (voir pétition au dos). Cette bataille concerne tout le pays.

Des mobilisations, sous des formes différentes se multiplient et soulignent les conséquences désastreuses du processus de privatisation. Lundi 21 septembre, 50% des agents des bureaux de Poste parisiens ont tiré le signal d’alerte et fait grève contre les suppressions d’emplois, la dégradation des conditions de travail et du service rendu.

 

Cette expression de colère rejoint celle générale d’usagers-clients devant la réorganisation des bureaux partout à Paris.

Les motifs d’exaspération sont nombreux causés par une organisation incompréhensible, des prestations réduites, des aberrations:

- Des bureaux restent fermés des mois pour travaux. Dans plusieurs cas, des bureaux ont été détruits et reconstruits plusieurs fois de suite : cela a été le cas de Paris-Pernéty et de Paris-Denfert.

- Le problème n°1 dans les bureaux de poste, c’est la queue aux guichets, le manque de guichets ouverts (à cause des suppressions d’emploi, encore 140 en 2009 à Paris). Eh bien, dans les bureaux restructurés, on supprime physiquement la majorité des guichets ! Il n’y a plus que 2 en tout, 3 au mieux ! Evidemment, il y a encore plus de queue.

- La multiplication des automates ne facilite pas les choses. Ils sont peu « conviviaux » comme on dit en informatique, et pas que pour les personnes âgées. Souvent en panne, on se demande combien ils coûtent en fait.

- Dans plusieurs bureaux, les horaires d’ouvertures sont changés, notamment retardés à 8h30 le matin semaine. En revanche, certains restent ouverts le samedi après-midi. Mais enfin ! La visite dans un bureau de poste n’est pas une distraction à passer en famille le week-end, c’est un service dont on a besoin et qui est d’autant plus satisfaisant qu’on peut y aller avant ou après le travail et ne pas trop attendre.

- Les usagers n’ont rien à faire d’écrans de télévision pour les faire patienter ou leur faire absorber de la publicité. Ils n’ont rien à faire de l’espace « boutique », envahissant : La Poste, ce n’est pas une épicerie ou une papeterie !

Quant aux conditions de travail des agents, elles deviennent de plus en plus invivables. L’ambiance des bureaux se détériore. Certains agents ont désormais des postes en station debout sans aucun espace personnel.

Usagers et agents des bureaux ne font pas les frais d’erreurs de « management ».Les « restructurations » du réseau correspondent à une stratégie délibérée visant à préparer la privatisation.

En zone rurale et dans les petites villes, les bureaux sont progressivement transformés en « agences postales » ou remplacés par des points de contact. Les usagers n’ont plus accès à toute la gamme des prestations offertes normalement par un bureau de plein exercice. En tant que contribuables locaux, ils financent une bonne part du maintien d’une « présence postale » diminuée.

Pour les bureaux restants, en particulier dans les grandes villes, les bureaux sont restructurés de fond en comble pour devenir de petits centres de profit, identifiables à des agences bancaires.

Les activités courrier courantes sont considérées comme rapportant peu. C’est pour cela qu’elles devraient être massivement automatisées (à 50%) d’ici 2012. C’est pareil pour toute une série d’activités bancaires de base quand elles ne sont pas renvoyées vers des centres d’appels téléphoniques extérieurs privés.

En concordance, la direction de La Poste supprime des milliers d’emplois et entend ne plus renouveler 4 départs à la retraite sur 5.

Le nouveau bureau de poste est conçu pour soutirer le plus argent possible à l’usager-client tout en économisant au maximum sur le service rendu. C’est la logique de privatisation.

Peu importe que, dans les faits, la casse des bureaux de Poste, se solde pour l’instant, en plus de la casse du service public, par un insondable gâchis financier : coût des travaux, non-rentabilité absolue de l’espace « boutique » parasitaire (dont le but réel est d’imposer une logique marchande)… Puisque c’est la collectivité, les salariés, les usagers qui paient la note dans l’intérêt des futurs actionnaires privés.

Dans le « plan de relance » de Sarkozy, 600 millions d’euros sont comptés au titre de la Poste. 600 millions pour quoi faire ? Précisément pour continuer de casser physiquement le service public (« accélérer la modernisation des bureaux de poste… à travers mille chantiers modestes mais visibles » Bailly, PDG in le Figaro du 13 mars 2009). C’est proprement scandaleux.

