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Vie du Parti

Rencontre communiste de Vénissieux, 31 août et 1er septembre 2007 :

 

Une étape encourageante dans la riposte à la liquidation du PCF

 

Marx-est-mort-mon-oeil.png Avec d’autres camarades connus pour leur opposition à la stratégie de Mutation-démolition du PCF mise en œuvre par sa direction, nous avions décidé en juin d’organiser une rencontre nationale à la rentrée pour faire le point.

Nos attentes étaient très fortes d’échanger avec nos camarades, de connaître l’état d’esprit des communistes ailleurs dans le pays, de passer à un autre niveau de coordination. La situation politique le rend en effet encore nécessaire. Une nouvelle étape est franchie avec la mise à l’ordre du jour explicitement de la disparition du Parti (voir CN des 22 et 23 juin) et la convocation de deux congrès en décembre 2007 et fin 2008. Dans le même temps, le besoin de moyens politiques pour faire vivre nos organisations du PCF sur une base de lutte est encore plus grand devant la politique de Sarkozy.

 Suite sur le site Vive le PCF !

Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /2007 16:44
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D'où vient ce coup de force?

Malgré la campagne et le résultat désastreux de Marie-George Buffet à l’élection présidentielle, le résultat des candidats du PCF aux législatives, 1,2 million de voix, 4,3%, reste à peu près stable par rapport à 2002. N’en déplaise à certains membres de la direction parmi lesquels Roger Martelli, dont Le Monde et l’Humanité ont relaté les « études » tendant à illustrer la théorie du « déclin inéluctable », ce résultat, certes de basses eaux, traduit dans le contexte la persistance d’un vote communiste national. Pour la plupart des communistes, il a représenté un soulagement.
Le PCF, et ce qu’il représente dans le pays, n’est pas mort. 

18, c’est en dessous, mais juste en dessous du seuil de 20 députés nécessaires à la constitution d’un groupe parlementaire. Trois scénarios étaient raisonnablement imaginables pour préserver un groupe:

  • * - ils réussissaient, en lien avec une campagne du Parti pour le respect du pluralisme, à obtenir l’abaissement à 15 députés du seuil pour constituer un groupe.
  • * - les députés communistes réussissaient à trouver au moins deux partenaires pour s’apparenter à leur groupe.
  • * - dans le pire des cas, ils constituaient un groupe strictement technique, avec au moins deux autres députés, laissant apparaître l’identité de chacun et permettant de bénéficier des avantages attachés au statut de groupe parlementaire (temps de parole notamment).
  •  

Suite sur le blog "Vive le PCF" 

 

Dimanche 19 août 2007 7 19 /08 /2007 20:28
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OUVERTURE DU SITE : http://vivelepcf.over-blog.fr/

Pour l'information, l'échange et l'action des communistes décidés à faire vivre le PCF, avec, sans ou même contre la stratégie des clans de sa direction nationale.

Actualisation en cours

Vendredi 17 août 2007 5 17 /08 /2007 19:18
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Coût de la campagne de MG Buffet aux présidentielles : exigeons des comptes !


Pas besoins d’avoir la bosse des maths pour voir les aberrations. En 2002, la campagne de Hue est revenue à 5,4 millions d’euros dont 4,6 à la charge du PCF.  Peu s’attendaient, seuls certains sondages de fin de campagne l’annonçaient, à ce qu’il fasse moins de 5%, seuil au dessus duquel l’Etat rembourse les frais de campagne. La note a été extrêmement préjudiciable aux organisations du parti après le précédent de la facture de la campagne « à l’américaine » de la liste « Bouge l’Europe » aux européennes de 1999.


En 2007, l’équipe de Marie-George Buffet a fait payer une campagne par les finances du PCF à hauteur de 5,4 millions d’euros alors même qu’aucun sondage ne l’a jamais placée au dessus de 5% et qu’elle n’était même pas officiellement la candidate du PCF mais celle d’une obscure « gauche populaire antilibérale ». Résultat des courses : 4,6 millions d’euros à nouveau de déficit pour le parti.

Dirigeant averti n’en vaut décidément pas deux. A moins que…


A quoi a bien servir tout cet argent ? Comment se fait-il que Besancenot ait obtenu le double de voix en se bornant à dépenser les 800.000 euros remboursés à chaque candidat ?


Il est temps de demander des comptes. Quelle était l’utilité de meetings nationaux comme ceux du Zénith de Paris et de Bercy (200.000 euros rien que pour la location de la salle) rassemblant des adhérents et sympathisants de 76 départements, souvent amenés par trains spéciaux ? Ce n’est pas vraiment aller vers les gens ! C’est plutôt « mettre le paquet » pour faire venir les communistes et leurs plus proches sympathisants et les convaincre du bien fondé d’une démarche qui leur tourne le dos.