Avec le projet de loi de changement de statut de La Poste que le gouvernement veut faire adopter avant la fin de l’année, la perspective de privatisation est encore plus claire.

La grève des guichetiers le 21 septembre, la grève de tous les postiers le 22 à l’appel de leurs organisations syndicales, l’exemple d’actions d’usagers dans les quartiers, montrent que l’on peut construire de larges mobilisations locales comme nationales, d’habitants, de salariés, aussi de commerçants contre les effets de la privatisation, donc contre la privatisation elle-même.

SIGNEZ, FAITES SIGNEZ LA PETITION POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI LAGARDE !

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Luttes Poste - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 15:46

pétition au format PDF à reproduire

PETITION: arrêtons la privatisation de LA POSTE!

NON à l’application des directives européennes de marchandisation!

NON à la casse du statut public de La Poste!

 

RETRAIT DU PROJET DE LOI LAGARDE!

 

En qualité d’usager, de postier, d’élu, je demande au Président de la République et au gouvernement:

 

Le retrait immédiat du projet de loi relatif à « l’entreprise La Poste et aux activités postales » soumis en « urgence » au Parlement par la ministre Christine Lagarde visant d’une part à transposer la 3ème directive européenne de mise en concurrence de la distribution du courrier, d’autre part à supprimer le statut public de La Poste pour en faire une société anonyme, ouvrant la voie à une privatisation de son capital.

 

Il faut mettre un coup d’arrêt au processus de privatisation de La Poste engagé par les gouvernements successifs depuis 20 ans, à la remise en cause des principes du service public répondant à l’intérêt général : égalité d’accès pour tous aux mêmes services, qualité du service rendu, péréquation tarifaire et absence de logique lucrative.

 

Je demande:

 

- le maintien de l’ensemble des bureaux de poste du pays, la réouverture des bureaux transformés en « agences postales », des guichets supprimés dans les bureaux « restructurés ». Assez de queues ! La Poste doit continuer à jouer son rôle dans l’aménagement du territoire contre le processus de désertification économique de régions entières.

 

- le respect de la distribution du courrier à J+1 (le lendemain avec un dépôt au moins jusqu’à 19H00), de la distribution des recommandés à domicile, ce qui implique le maintien de tous les centres de tri et l’augmentation du nombre de tournées de distribution.

 

- l’arrêt du plan de suppression de dizaines de milliers d’emploi d’ici 2012 mais au contraire l’embauche des milliers de personnels sous statut de fonctionnaire nécessaires à la préservation et à l’amélioration du service, dans l’immédiat à la titularisation de tous les CDD.

 

- que la Poste, à l’opposé des banques privées, continue à offrir à tous sans discrimination, les services financiers indispensables à la vie de tous les jours (chéquier, carte de retrait, tout simplement un compte…), qu’elle pratique une politique tarifaire s’opposant à l’inflation des prestations des banques, que les dépôts et fonds d’épargne collectés par la Banque postale servent exclusivement au financement des priorités nationales: logement, équipements publics, hôpitaux... et n’alimentent pas les marchés financiers.

 

Pour cela j’estime nécessaire d’inverser le processus de privatisation et je me prononce  :

 

- Pour le maintien et la reconquête du monopole public postal, pour le rejet de l’application des directives européennes qui détruisent les services publics dans tous les pays. Elles n’ont aucune légitimité.

 

- Pour que la Banque postale, la seule qui ait encore échappé à la spéculation et à la « crise financière » soit réintégrée dans l’Etablissement public de La Poste.

 

Pour le retrait du projet de loi Lagarde, pour la défense et la reconquête du service public national de La Poste, je signe

 

NOM :

Prénom :

Adresse :

Adresse mail :

 

Renvoyer à PCF Paris 14 - Cellule Losserand-Michelaere - pcf.14@laposte.net

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Luttes Poste - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 07:33
Retrouvez-nous à la Fête de l'Huma, les 11, 12 et 13 septembre 2009, le grand rendez-vous politique de la rentrée!

Sur le stand de nos camarades de la section du 15ème, avenue Elsa Triolet.

Nous y tiendrons l'activité librairie - vente de livres politiques (notamment une réédition du livre de Georges Politzer, Principes élémentaires de philosophie.)

Pour la partie Culture, les amis de la revue International Hip Hop serons aussi sur le stand.


Par PCF Paris 14 - Publié dans : Vie du Parti - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 07:28

Soutien total à l'action de nos camarades du 5ème qui concerne directement les patients et les citoyens du 14ème

Contre la Loi Bachelot et la dérive capitaliste de la gestion des complémentaires santé défendons le système de sécurité sociale et promouvons son financement !

Les menaces qui pèsent sur le Palais de la Mutualité dans le 5e nous placent face à une grave dérive d’ un type de gestion de certaines institutions mutualistes dominantes  de leur patrimoine et de leurs activités.

Gérer les mutuelles comme des assurances privées ?

La directive européenne transcrite en droit français en 2002 qui a rapproché les règles de fonctionnement des mutuelles et des assurances a été l’occasion pour des patrons de mutuelle de franchir allègrement le pas vers une gestion strictement capitaliste de leurs intérêts, malgré des déclarations de principe forcément « fidèles à leur engagement et tradition mutualiste ». Les logiques de rentabilité sont désormais au cœur des stratégies promues par ces acteurs de l’assurance santé qui se distinguent de moins en moins des assureurs privés.

Le secteur est en effet particulièrement rémunérateur. Les adhérents mutualistes sont clairement considérés comme des clients qu’il s’agit d’attirer vers des mutuelles qui rechignent de moins en moins à lancer de vastes campagnes de publicité depuis quelques années (radio, affichage). Le service « Priorité santé mutualiste » lancé par la FNMF de manière phase expérimentale en Bretagne et Languedoc a ainsi coûté près de 3 millions d’euros en publicité et communication.

Développer les mutuelles contre la Sécu et contre l’hôpital public ?

Le développement et le profit des mutuelles se fait désormais sur le dos des assurés sociaux qui pâtissent des déremboursements de soins et de médicaments imposés par les réformes successives de la sécurité sociale. Cette croissance du rôle des mutuelles en fait des acteurs de premier plan en France dans l’organisation du système de soin, dans une logique qui ne peut plus être considérée comme celle d’une assurance complémentaire, basée sur la solidarité entre ses adhérents, et non sur le profit. Les positions de Jean-Pierre Davant, en tant que partisan actif de l’application de la loi Bachelot « Hôpital, patients, santé, territoires », sont là pour le confirmer.

Ce dernier affirme, dans un interview au Figaro du 2 juin 2009, que « la seule chose que nous avions à lui reprocher, c'était de ne pas aller assez loin » avant d’ajouter, sans rire, que « la régionalisation du système de santé, c'est le sens de l'histoire ». Nul doute que ce qui séduit particulièrement Jean-Pierre Davant dans la loi Bachelot sont les nouvelles « agences régionales de santé » (ARS), instituées pour contrôler la carte sanitaire dans les « territoires de santé », la répartition des financements et des activités qu’elles pourront transférer directement (des « parts de marché » !) au secteur privé. Cette réforme profonde du système hospitalier est une aubaine pour des mutuelles qui pourraient récupérer à terme une part des activités les plus rentables des hôpitaux publics.

Le patron de la FNMF pose ainsi des jalons pour le développement de l’activité mutualiste en direction, par exemple, des « filières médicales » consacrées au traitement des maladies chroniques. Le centre de santé Saint-Victor pourrait d’ailleurs pâtir de cette stratégie : les différents projets de rentabilisation du centre insistent sur le bénéfice attendu grâce à l’installation de ces « filières » au détriment du maintien de la diversité des services médicaux, pourtant adaptée à une offre de soin de proximité.

La stratégie adoptée par Jean-Pierre Davant est donc caractéristique d’une gestion qui s’intègre totalement dans une logique de rentabilité. Il n’est donc pas étonnant que le 39e congrès de la Mutualité française qui s’est déroulé le 4 juin 2009 à Bordeaux, en présence de Nicolas Sarkozy, se soit tenu sous le signe de la « modernisation du mutualisme » avec, comme mesure phare, le lancement au niveau national du service « Priorité santé mutualiste » : son objectif est d’orienter les patients par téléphone vers le service hospitalier régional adapté à leur besoin … et à l’intérêt de leur mutuelle. Une occasion de déblayer le terrain pour l’application de la loi Bachelot.