Après avoir rassuré les camarades, de la section au CN, qui s’inquiétaient de ces dépenses somptuaires et de leurs conséquences, en leur promettant (sic) qu’elles avaient été « provisionnées », on apprend que deux étages du Colonel Fabien vont devoir être loués. Des postes de personnel vont être supprimés. On a écho par ailleurs de la campagne, certes démentie, sur la vente des œuvres d’art dont le parti est dépositaire. En même temps, l’Huma vend son siège, dont il devient locataire, hypothéquant l’avenir.

Trop c’est trop ! Depuis dix ans, la direction prive le parti militant de moyens matériels et humains mais balance l’argent des militants par la fenêtre des élections.


Deux hypothèses.


Soit l’équipe dirigeante et l’équipe de trésorerie est composée d’incapables : dans ce cas, ils doivent être rapidement recyclés vers d’autres tâches.


Soit, il s’agit d’un choix assumé de placer l’argent des communistes au casino électoral sur la case douteuse de la « gauche antilibérale », tout en cherchant à précipiter une disparition du parti. Beaucoup le pensent maintenant, devant les faits. Tous, nous devons exiger des comptes de la direction nationale et des directions locales!

Vendredi 17 août 2007 5 17 /08 /2007 19:15
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IL FAUT DONNER LA PAROLE A LA BASE MILITANTE DU PARTI !

Le conseil national du PCF vient de convoquer un congrès extraordinaire, qui doit servir à s'interroger sur les questions à mettre à l'ordre du jour du congrès ordinaire prévu fin 2008.

Ce congrès sera tellement extraordinaire, qu'il n'y aura aucun texte alternatif permettant à la base militante de se faire une opinion et de se prononcer sur les différents courants qui traversent actuellement notre parti. En conséquence dans ce congrès, on ne modifiera pas les orientations politiques, ni les directions. On se parlera, on invitera des amis, puis on se quittera, en se disant qu'on se reverra fin 2008 pour décider.

Bref, un vrai congrès salon thé...
Samedi 30 juin 2007 6 30 /06 /2007 08:07
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Conseil national du PCF des 22 et 23 juin 2007.

Nous dénonçons et rejetons les modalités et l'ordre du jour du congrès "extraordinaire".

 

 

La version définitive du « relevé de décision » du dernier CN se trouve sur le site national du Parti (en lien). Nous reproduisons ci-dessous le projet de texte tel qu’il a été soumis aux membres du CN samedi 23 dans l’après-midi. Nous prenons ainsi au mot l’intention affichée « de transparence, de respect de la souveraineté et de la diversité des communistes ». Les modifications, apportées à la suite de la séance, ont (un peu) édulcoré, dans la rédaction, son contenu, très lourd de menaces pour l’avenir du Parti. La première version permet encore mieux le percevoir.   

 

Nous sommes intervenus avec véhémence au CN pour nous opposer au sens de ce texte. 

 

 1°- Dans la continuité du rapport de MG Buffet, il évacue presque complètement de l’ordre du jour du congrès le bilan des choix stratégiques depuis 15 ans et de la dernière période pour replacer le résultat des présidentielles dans un échec global de la « gauche » et le « déclin électoral quasi permanent depuis de nombreuses années ». Pour le nième congrès consécutif, la question de la « visée communiste », doublée maintenant de l’avenir de la gauche est fixée comme priorité.

 

 

 

2°- Sur cette base, le texte met clairement à l’ordre du jour des deux prochains congrès, le congrès « extraordinaire » de décembre 2007 et un autre en 2008 la question de la liquidation du Parti. Il invite à «  un inventaire général portant sur la nature et la pérennité d’un parti communiste dans notre pays », à « appréhender sans tabou ni a priori la question du devenir de notre organisation », à « s’inscrire sans réserves dans le débat et les initiatives qui vont concourir aux évolutions et recompositions à gauche ».

 

 
Un paragraphe a été finalement transformé car il était sans doute trop explicite. « Le rapport du Conseil national présenté par MG.Buffet fait état de premières hypothèses parmi lesquelles « celle de décider la création d’un nouveau parti, de le dépasser pour en fonder un avec d’autres à l’exemple de Die Linke, d’affirmer l’existence du PCF comme préalable à tout débat sur cette question, ou bien de réfléchir à partir du potentiel du Parti communiste, à ce que pourrait être une force communiste aujourd’hui… » ». Uniquement des hypothèses annonçant une fin du PCF… Nouvelle formulation de ce paragraphe : « Dans son introduction aux travaux du Conseil National, Marie George Buffet nous invite à explorer toutes les options vis à vis desquelles les communistes auront à se prononcer. »

 

 

 
3°- La préparation du congrès extraordinaire est envisagée de façon à ôter aux communistes toute possibilité de s’opposer à cette phase finale du processus de mutation-démolition.