Ce parcours risquait rapidement de s'apparenter à une filière de soins dans laquelle le patient sera obligé de s'inscrire pour bénéficier des conditions de remboursement de sa mutuelle : Médecin traitant conventionné, Spécialiste conventionné, Clinique conventionnée, etc. L'égalité d'accès aux soins des assurés sociaux théoriquement garantie par la loi s'en trouverait éliminée.

Mobilisons-nous à tous les niveaux pour un système solidaire de santé !

La mise en œuvre du « plan de sauvegarde » de la Mutualité dans le 5e arrondissement de Paris est une illustration frappante de la stratégie capitaliste adoptée par certaines mutuelles : liquidation immédiate des activités médicales les moins rentables, opération immobilière juteuse sans rapport avec les activités mutualistes, réaménagement des centres de santé au détriment d’un service de proximité. Les valeurs chères à M. Davant ne sont pas de celles qui ont été à l’origine du système de santé solidaire mais bien de celles qu’on côte en bourse !

Notre lutte pour l’abrogation de la loi Bachelot et pour le sauvetage de la Mutualité dans le 5e arrondissement sont solidaires ! Nous devons continuer le combat pour la défense  et la promotion d’un système de santé et de sécurité sociale solidaire contre les politiques de casse menées par le gouvernement avec la complicité active des grands groupes privés !

Nous exigeons :

Le développement et la pérennisation des centres de santé grâce à des financements couvrant leurs missions de santé publique

Une véritable reforme du financement de la protection sociale grâce à la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales (comme même Philippe Seguin, président de la Cour des comptes, doit en reconnaître la nécessité) et une politique de sécurisation et de développement de l’emploi , des salaires, de la formaton et de la qualification (10 0000 chômeurs de moins, c’est 1,5 milliard de plus pour la Sécu)

Le retour aux élections des administrateurs à la sécurité sociale avec une nouvelle démocratie, à construire pour la gestion des caisses de sécurité sociale, l’amélioration des remboursements et la suppression des franchises et forfaits afin de diminuer les cotisations mutualistes et freiner la convoitise des assurances sur le secteur de la complémentarité santé !

L’abrogation de la Loi Bachelot et la remise en cause de la tarification à l’activité

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Luttes, Paris et 14ème - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 07:56

Assez d’expérimentations, que chaque Service Public assure sa mission !

 Communiqué commun de la CGT Postaux de Paris et de l’Union CGT RATP

 

Alors que La Poste et la RATP se vantent tant et tant de la qualité de leur dialogue social, c'est une nouvelle fois par la presse que nous prenons connaissance de son projet "expérimental" de remettre des lettres recommandées depuis un guichet RATP.

La Poste parle d'un service complémentaire et optionnel, ce serait l'usager qui choisirait de bénéficier ou non de cette "nouveauté". Sa politique actuelle est de trouver de nouveaux produits et d'assurer une valeur ajoutée : ce service serait-il payant ? quid de l'égalité des usagers dans ce cas ?

A la RATP, la recherche constante de productivité amène à de nouvelles organisations de travail prétextes, à de multiples réductions d’effectifs (- 730 pour l’année 2008), alors que les usagers réclament, et ceci à juste titre, des agents de station disponibles sur toutes les questions liées à leurs déplacements (renseignements, accessibilité, services après-vente, sécurité…), des services publics de qualité.

La Poste ne cache plus son projet de réviser les implantations de bureaux de poste. C'est ainsi que plus 5 000 d'entre eux sur 17 000 sont devenus des agences postales à la charge des communes ou de commerces. A Paris, ce sont des centaines d'emplois qui ont été supprimés dans les guichets. A chaque fois, La Poste réorganise tous les bureaux parisiens par des séparations de traitement, spécialisation de guichets, d'un côté financier de l'autre courrier et aussi par des changements d'horaires d'ouvertures.

Ces derniers se justifiaient, selon elle, pour permettre la remise des objets en instances (LR et Colis).