 

 

  • -          C’est un « congrès » bâclé : il est fixé aux 8 et 9 décembre. Mais ses « modalités » ne seront fixées que début octobre, laissant moins de 2 mois au débat dans le Parti.
  •  
  • -          Les communistes discuteront dans le vide. Nous avons compris de plusieurs interventions qu’il n’est pas prévu de base commune de discussion, permettant de se prononcer sur un bilan et une orientation (donc automatiquement selon les statuts pas de textes alternatifs).
  •  
  • -          D’ici octobre, un débat sans forme est prévu, mis à part un « questionnaire » envoyé à tous les membres du PCF dont l’exploitation pourra être digne de celle des instituts de sondages.
  •  
  • -          Au nom de l’ouverture, les contributions de non-communistes, « experts », « spécialistes », vraisemblablement partisans d’un nouveau parti de gauche seront mises en avant. C’est ce que nous déduisons, après les multiples annonces aux media de MG.Buffet d’un « congrès ouvert », des appels et références « à tous les progressistes », à « tous les hommes et femmes attachés à l’idée même de changement ». Acquis à la recomposition de « toute la gauche » ? Evidemment !

Dès le début de la séance du CN du 22, Claude Fainzang a réclamé la liste des membres pressentis de la commission de préparation du congrès annoncée dans la note de Michel Laurent. Nous a été communiquée le 23 une liste pléthorique d’un « collectif d’animation de la 1ère phase de préparation du congrès avant octobre ».

  

30 membres du CN ont voté contre ce projet de « relevé de décisions ».

 

Ce texte témoigne de deux choses :

 

  • -          la détermination de la direction, dans la multiplicité de ses composantes et de ses clans, à accélérer la liquidation, à arriver à la rupture finale avec le PCF.
  •  
  • -          sa méfiance vis-à-vis des adhérents et de la persistance du fait communiste dans notre pays dont elle sent bien qu’ils ne sont pas prêts à cautionner cette stratégie suicidaire, plutôt meurtrière.

 Ce CN ne peut que nous inciter à développer la mobilisation des communistes contre ces projets, à la faire entendre, à faire vivre le PCF contre cette stratégie en mettant au cœur la véritable ouverture : celle sur les luttes.

Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /2007 22:27
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Conseil National du PCF des 22 et 23 juin 2007 - Intervention d’Emmanuel DANG TRAN, Fédération de Paris

Ce CN ne répond absolument pas aux deux préoccupations urgentes des communistes. Elles sont liées : garantir l’avenir du Parti et définir une ligne d’action pour affronter dès cet été la politique de Sarkozy-Fillon.

L’absence totale d’autocritique, en particulier dans le rapport de Marie-George sur les raisons du 1,9%, est stupéfiante. Pas un mot ou presque sur l’échec de l’opération des « collectifs antilibéraux » qui a monopolisé le CN pendant 6 mois. On ne parle que d’échec de « la gauche » ou de « crise historique du communisme ».

Je suis atterré par la succession d’interventions ici sur les « tendances lourdes » à la chute du PCF, sur le « déclin inéluctable » qui rejoignent les rêves des anticommunistes. C’est une véritable pédagogie de la disparition du Parti.

Les élections législatives viennent pourtant de montrer la persistance du fait communiste et d’une capacité de mobilisation des communistes. En 1997, 8 ans après la chute du Mur, nous étions à 10%. En 2002, à 3% après la participation gouvernementale.

Un ordre du jour s’impose pour un congrès extraordinaire : le bilan de 15 ans de stratégie de mutation-disparition du PCF. La campagne des présidentielles en a constitué la dernière et plus grave étape en date avec l’effacement de l’identité du Parti, le reniement de certaines de nos positions fondamentales, notamment sur l’UE, la priorité donnée sur les luttes à la victoire institutionnelle de « toute la gauche ». Les communistes, tous les communistes, doivent avoir la possibilité d’exprimer une rupture avec cette stratégie destructrice.

C’est tout le contraire que la direction prévoit : une fois de plus, un bavardage sur la « visée communiste », pour justifier une nouvelle fuite en avant. La soi-disant « ouverture », entre autres à des spécialistes et experts, ne servira que de prétexte et d’instrument dans cette direction. L’absence de texte de préparation est inadmissible. La direction en place veut organiser un congrès sans même soumettre aux communistes un bilan et une analyse de son action. Qui ose parler encore de démocratie ?