La CGT dénonce aussi les conditions actuelles de distribution du courrier. Là encore, des centaines de suppressions d'emploi ont eu lieu, aggravant les conditions de travail et dégradant le service rendu. Il faut savoir que La Poste n'autorise plus ses facteurs à représenter une nouvelle fois les LR et les oblige à les mettre en instances, alors que le facteur sait que le destinataire sera présent le lendemain.

Autre scandale, une lettre avisée dans un bureau d'instances, ne sera délivrée qu'à partir du lendemain.

Là encore c'est la conséquence des suppressions d'emploi.

Lorsqu'un expéditeur confie une lettre recommandée à La Poste, cette dernière doit lui garantir que cette mission sera assurée de bout en bout par La Poste seule. La CGT s'oppose à toute remise de recommandés hors du réseau postal.

Elle exige par ailleurs que chaque Service Public ait les moyens d’assurer sa mission, que ce soit La Poste ou la RATP.

 

A Paris, le 9 juillet 09

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Luttes Poste - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 07:45

Ete 2009 : la nouvelle étape de la privatisation de La Poste est engagée.

 

Le gouvernement espère faire passer d’ici décembre, « en urgence », le projet de loi destiné :

 

-         d’une part à livrer à la concurrence et au marché privé l’ensemble de la distribution du courrier à partir de 2011, en transposant la 3ème directive européenne de « libéralisation »

-         d’autre part à supprimer le statut d’établissement public de La Poste en la transformant en société anonyme.

 

L’objectif est évidemment de lever l’obstacle juridique que représente ce statut à la privatisation du capital, à la mise en Bourse.

Le prétexte du gouvernement, selon lequel La Poste aurait besoin d’argent pour financer ses investissements, tombe de lui-même quand on sait que le PDG Bailly est prêt à faire racheter pour 1 milliard d’euros la banque italienne « Palatine » par la Banque postale. Songeons encore aux milliards d’euros accordés aux banques privées alors que la Banque postale publique n’a rien perdu dans la « crise financière ».

La promesse que le capital de la SA La Poste resterait détenu par des acteurs du secteur public n’engage que ceux qui veulent bien y croire. On l’a déjà vu pour France Telecom, GDF…

 

Dans la suite d’un processus entamé depuis 20 ans.

 

Le processus de privatisation de la Poste ne date pas d’aujourd’hui. Depuis 1990, les gouvernements successifs s’y sont attaqués progressivement (droite, PS ou « gauche plurielle » au niveau français comme européen) : casse des PTT, « libéralisation » du courrier au dessus de 50 grammes, transformations des services financiers de la Poste en « banque postale » de droit privé…

 

Ses conséquences multiples se font déjà lourdement sentir : suppressions de dizaines de milliers d’emplois, dégradation des conditions de travail, dégradation du service rendu (ex : levée du courrier de plus en plus tôt, distribution de plus en plus tard), augmentation des tarifs, multiplication des prestations facturées…

 

Ce qui est en jeu avec la lutte pour le retrait de la nouvelle loi anti-postale, c’est d’empêcher ce processus de continuer mais aussi de commencer à l’inverser.

Cela implique d’aller sur le fond politique de cette loi qui est le même que celui des contre-réformes précédentes.

 

Pour défendre et reconquérir le service public postal, nous nous battons

 

-         contre le changement de statut de La Poste qui ouvre la porte à la phase finale de la privatisation

-         contre l’application en France des directives européennes qui détruisent les services publics dans tous les pays. Elles n’ont aucune légitimité.

-         pour le maintien et la reconquête du monopole public postal, gage de l’égalité des usagers et des territoires, d’une logique de réponse aux besoins contre une logique de ponction pour les profits.

-         pour des services financiers de la Poste qui continuent d’échapper à la spéculation et aux « crises financières », garantissent l’accès de tous aux services bancaires, drainent l’épargne populaire vers le financement des priorités nationales. Cela implique la réintégration de la « Banque postale » dans l’établissement public.

 

Un véritable front de lutte peut se construire :

 

L’attachement du pays au service public de la Poste est à la hauteur de ce qu’elle représente dans la vie de tous les jours. Pour ne citer que cela, 2 millions de personnes se rendent chaque jour dans un bureau de Poste.

 

Des mobilisations diverses contre la privatisation et ses effets se sont multipliés, des salariés avec leurs organisations syndicales, comme des usagers.

Depuis 2005, il y a eu ainsi des actions dans plus de 200 centres de distribution contre les suppressions de tournées et postes de facteurs, avec la compréhension et souvent le soutien des usagers.

De nombreuses batailles ont lieu contre les fermetures de bureaux de Poste, leur « restructuration », la suppression de guichets… D’autres fois, c’est contre la suppression de boîtes aux lettres que se fait la mobilisation.

 

Tous ces mouvements permettent de freiner le mouvement de casse du service public.

Aujourd’hui la réunion de toutes ces luttes, qui s’opposent à la privatisation, leur développement, renforcés par l’expérience et le bilan désastreux de la privatisation partout dans le monde, peuvent converger pour gagner le retrait de la Loi de privatisation.

 

La convergence de lutte dépasse aussi La Poste.

Sarkozy a choisi de reporter le dépôt du projet de loi, initialement prévu pour le début de l’année, pour éviter qu’il ne coïncide avec les grandes mobilisations de salariés du 29 janvier ou du 19 mars.

Il a lui-même indiqué la voie pour le mettre en échec : la réunion de toutes les luttes des salariés de tous services publics, du privé, des usagers autour d’objectifs précis comme la défense de La Poste.

 

Des initiatives dès septembre :

 

Localement, nationalement, des mobilisations se préparent pour la rentrée. Communistes, nous y prendrons toute notre part comme force politique de lutte et de propositions.

 

Quatre organisations syndicales de salariés de La Poste de Paris viennent par exemple de décider d’appeler à une grève illimitée des agents des bureaux de Poste à partir de la « Fête » de La Poste, opération de propagande, organisée par la direction fin septembre. Nous appelons les usagers à soutenir ce mouvement. 

 

Des consultations populaires seront organisées sous des formes diverses le 3 octobre « contre la privatisation de La Poste ». Nous appelons à en faire autant de rendez-vous d’explication et de mobilisations précises pour faire monter l’exigence du retrait du projet de loi anti-postale, de la défense et la reconquête du service public national de La Poste.

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Luttes Poste - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /2009 14:25

( On peut ajouter que la population de l'ex-RDA a chuté de 15% depuis 1989. Ce n'est plus le droit de voyager qui est restreint - mais on pouvait voyager dans les pays de l'est et à l'ouest sous conditions - mais le droit de vivre et travailler au pays, et le droit de partir en vacances).

Les Allemands de l'Est préfèrent toujours la RDA

 

Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

La majorité des Allemands de l'Est continue à préférer le régime socialiste de la RDA au nouvel ordre capitaliste instauré à partir du 9 novembre 1989, avec la démolition symbolique du mur de Berlin.

Selon un sondage de l'Institut Emnid, publié vendredi 26 juin dans le journal le Berliner Zeitung, la majorité des personnes interrogées considère que l'ancienne République Démocratique Allemande (RDA) avait « plus de côtés positifs que négatifs ».

Sur un panel de 1208 personnes, 49% des personnes interrogées dans l'Est du pays ont répondu qu' « il y avait quelques problèmes, mais que dans l'ensemble nous vivions bien ». Si nous ajoutons les 8% qui ont répondu qu' « en RDA, il y avait surtout des côtés positifs et que nous vivions heureux et mieux que dans l'Allemagne réunifiée d'aujourd'hui », nous en concluons que, après plus de 20 ans d'annexion, 57% de la population de l'ex-RDA continue à défendre le socialisme.

Le gouvernement allemand a tenté de dévaloriser les conclusions du sondage, laissant entendre que tout se résume à un problème d'information. Wolfgang Tiefensee, délégué du gouvernement fédéral pour la reconstruction de l'Allemagne de l'Est, a affirmé que les résultats « prouvaient qu'il fallait continuer à parler de l'histoire de la RDA ».