Les prises de positions de dirigeants, ici ou là, appelant à la disparition du Parti dans un parti de la « gauche », social-démocrate, pro-européen et électoraliste, à l’allemande, ou à sa dissolution dans les « collectifs », ou encore à son insertion dans une confédération de la « gauche » se multiplient. Le « congrès » extraordinaire vise-t-il ces recompositions, ayant toutes comme point commun la disparition du Parti ? Tout laisse à le redouter ! Pendant ce temps, des prédateurs se préparent à se nourrir des dépouilles de la décomposition du Parti.

S’il doit y avoir une ouverture du congrès, c’est l’ouverture sur les luttes. Nous en avons bien peu entendu aujourd’hui sur cette priorité. Nous avons pourtant besoin d’axes d’action, tout de suite, face à la politique de Sarkozy. Préparons les batailles décisives de l’été et de l’automne: contre le « service minimum » (chez nous, les agents du tramway sont actuellement en grève à 100%), pour la défense de  l’université, celle de la Sécurité sociale et de son financement. La victoire de la droite est une victoire par défaut, faute aussi de véritables positions de lutte du côté du PCF.

Ce que j’ai entendu aujourd’hui sur l’erreur qu’aurait pu représenter la revendication du SMIC à 1500 euros (en plus brut et même pas net) parce qu’elle n’aurait pas été crédible ou compréhensible par les salariés non smicards me sidère.

Nous sommes beaucoup de communistes en France, avec ou sans carte, de salariés, à penser que le monde du travail, le pays ont absolument du PCF, du parti révolutionnaire anticapitaliste qu’il a été et qu’il peut seul être en France. A penser que son organisation de lutte partant de la cellule a fait ses preuves et doit être reconstituée. A constater que le Parti communiste est le seul qui aie jamais fait peur au MEDEF. A penser que sa théorie marxiste est plus que jamais d’actualité.

Que certains au PCF, même ou surtout dirigeants, ne le pensent pas ou plus, c’est leur droit. Mais ils n’ont pas le droit de l’imposer aux autres.

La préparation annoncée du congrès semble montrer que la direction a peur des communistes. A eux de reconstruire et reconquérir leur parti !
Dimanche 24 juin 2007 7 24 /06 /2007 19:22
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Conseil National du PCF des 22 et 23 juin 2007 

 

Intervention de Claude FAINZANG, Fédération de Paris

Sur l’Humanité :

 

 Notre attachement très fort au journal peut seul le sauver. Les propos de P. Le Hyaric me paraissent très responsables même si je ne partage pas toujours la ligne éditoriale. Dans Le Monde de cet après-midi, je lis une interview de Pierre Laurent : « si se séparer plus radicalement du Parti communiste m’assurait des milliers de lecteurs en plus, je n’hésiterais pas ! ». Si on allait dans ce sens, ce serait la fin. L’Huma doit rester fidèle à son histoire. Un journal de « gauche », un journal comme les autres : cela n’est ni viable, ni intéressant les milliers de communistes et de lecteurs progressistes. Je demande un démenti du CN au Monde, ou un correctif, s’il s’agit d’une ambiguïté de formulation.

Samedi 23 juin 2007 6 23 /06 /2007 08:29
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Conseil National du PCF des 22 et 23 juin 2007 

 Intervention de Claude FAINZANG, Fédération de Paris

 

Non, le Parti n’est pas mort ! Les législatives le montrent. Pourtant dans les clans dirigeants, c’est à qui fera le plus bel enterrement. Ce dont le pays a besoin, c’est que le PCF retrouve sa raison d’être : la lutte contre l’idéologie dominante, avec les catégories sociales qui y ont le plus intérêt, qu’il redevienne le Parti de classe, subordonnant la présence dans les institutions à la lutte, porteur d’espoir, d’une perspective politique anticapitaliste: le socialisme. S’il doit y avoir un congrès, ce doit être un congrès qui mette au centre le bilan de la Mutation, qui associe les 80% de communistes écartés du Parti depuis 1994. Non à un congrès « salon de thé », bâclé, évacuant la remise en cause nécessaire ! Les communistes doivent disposer de temps et de textes pour se prononcer. Il y a le feu dans la maison. Certains tentent de casser le parti avant même le congrès. Pour la reconstruction et la reconquête du Parti, je ferai partie des camarades, signataires du texte « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes » qui vont sortir un Appel aux communistes. J’exigerai qu’il soit publié dans l’Huma. Un membre de notre sensibilité doit pouvoir participer à la commission de préparation du congrès annoncée.ug_fck
Samedi 23 juin 2007 6 23 /06 /2007 08:26
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Samedi 26 mai 2007 6 26 /05 /2007 20:43
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