Tiefensee propose donc que les écoles parlent plus du quotidien qui existait en Allemagne de l'Est et de la soi-disant « révolution pacifique » de 1989/1990. En d'autres termes, ce responsable considère qu'il est nécessaire de persévérer dans la voie de la propagande pour effacer la mémoire d'un peuple. Peut-être a-t-il raison, mais il va falloir qu'il attende quelque temps encore, au moins tant que subsisteront les conditions de vie actuelles qui ne supportent même pas la comparaison avec les conditions qui existaient il y a 20 ans.

En réalité, la « modernisation » capitaliste de la RDA n'a débouché que sur un des taux de chômage les plus élevés d'Europe (13,2%), quasiment le double des taux constatés à l'Ouest. Et avec l'approfondissement de la crise, la situation sociale n'est pas prête de s'améliorer.

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Histoire - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /2009 23:31

de pcf paris 15

Le « grand emprunt national » annoncé le 22 juin par Sarkozy dans son discours de Versailles est une opération politique destinée à durer au moins tout l’automne. Aussi convient-il de dénoncer ce marché de dupes pour les citoyens et les contribuables.

 

1-     Un niveau de la dette publique insupportable…

 

Endetter l’Etat, ce n’est pas nouveau. Le gouvernement ne fait que çà et est passé à la vitesse supérieure au nom de la crise.

Un niveau préoccupant est atteint. Plus de 200 milliards d’euros auront été à nouveau empruntés cette année. L’endettement total de l’Etat avait déjà atteint un record fin 2008 : 1327 milliards d’euros.

Cette situation place notre pays sous une dépendance croissante des marchés financiers. Elle coûte extrêmement cher, toujours plus cher. La charge de la dette (remboursements et intérêts) devrait cette année devenir le premier poste budgétaire de l’Etat, dépassant l’Education nationale (en 2008, 54,6 milliards d’euros d’un côté et 58 milliards de l’autre).

Les mises en garde du Président contre les déficits « légués aux générations futures » sont contredites par sa propre pratique. Mais les discours cherchent avant tout à justifier les coupes sombres dans les budgets publics et sociaux.

 

2-     … parce que l’utilisation des emprunts est néfaste

 

Le gonflement du déficit budgétaire n’est pas une fatalité mais un choix politique.

 

Dans une logique tout à fait opposée, le déficit pourrait servir occasionnellement à financer des investissements fondamentaux pour le pays, par exemple pour les services publics, pour l’hôpital, pour défendre et reconstituer des filières industrielles…

Mais les faits indiquent à tous qu’il ne s’agit pas de cela, au contraire ! Au nom de la crise, on a donné et prêté aux banques qui en étaient responsables !

 

A l’autre bout de la même politique, le gouvernement, les gouvernements successifs, sapent les ressources de la puissance publique, creusent les déficits pour mieux les faire payer au plus grand nombre (on connaît la rengaine unilatérale des "critères de Masstricht").

 

Entre 2007 et 2009, pour ne remonter plus haut et pour ne citer que ces aspects (car nous condamnons quasiment tous les choix budgétaires !) :

- le « paquet fiscal » adopté juste après les élections (« bouclier fiscal », défiscalisation des heures supplémentaires, etc) coûte plus de 10 milliards d’euros par an

- les exonérations de cotisations sociales patronales ont encore augmenté de 6 milliards d’euros par an (27 à 33), pour les profits des entreprises et aux dépens du budget de l’Etat et de la Sécurité sociale. 

- la charge de la dette de l’Etat elle-même s’emballe passant de 40,7 milliards d’euros à 54,6 milliards d’euros.

 

3-     « Le grand emprunt national » : antipopulaire !

 

Emprunter auprès des particuliers et non plus uniquement sur les marchés financiers ne change rien à la stratégie d’endettement du pays.

Le côté politique de l’opération transparaît dans les effets d’annonce. Un objectif du « grand emprunt » est d’impliquer directement les ménages dans les choix gouvernementaux, de les y faire adhérer.

Mais le « grand emprunt » est tout sauf populaire : il sera profondément injuste profitant aux plus riches et pesant doublement sur les plus pauvres.

 

Les ménages aisés, dont les revenus proviennent le moins du travail, sont ceux qui ont le plus intérêt à prêter. Pour les plus riches en effet, bénéficiaires du « bouclier fiscal », les intérêts que leur versera l’Etat seront sans impôt (peut-être 4,5% l’an comme l’emprunt EDF ou plus). Pour eux : un placement totalement sûr, nettement profitable.

Le comble, c’est qu’ils pourront prêter à l’Etat, contre rémunération, précisément l’argent que le gouvernement vient de leur donner en déduction d’impôt.

 

Les autres ménages, dont les revenus sont principalement issus du travail, vont surtout payer. Ceux qui souscriraient à l’emprunt ne bénéficieront pas de défiscalisation. Surtout, c’est eux qui vont payer les remboursements de la dette par l’Etat. Doublement : ils subissent de plein fouet la politique d’austérité des dépenses publiques et sociales ; ils vont subir de plein fouet le coût des nouveaux impôts et des hausses d’impôt qui se profilent déjà pour « régler la note de la crise ». Songeons à la Taxe carbone ! Souvenons-nous de ce qu’ont coûté les emprunts Giscard ou Balladur !

 

Salariés, retraités, jeunes, nous avons bien toutes les raisons de combattre le « grand emprunt national ».

 

4-     Dans le même temps, le gouvernement s’acharne sur le Livret A

 

A peine annoncé le « grand emprunt », on apprend que la rémunération du Livret A est encore abaissée à 1,25% par an, depuis le 1er août.

Le gouvernement accélère le démantèlement de l’épargne populaire réglementée. La « banalisation du Livret A », c'est-à-dire la possibilité pour toutes les banques privées de le distribuer depuis le 1er janvier, commence à produire ses effets néfastes : les banques s’en servent comme produit d’appel pour rediriger les épargnants vers des placements financiers plus risqués et inutiles à la société.

La poursuite de la privatisation de la Poste et de sa « Banque Postale » va dans le même sens. Dans le même temps, la centralisation des fonds par la Caisse des dépôts, garantie de leur affectation au financement du logement social, est remise en cause.

 

Le Livret A, c’est le contre-exemple du « grand emprunt ».

Plafonné, il s’adresse principalement à l’épargne des travailleurs qu’il garantit et rémunère.

Il ne coûte rien à la collectivité.

L’épargne des ménages est dirigée vers le financement d’un besoin premier des ménages : le logement social. Les organismes HLM trouvent une source de financement, sur de très longues durées, avec des taux modérés, qui n’existe pas sur les marchés financiers.

 

Plus que jamais est posée, avec le « Grand emprunt » comme avec la casse du Livret A, la question de la préservation et du développent des instruments publics permettant de drainer l’épargne vers l’investissement d’intérêt général.

 

Faire cesser le démantèlement des missions de la Caisse des dépôts et consignations est une exigence primordiale.

La (re)nationalisation des grandes banques est une revendication de bon sens qui s’affirme à nouveau fortement.

La bataille rassembleuse contre la privatisation de La Poste est une priorité, sous cet aspect aussi

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Economie et luttes, France - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 18 août 2009 2 18 /08 /2009 19:22

65ème anniversaire de la Libération de Paris

La cérémonie de commémoration de la Libération de Paris aura lieu dans notre arrondissement,

Mardi 25 août, 11 h
Sur le parvis de la mairie, 2 place Ferdinand Brunot.

 Venez nombreux !

 

On se souviendra notamment de l’engagement et des sacrifices des milices patriotiques du 14ème, des événements historiques qui eurent lieu notamment dans notre arrondissement où se trouvait, à Denfert, le PC de liaison du Colonel Rol-Tanguy, chef des FFI de la région.

 

Le 18 août 1944, les élus communistes de la région parisienne lançaient un appel à l’insurrection libératrice. Vous trouverez en lien ce texte.

Parmi les signataires, on lit le nom d’Ambroize Croizat, député du 14ème, ceux des élus « morts pour que vive la France » parmi lesquels Raymond Losserand, conseiller municipal du 14ème.

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Histoire - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

le choix de la lutte

  • : PCF Paris 14 - le choix de la lutte!
  • pcf-paris14
  • : C’est dans les luttes que nous gagnerons la rupture avec la politique au service du Capital. Nous ferons vivre le PCF, outil indispensable des travailleurs de lutte contre le capitalisme. Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes !
  • Retour à la page d'accueil
  • Recommander ce blog
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés