Maire de Joinville-le-Pont de 1977 à 1983 Né le 26 juin 1933 à Asq (Nord), il
débute sa carrière professionnelle de tourneur sur métaux à 17 ans dans une usine de roulements à bille, les ADR, située à Champigny sur Marne. Il adhère au Parti Communiste Français (PCF)
en 1954. Il devient membre de la direction de la Fédération Seine-Sud, puis du Val-de-Marne. Pendant la guerre d’Algérie, il assume la rédaction du journal clandestin Soldats de
France. En 1967 il devient journaliste, puis rédacteur en chef de l’hebdomadaire communiste départemental Le Réveil du Val-de-Marne et en 1974 du journal Les Nouvelles du
Val-de-Marne. Après la disparition de ces publications, il intègre la rédaction du quotidien L’Humanité. Il dirige également la Cité internationale de la Fête de
l’Humanité.
Guy Gibout est élu conseiller municipal communiste de Champigny de 1959 à 1965, et
devient maire de Joinville en 1977.
Il est réélu lors d’un scrutin partiel en 1978 puis battu en 1983. Guy Gibout
siège comme conseiller municipal jusqu’en 2001. Il devient maire honoraire en 2004. Très sportif, Guy Gibout a participé à de nombreuses compétitions cyclistes entre 1947 et 1958.
Ceinture noire de judo, il s’était vu décerner la médaille de la jeunesse et des sports.
Passionné de vélo il se consacrera notamment à la défense de l’environnement
menacé par le projet de doublement de l’autoroute A4.
Très critique sur l’évolution du PCF, il participe en 1996 à la publication de
journaux d’opposition interne.
Il démissionne du PCF en 2000, en désaccord avec la mutation du PCF et avec ce
qu’il considérait comme « la liquidation de l’Humanité en tant que journal du parti ». Il conservera cependant d’excellentes relations avec l’équipe de « son »
journal.
Cette même année, avec d'autres camarades Guy Virgile Martin, Guy Poussy, Guy
Perlican et Gilberto Boni, il participe à l'édition d'un journal d’opposition à la ligne du parti communiste : « Dialogues », Ce titre se transforme en septembre 1998 en
« Echanges », pour terminer en octobre 2000 sous l'appellation de " Combat communiste". Dans la même année se crée l'association « RPCF » « Reconstruire le
parti communiste français », qui se voulait être une voix de la résistance aux compromissions du PCF vers une dérive social-démocrate.
Les communistes du 14ème saluent sa mémoire et s'associent à la
douleur de sa famille et de ses proches à qui ils adressent leurs condoléances attristées.
Affaire du stade Jean Bouin : ne mélangeons pas tout !
J'ai eu l’occasion de m’exprimer contre le projet de reconstruction du Stade Jean Bouin qui me semble démesurément coûteux (200 millions d’euros avec frais annexes–
150 millions de plus que l’adaptation du stade Charléty) et dirigé vers les intérêts des grands sponsors du rugby bien plus que vers la réponse aux besoins des sportifs et de la
population.
Depuis le Conseil de Paris d’octobre, voilà que le Maire de Paris, Bertrand Delanoë se trouve convoqué par les juges de la brigade financière qui enquêtent
sur les conditions d’attribution en 2004 de la concession de l’actuel Stade Jean Bouin à une association liée au groupe Lagardère. Ladite concession doit justement être renouvelée
vraisemblablement aux mêmes. L’affaire fait les choux gras des élus de l’UMP qu’on ne sache pas tellement bégueules d’habitude quand il s’agit de satisfaire l’appétit des groupes
financiers.
Je considère pour ma part que les deux questions sont distinctes et doivent le rester.
Nous n’avons pas les éléments pour juger de la légalité de la concession de 2004. Mais ce que nous pouvons continuer à dénoncer, c’est le principe retenu de
renoncer à gérer en direct, en régie, un si grand nombre d’équipements parisiens aux dépens du service public, des statuts et conditions de travail des salariés mais au profit de groupes comme
Lagardère.
Concernant le projet de reconstruction du stade Jean Bouin, les Parisiens doivent disposer de tous les éléments pour juger d’un tel investissement au moment où la
municipalité entend augmenter si considérablement la pression fiscale. Le jeu politicien de postures entre UMP et « gauche » ne doit pas embrouiller le débat public et masquer les
vraies données.
Le 24 novembre, le même jour que les postiers et les enseignants, les employés de la Société Générale sont également appelés à
la grève.
La banque, comme ses sœurs, a repris de plus bel ses activités spéculatives, tout en continuant à facturer au prix fort ses services aux clients
ordinaires. Elle affiche un profit insolent de 450 millions d’euros pour le seul 3ème trimestre.
Mais côté salaires, la direction de la Société générale propose 0,7% d’augmentation en 2010 tout en agitant la menace de suppressions d’emploi
et en alourdissant la charge de travail.
Alors encore qu’on apprend que certains traders ont touché des millions d’euros de bonus, 10,75 millions pour un seul individu, en pleine
« crise ». Inacceptable ! D’autant plus que le gouvernement lui a octroyé généreusement un prêt de 4 milliards d’euros qui a permis de faire considérablement remonter le cours de
l’action et qu’il a renoncé à surtaxer de 10% les bénéfices des banques.
Les revendications des agents de la Société Générale sont plus que légitimes. Elles posent la question de la reconquête d’un secteur
financier nationalisé et souligne l’importance de la défense de La Poste publique.
Pour être plus forts face à la politique du capital:
Venez renforcer le PCF!
La situation politique est marquée par une contradiction : le pouvoir parvient à poursuivre et accélérer sa
politique de casse sociale et économique alors qu’elle est massivement contestée dans le pays.
Jusqu’à 3 millions de salariés, de jeunes, de retraités ont fait grève et sont descendus dans la rue le 29 janvier et le 19 mars. Les luttes se multiplient et les noms des entreprises Molex,
Goodyear, Continental… deviennent autant de symboles de résistance face à un capitalisme qui utilise sa propre crise pour accélérer sa restructuration, comprimer les salaires, exploiter encore
plus, même en cassant ou délocalisant l’outil de production. Les mobilisations contre la privatisation de La Poste, pour la défense du service public en général (SNCF, hôpital, EDF…) se
multiplient. Une grande semaine d’action démarre le 24 novembre dans de nombreux secteurs avec les grèves de La Poste et de l’Education nationale.
Mais le mouvement social bute sur une perspective politique bouchéeque les media et les tenants de l’idéologie dominante parviennent à enfermer dans le cadre institutionnel. Le spectacle est lamentable
des combinaisons politiciennes rivées vers une alternance sans contenu (ex : accord PS/droite sur le traité de Lisbonne) en 2012, en passant par les régionales. La personnification à
outrance de la politique du pouvoir sur Sarkozy invite de même à attendre et à se résigner d’ici 2012, pendant que la répression s’abat sur ceux qui luttent.
Mais 2012, c’est dans 30 mois ! Et on ne peut pas les laisser continuer
comme ça au rythme de 50.000 chômeurs de plus par mois.
Nous affirmons que la perspective d’alternative politique aujourd’hui doit partir des luttes et de leur
convergenceet qu’il y a besoin, à côté de l’action syndicale, d’une intervention politique. Le rapport de force
existe, dans chaque bataille, pour mettre en échec les contre-réformes du gouvernement. Une première victoire, comme en novembre-décembre 1995 ou même comme en 2006 contre le CPE peut changer la
donne.
Le PCF est l’outil politique entre les mains des salariés pour cela, pour dégager une perspective de rupture immédiate
avec la politique du capital,dans chaque lutte à partir de propositions et d’actions politiques. Plus que
jamais, sa théorie révolutionnaire, sa forme d’organisation historique tournée vers la lutte des classes sont d’actualité. Dans les semaines qui viennent, nous nous engageons entre
autres:
Pour la défense et la reconquête des grands services publics,en mettant en avant le refus de l’application des directives européennes, le maintien et la retour des monopoles publics
gagnés à la Libération, l’exigence de renationalisations, la mise en échec immédiate du changement de statut de la Poste ou de la filialisation du fret SNCF…
Pour la défense de la Sécurité sociale, de la retraite solidaire, de l’hôpital
public,en portant l’exigence de la suppression des exonérations de cotisations sociales, celle de
l’abrogation de la Loi Bachelot, de la suppression de la tarification à l’activité dans les hôpitaux, de la baisse du forfait hospitalier...
Face au programme de démantèlement de pans de
l’économie, à mettre en avant l’unité des actions pour défendre les filières industrielles, l’exigence de
l’intervention publique jusqu’à la nationalisation démocratique de grandes entreprises clefs.
La justice sociale et la réponse aux besoins créent seules les conditions d’une
croissance saine.Les batailles pour les salaires et leur revalorisation, pour le statut du salarié
(notamment la défense de celui de la Fonction publique), doivent aller de pair. Comme celle pour l’abrogation des privilèges fiscaux des plus riches (bouclier fiscal).
La « crise » a aussi mis en évidence la nécessité de l’appropriation publique de l’ensemble du secteur financier
en commençant par la défense des institutions publiques qui subsistent (Banque postale, Caisse des dépôts)
Contre l’insertion croissante de notre pays dans les affrontements impérialistes, pour la paix,nous entendons aussi faire monter l’exigence du retrait des troupes françaises d’Afghanistan et du retrait unilatéral de la France de l’OTAN.
Sur chacune de ces luttes, les forces existent dans le pays pour gagner et le PCF est un atout pour cela.
Fréquence, régularité, confort, tarifs : la grève des agents du RER B défendent aussi notre intérêt d’usagers (et à
notre intérêt de citoyens)
Le mouvement de grève des agents du RER B a été très fortement suivi cette semaine, avec un taux de grévistes dépassant les 80%. Une nouvelle
fois, ils ont manifesté leur détermination à contrecarrer la logique de privatisation qui préside contre les conditions de travail, l’emploi et la qualité du service.
La suppression de l’interconnexion RATP/SNCF à gare du Nord en est une illustration de 1ère importance sur une ligne qu’empruntent
800.000 voyageurs par jour.
Elle n’a été envisagée par les décideurs de la RATP, de la SNCF et du STIF que dans cet objectif de maximisation de la rentabilité
financière.
Bien loin de fluidifier le trafic, la suppression des « glissements » dans les terminus sur une ligne de 60 kilomètres va aggraver
les dysfonctionnements, sans évoquer les risques pour la sécurité. Par ailleurs, les sacrifices demandés aux conducteurs se font sans augmentation du salaire net. Pendant ce temps, les guichets
disparaissent aux stations comme à Cité U dans notre arrondissement.
Communistes, nous apportons notre soutien plein et entier au mouvement des grévistes du RER B qui traverse notre arrondissement. Nous nous
efforçons de relayer les motifs de leur mouvement, à nouveau scandaleusement caricaturés, à l’occasion d’une nouvelle campagne contre le droit de grève.
La grève, suspendue à partir de demain 14 novembre, est appelée à reprendre au vu de la surdité des directions. Elle participe d’un mouvement
d’ensemble contre la marchandisation et la privatisation des services publics, d’une lutte qui rejoint celle des postiers, celle des enseignants, celle des cheminots qui seront en action à partir
du 24 novembre.
Le 1er ministre israëlien Netanyahou sera reçu officiellement demain 11 novembre à Paris. jour où notre pays fêtera
la fin de la guerre 14/18. Comme beaucoup d'autres, nous manifestons notre indignation devant ce symbole et ce nouvel appui politique du pouvoir sarkozyste à la politique de guerre et
d'oppression de l'Etat d'Israël contre le peuple palestinien.
Ces derniers jours encore, Netanyahou a affirmé vouloir laisser continuer la colonisation de la Cis-Jordanie. Hier, 9 novembre, son armée a tiré contre les Palestiniens voulait dénoncer à la
planète le mur de béton dans lequel l'Etat d'Israël les enferme en contravention avec tous les principes du droits international, toutes les résolutions de l'ONU.
Aussi nous nous joignons au communiqué ci-dessous émanant de plusieurs organisations qui se battent pour une paix juste et durable en Palestine et appellent à
manifester.
Nicolas Sarkozy a choisi le 11 novembre, symbole de paix, pour accueillir à Paris un homme de guerre : le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Cette décision confirme la relation
privilégiée que le président de la République entend développer avec l'Etat d'Israël.
La politique de Nicolas Sarkozy marque une rupture néfaste en adoptant cette orientation déséquilibrée, qui prive la France de tout rôle actif au Proche-Orient. Cette politique est d'autant plus
scandaleuse qu'Israël est aujourd'hui gouverné par la coalition la plus extrémiste de son histoire.
Netanyahou, c'est l'accélération de la colonisation illégale de la Cisjordanie. Netanyahou, c'est la mainmise sur Jérusalem. Netanyahou, c'est le refus des propositions de Barack Obama pour la
reprise des négociations avec les Palestiniens. Netanyahou, c'est la poursuite du siège et le rejet – hier encore – de la résolution de l'Assemblée générale des Nations unies pour l'application
du rapport Goldstone sur les crimes de guerre commis à Gaza.
Non, Netanyahou n'est pas le bienvenu à Paris. C'est pourquoi le Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens appelle à manifester contre sa réception à
l'Elysée.
A Paris, nous appelons à un Rassemblement mercredi 11 novembre à 17h30, aux Champs-Elysées, métro Franklin Roosevelt.
Application du droit international.
Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre l'occupation israélienne : - Halte à la coopération militaire France / Israël - Suspension des accords d'association UE / Israël - Des poursuites contre les criminels de guerre
Associations signataires : GUPS, AFD (Alliance for Freedom and Dignity), AFPS, Americans Against the War-France, CCIPPP, CMF, Collectif Faty Koumba, Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix,
CVPR-PO, , Femmes Egalité, Femmes en Noir, Génération Palestine, MRAP, PSM, UJFP
La défense du Palais de la Mutualité dans le 5ème arrondissement représente une bataille
aussi concrète que symbolique.
L’opération immobilière prévue et la transformation du bâtiment de la rue Saint-Victor en centre de congrès de prestige implique à la
fois la suppression de tout ou parties des activités des centres de santé mutualistes conventionnés qu’il abrite et la disparition d’une des dernières grandes salles de meeting à Paris encore
accessibles aux organisations syndicales et politiques progressistes. La Mutu historique !
Par delà les difficultés financières invoquées par le gestionnaire actuel, la Fédération mutualiste parisienne, le maintien des
activités du site est parfaitement envisageable comme l’ont démontré les syndicats et organisations qui animent la défense du site, dont nos camarades de la section du PCF du 5ème
arrondissement (voir texte précédent).
C’est une question de choix.
- De choix de la Fédération nationale de la Mutualité française d’abord.
Mais pour l’instant, elle tourne le dos aux valeurs mutualistes en sacrifiant les deux activités de la Mutu et en cédant, cet été, la
gestion du site au groupe privé « GL-Events ». On ne peut qu’y voir un signe de plus de la transformation progressive de la Mutualité française en complémentaire santé de type privé,
comme son approbation de la Loi Bachelot contre l’hôpital public ou encore ses campagnes de publicité dénigrant le service public en témoignent.
L’un des axes de la bataille pour la défense du Palais de la Mutualité est de mettre en évidence la contradiction entre l’idéal
mutualiste et l’opération immobilière que ses représentants couvrent.
- La municipalité de Paris dispose aussi de moyens d’intervention décisifs. Elle peut directement bloquer l’opération (en ne
délivrant pas les permis nécessaires, en faisant jouer le PLU…). Elle peut peser ensuite de toute son influence et sa capacité de mobilisation pour rentrer à son tour dans la campagne de défense
de la Mutu.
C’était le sens du vœu que les syndicats et associations ont suscité et que le groupe des élus communistes et de gauche au Conseil de
Paris avait accepté de présenter à la séance des 19 et 20 octobre 2009.
Mais finalement, ce vœu a été retiré par Ian Brossat, président du groupe et n’a pas été soumis au vote, Brossat se ralliant à un
autre vœu sur la question de l’adjointe PS Anne Hidalgo, un vœu, comme on dit, qui « ne mange pas de pain ». Alors que les travaux pourraient commencer rapidement, le vœu de Mme Hidalgo
verse quelques larmes de crocodile mais n’engage surtout pas la municipalité dans le cadre de ses responsabilités.
L’attitude politique de M. Brossat sur un tel dossier est très regrettable. Il était très important pour la suite que le Maire de
Paris et sa municipalité se positionnent clairement et soient le cas échéant placés devant leurs contradictions vis-à-vis de l’intérêt des populations et du mouvement de lutte. Soit ils votaient
pour, soit ils votaient contre le vœu ! Ian Brossat leur a permis de se défausser sans informer les syndicats, associations et militants politiques qui l’avaient mandaté.
Quand la municipalité de Paris choisit la spéculation, au service de grands groupes financiers, à la Samaritaine, à Beaugrenelle et
ailleurs, les communistes doivent le dénoncer et le combattre et non le cacher. C’est en tout cas notre conception normale de l’Union de la « gauche ».
Il n’est pas trop tard pour corriger le tir. Demandons publiquement à la municipalité de prendre ses responsabilités pour la
sauvegarde du Palais de la Mutualité. Soutenons les syndicats et les militants politiques, dont la section du PCF Paris 5, qui poursuivent leur bataille et entendent lui donner l’écho parisien et
national qu’elle mérite.
Ci-dessous l’analyse rétrospective du PCF Paris 5 :
La mairie de Paris doit prendre ses responsabilités !
La disparition de 160 emplois et la fermeture de plusieurs spécialités médicales dans les centres Saint-Victor (5e) et du Moulinet (13e) prévue par le plan de
restructuration de la FNMF, ainsi que la cession de la gestion de la Maison de la Mutualité au groupe international privé GL Events qui projette de la transformer en centre de conférence de luxe,
a soulevé une large opposition. La mairie de Paris, qui a à plusieurs reprises manifesté sa détermination en ce qui concerne le devenir de la Maison de la Mutualité et ces deux centres de
santé, peut et doit agir ! Il s’agit d’une attente forte de la part des salariés, des mutualistes, des usagers de ces centres et des habitants du quartier.
Les forces politiques représentées au sein du Conseil de Paris se sont en effet prononcées depuis plus d’un an pour :
- Le maintien des activités de santé de proximité dans les centres Saint-Victor (5e arrondissement) et du Moulinet (13e arrondissement) dans le secteur 1 avec
tiers-payant
- La nature mutualiste de la gestion de ces centres de santé
- La sauvegarde de l’emploi dans les deux centres de santé et dans la Maison de la Mutualité
- Le maintien de la fonction du Palais de la Mutualité, en particulier de ses salles de réunion, comme un centre de la vie démocratique
Un vœu de chaque groupe a ainsi été déposé dans ce sens lors du conseil de Paris des 15, 16 et 17 décembre 2008. Un vœu présenté au nom de l’Exécutif par Mme Anne Hidalgo, 1e adjointe,
a finalement été voté et demande « que M. le Maire de Paris interpelle Mme la Ministre de la santé sur l’avenir du secteur des soins sociaux au cœur de Paris,
particulièrement dans le 5e, ainsi que l’ensemble du secteur mutualiste, afin de mettre en place un scénario permettant le maintien d’une gestion mutualiste de ce lieu et de ses
destinations. »
Lors du conseil de Paris du 11 et 12 mai 2009, un nouveau vœu a été voté. Il prend acte de la mobilisation des habitants, des usagers et des « forces vives de la capitale »
pour la sauvegarde des centres de santé Saint-Victor et du Moulinet et de la Maison de la Mutualité. Présenté par Anne Hidalgo, toujours au nom de l’Exécutif, la municipalité s’engage à ce
« que M. le Maire de Paris intervienne auprès des autorités désormais en charge du devenir de la Mutualité parisienne pour que soit maintenue une gestion
mutualiste et que la destination du site soit conservée » mais aussi à ce « que les activités des centres de santé soient maintenues ainsi que les emplois qui y sont associés
pérennisant ainsi une offre de soins diversifiés de secteur 1 dans le centre de la Capitale. »
Les projets de transformation des deux centres de santé et de la Maison de la Mutualité étant connus depuis cet été, la mairie de Paris dispose aujourd’hui d’une possibilité concrète pour
agir. C’est pourquoi, la section communiste du 5e arrondissement, qui, depuis le début, est partie prenante de la lutte au niveau local, a été partisane de la présentation d’un vœu
qui exige :
- de s’opposer aux travaux prévus au Palais de la Mutualité dans l’attente d’une inscription de celui-ci à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques
- de proposer une subvention qui permette le maintien de toutes les activités de santé exercées jusqu’à présent dans les 5e et 13e arrondissements
- de s’assurer de la pérennité des activités médicales et de soins en secteur 1 avec tiers-payant aux centres Saint-Victor et Moulinet, qui n’ont actuellement aucune garantie à long terme
Un tel vœu a été présenté par le groupe Communiste et élus du Parti de Gauche lors de la séance des 19 et 20 octobre 2009 mais retiré en cours de séance au profit du vœu d’Anne Hidalgo,
présenté au nom de l’Exécutif. Bien qu’il rappelle l’attachement du Conseil de Paris aux diverses activités de la Mutualité, ce vœu ne prend aucun engagement ferme et n’utilise aucune des
possibilités dont dispose la municipalité pour freiner le démantèlement de ces activités et soutenir la pérennité de l’offre de soin en secteur 1 avec tiers-payant au cœur de la capitale.
En lien avec la lutte menée avec les salariés, les mutualistes, les usagers et les habitants du quartier, la section communiste du 5e exprime sa surprise face au retrait,
sans mise aux voix, du vœu qu’elle défendait pour la sauvegarde de la Maison de la Mutualité et des deux centres de santé par le groupe Communiste et élus du Parti de Gauche. Nous exprimons par
ailleurs notre étonnement et notre réprobation concernant le décalage qui existe entre l’attachement proclamé par l’Exécutif municipal parisien à la Mutualité et l’absence d’engagements concrets
susceptiblesd’éviter son démantèlement. Les communistes du 5e arrondissement renouvellent donc leur demande quece vœu soit à nouveau présenté, et adopté.
Fermetures d’usines, délocalisations, hausse du chômage, baisse des salaires, des retraites, dégradation de la protection sociale, casse des
services publics, pénurie de logements… :
STOP à la politique du gouvernement !
Grève et manifestation des ouvriers de l’industrie, des cheminots, des enseignants, des postiers avec le soutien de millions
d’usagers… :
ENSEMBLE, commencer à mettre le pouvoir sarkozyste en échec,
maintenant !
Le Lion de Denfert a pris les couleurs de la lutte des Contis depuis la manifestation du 22 octobre.
Un rapport de force existe pour faire reculer le gouvernement et commencer à rompre
avec la politique au service des plus riches. Ce n’est pas de l’optimisme, c’est un constat. Le pouvoir le fait aussi de son côté.
Tout ce qui a motivé la force des journées de grèves et de manifestations du début de l’année (3 millions dans les rues le 19
mars) est encore plus vrai.
600.000 chômeurs de plus cette année, une baisse des salaires pour ceux qui gardent leur emploi, même quand ils
travaillent plus, 140 milliards d’euros de nouveaux déficits publics dont il veut nous faire payer la note :le bilan de Sarkozy est éloquent. C’est exactement le contraire de ses promesses.
La « crise » a bon dos.Elle sert de prétexte et de moyen pour aggraver encore les choix qui l’ont causée. Encore plus de casse des acquis sociaux, d’injustice
sociale, de cadeaux au patronat qui délocalise, aux banques déjà renflouées à nos frais… C’est devenu évident pour le plus grand nombre.
On en passe.
Est-ce que tous les salariés, retraités, jeunes se résignent, font le choix de subir en attendant d’illusoires jours
meilleurs, comme on commence à leur en promettre pour 2012 ?
Non, pas du tout, quoiqu’en disent les media à la botte ! Les luttes n’ont pas cessé de se
multiplier, même cet été.
Le 22 octobre, 30.000 ouvriers, représentant leurs collègues de près de 200 usines de la métallurgie, de la chimie… du pays,
ont défilé dans les rues de Paris pour montrer leur détermination àarrêter la politique qui accompagne la casse industrielle du pays.
Il n’est pas admissible que Renault ou PSA importent plus d’automobiles et de pièces des pays à bas
salaires qu’ils n’en produisent en France. Il n’est pas acceptable que 65 milliards d’euros d’argent public soient distribués aux entreprises qui suivent ce type de stratégie, que le pays renonce
à intervenir, notamment par la nationalisation et la formation, pour maintenir des filières d’excellence, répondant aux besoins.
Les agriculteurs n’acceptent pas de ne pas être rémunérés pour leur
travailparce que l’UE dérégule les marchés, organise la concurrence avec des pays où, par exemple, il n’y a pas de
protection sociale pour les saisonniers.
A France-Télécom, les salariés réagissent devant l’exploitation et le
« management » par le harcèlementdestiné à accélérer la casse de ce qui reste de service public et d’esprit
de service public.
Les usagers en sont aussi directement victimes : est-ce normal que nous payions les communications
sur les portables quatre fois leur prix pour combler des actionnaires?
A la SNCF, un tiers des agents (50% à Montparnasse) ont fait une première
journée de grèvele 20 octobre contre le projet de démantèlement du fret et d’éclatement de l’entreprise en vue de la
privatisation.
Le même jour,les agents du pôle emploi ont fait grève à 50% pour exprimer leur exaspérationdevant la sape des moyens humains pour aider à la recherche d’emploi et à la formation, au moment même où le chômage
explose.
On pourrait encore citer bien d’autres exemples de lutte.
La convergence des luttes, c’est bien ce que craint le gouvernement.
Il le montre en jonglant avec le calendrier, à la fois pressé par le Medef d’aller vite en besogne et
méfiant devant le risque de coïncidence entre plusieurs grands mouvements.
La loi contre La Poste était initialement programmée pour le début de l’année. Elle a étéreportée au deuxième semestre pour que la lutte ne se développe pas en même temps que les grandes journées de
manifestation.
En décembre 2008 déjà, devant le début dumouvement lycéen,Darcos a préféré repousser d’un an le projet de loi contre le lycée, pour qu’il ne coïncide pas avec lemouvement étudiant.Voilà maintenant que Sarkozy cherche l’apaisement, reporte encore le projet et en atténue le contenu. Il ne faudrait
pas que les lycéens rejoignent les postiers !
La loi Bachelot contre l’hôpital public a fédéré et fédère toujours presque toutes les
catégories contre elle. Le gouvernement a réussi à la faire voter pendant les élections
européennes qui ont servi de diversion.
Le deuxième volet de la « réforme » Fillon de 2003 (les 41, 42… annuités )contre la retraite solidaireétait prévu pour 2009. Il a été reporté sans mot dire à 2010.
L’année prochaine, les 35.000 nouvelles suppressions d’emploi dans la fonction publique programmée dans
le budget 2010 attaqueront directement les services de l’Etat dont l’éducation nationale.
Les convergences de luttes ne se décrètent pas. Mais elles se construisent.Et c’est indispensable devant un tel programme.
Dans les semaines qui viennent, il se présente plusieurs dates consécutives
dans le calendrier du mouvement social.
Les mouvements delutte se développent à nouveau dans les hôpitaux contre l’application de la loi
Bachelot,
par exemple contre la fermeture programmée de 180 services de chirurgie, les milliers de suppressions
d’emplois dans les CHU, notamment à l’Assistance Publique- hôpitaux de Paris…
Dans le 14ème, une
bataille a lieu contre le démantèlement de l’hôpital Léopold Bellan, notamment de ses services pour les patients atteints de sclérose en plaques et de la maladie de Parkinson.
Les syndicats d’enseignants appellent à la grève nationale le 24
novembre.A peu près à la même date le mouvement des cheminots va reprendre.
Enfin, la bataille de La Poste ne cesse de prendre de l’ampleur.
Ellepeut être le point de convergence et de rassemblement populaire qui mettent en échec le
gouvernement.
Le 22 septembre, 100.000 postiers faisaient grève dans le pays. La veille, 50% des agents manifestaient leur rejet de la
déstructuration des bureaux de poste parisiens.
Le 3 octobre, par centaines de milliers, les usagers ont montré leur volonté de s’opposer à la loi de privatisation.
Dans ce sens, nous prolongeons la mobilisation en faisant signerla pétition pour le retrait du projet de loi de transformation de la Poste en société anonyme et
de mise en concurrence de toutes les activités postales au nom de l’UE.
A partir du 3 novembre,l’examen du projet de loi contre la Poste va débuter. De multiples mouvements locaux se poursuivent. Un mouvement général est en vue
également pour la fin du mois.
Ces jours sont propices au développementde vastes
convergences de luttes, permettant une ou plusieurs premières victoires.
C’est là que se situe la perspective d’une alternative politique maintenant,et non dans la préparation à
« gauche » des candidatures aux élections présidentielles de 2012, dans 31 mois, dont, sans intervention populaire, on ne pourra rien attendre qu’une nouvelle alternance.
Ensemble, faisons en sorte que le calendrier devienne favorable aux luttes pour arrêter le gouvernement et le Medef !
Communistes, nous plaçons nos propositions et nos initiatives au service de ces convergences de lutte, notamment dans l’immédiat la poursuite de la bataille pour le
service public de La Poste.
Usagers avec les cheminots de Montparnasse (et de France) qui seront massivement en grève le 20 octobre
2009
Mardi 20 octobre, à l’appel de trois organisations syndicales, les cheminots seront en grève. Nous reproduisons ci-dessous des extraits
du tract que la CGT de la gare Montparnasse (secteur Paris Rive gauche) diffuse aux usagers pour les alerter des vrais enjeux de leur lutte et contrecarrer la propagande
officielle
Sur le secteur Paris Rive
Gauche :
« Sur la Région SNCF de Paris Rive Gauche, qui rayonne sur 6 départements avec notamment les gares d’Austerlitz, Montparnasse, la
ligne C, il est envisagé plus de 250 suppressions d’emplois (pratiquement l’équivalent de la casse de Molex).
Alors que dans le même temps, il manque du personnel pour l’entretien des voies et des caténaires, pour l’entretien du Matériel y
compris les TGV. Situation qui entraîne de nombreux dysfonctionnements, retards, trains supprimés, etc… et dont vous subissez les conséquences au quotidien.
Pour ce qui est du transport des marchandises, de graves menaces présentes sur nos sites FRET de
Brétigny, Rungis, Trappes ou Chartres. Et pendant ce temps, les routes sont saturées de camions.
Comme au plan National, nous formulons des propositions pour redynamiser le Service Public des marchandises à partir de nos sites
ferroviaires qu’il faut préserver et moderniser pour des dessertes de proximité, redynamisant un tissu social diversifié, en utilisant notamment la petite ceinture ferroviaire autour de Paris,
pour amener les marchandises au plus près des lieux de production et consommation. »
Tract national
FRET SNCF :Tromperie sur la
marchandise…
Le gouvernement annonce « un engagement national pour le fret ferroviaire » à hauteur de 7 milliards d’euros. La SNCF parle
quant à elle d’un schéma directeur pour « un nouveau transport écologique de marchandises » doté d’un milliard d’euros. Ces investissements devraient permettre de créer un réseau d’autoroutes
ferroviaires, le doublement du transport combiné, le TGV fret, l’amélioration de la desserte des ports et la création d’opérateurs
ferroviaires privés de proximité. Dans le même temps, dans la presse, à la télévision,
une campagne médiatique à fort budget et au slogan pour le moins ambigu : « le rail, une nouvelle route pour la France », fait
état de ces projets. Mais cette vaste opération de communication cache une toute autre réalité. La Fédération CGT des Cheminots rétablit la vérité, alerte la population, les élus politiques et
les informe de la décision prise par trois organisations syndicales (CGT, CFDT, Sud Rail) sur les quatre représentatives à la SNCF,
de cesser le travail sur une journée, le mardi 20 octobre prochain.
Les camions sur les trains : FAUX !
De 2004 à 2008, les plans de restructuration successifs de la SNCF et du gouvernement ont mis chaque année 1 500 000 camions sur
les routes. Durant cette période, le volume de trafic fret réalisé par la SNCF a baissé de 12 milliards de tonnes par kilomètres. Les autres entreprises ferroviaires, sur trois ans d’ouverture à
la concurrence en ont réalisé une dizaine de millions. Sur la base du volume des trafics réalisés en 2008, l’abandon des dessertes locales programmé par la SNCF pour 2010 et 2011, afin d’investir
un milliard d’euros dans de nouveaux projets, ajoutera annuellement l’équivalent de 1 200 000 camions supplémentaires. A l’horizon 2020, au prix de multiples conditions économiques qui ne sont
pas finalisées, les projets du gouvernement et de la direction SNCF prévoient un report modal de 1 400 000 camions sur les trains, soit à peine le rattrapage des « dégâts environnementaux »
réalisés dans les deux prochaines années.
Pour la CGT, ces projets ne sont pertinents que s’ils s’appuient sur une politique de développement de tous les trafics plutôt
qu’en substitution de ceux existants. Ainsi, l’exemple de l’autoroute ferroviaire entre Perpignan et Luxembourg qui transporte actuellement 40 camions par jour est éclairant. La cadence serait
doublée en 2013, soit 80 camions alors qu’en 2009, le poste frontière du PERTHUS avec l’Espagne en voit passer 800 en moyenne. La situation est identique pour l’Autoroute Ferroviaire Alpine entre
AITON (Savoie) et ORBASSANO (Italie), où l’immense majorité des camions continue à emprunter le tunnel routier du Mont Blanc.
L’Etat investit 7 milliards : FAUX !
La réalité, c’est que l’Etat annonce un plan dont le coût est estimé à 7 milliards d’euros, mais les financements reposeront sur
les régions, des contrats de partenariats publics/privés, RFF, la SNCF et éventuellement sur le grand emprunt.
Dans le dossier présenté à la presse le 16 septembre par le Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de
la Mer (dossier disponible sur le site du ministère), l’engagement de l’Etat est pour le moins sujet à caution. Ainsi, dans la partie financement des projets on relève : « l’Etat cofinancera
dans le cadre des contrats de projets Etat Région… l’Etat accompagnera le plan d’investissement… l’Etat mettra en place des aides remboursables… l’Etat participera… »
Aucun engagement financier ferme n’est donc formellement acté. Pire, dans cette enveloppe, prés dès deux tiers (4,5 milliards)
concernent des investissements déjà arrêtés par le passé et non réalisés par défaut des budgets promis par l’Etat.
En vérité, à raison de 200 millions d’euros par an pendant 5 ans, seul le milliard investit par la SNCF est clairement financé.
Mais au prix de l’abandon des dessertes locales, d’une nouvelle suppression de près de 6 000 emplois et via le recours à des filialisations. En quelque sorte, l’avenir se ferait au détriment
de l’existant et de la réponse aux besoins immédiats de transport !
FRET SNCF : un enjeu de société…
Les besoins en ce domaine sont pourtant bien réels. En 2008, le transport intérieur de marchandises, tous modes confondus,
représentait 250 milliards de tonnes par kilomètre. Seulement 24 ont été transportés par le ferroviaire. L’enjeu du report modal, par conséquent du développement du mode ferroviaire et fluvial,
se situe à ce niveau et ce, dès maintenant.
Non contente de porter un coup fatal à sa messagerie ferroviaire et à ses dessertes locales via le quasi abandon de sa technique
du wagon isolé (60 à 70%), la direction de la SNCF privilégie les trafics internationaux de transit, considérés comme rentables.
Le comble, c’est que la SNCF se voit par ailleurs, sommée d’aider financièrement à s’installer des entreprises ferroviaires de
proximité de droit privé. Dès lors, quid de la sacro sainte concurrence libre et non faussée chère au traité européen de Lisbonne, à moins que le but ne soit précisément de mettre les cheminots
et leurs droits sous la coupe des lois du marché. Des éléments qui ne sont pas sans incidences sur vos conditions de transport, votre sécurité et la qualité de service public que vous êtes en
droit d’attendre de la part de cette entreprise publique. Ce repli, s’il devait voir le jour, au mépris du « Grenelle de l’Environnement », ne manquerait pas d’avoir de graves conséquences
économiques, sociales et environnementales.
Par conséquent, il ne saurait être fait l’impasse sur ce qui se décide aujourd’hui pour FRET SNCF. D’autant que le transport
international de voyageurs, à la veille de sa libéralisation et à un moment où le Secrétaire d’Etat aux transports se dit favorable à l’ouverture à la concurrence des trains régionaux de
voyageurs (TER), prend la même voie.
…avec des répercussions sur les voyageurs
Avec moins de marchandises transportées par le fer le coût des infrastructures, payé au travers de péages par la SNCF et RFF, va
se reporter sur les trains de voyageurs. Les conséquences pourraient se traduire pour les usagers par une augmentation du prix des billets (et/ou des impôts locaux), et sur l’offre puisque la
direction SNCF vient d’annoncer qu’elle n’entend plus assumer financièrement les liaisons corail, laissant aux collectivités locales le soin de payer ou à l’Etat de décider de leurs éventuelles
suppressions. On voit bien que le service public sera le grand perdant de cette stratégie.
Non seulement cette politique libérale des transports va à l’encontre des questions posées par le réchauffement climatique avec
l’émission de CO2des véhicules mais avec la taxe
carbone, nouvel impôt qui augmentera dans les années à venir, ce sont les ménages qui seront appelés à payer d’une part les conséquences du transfert de millions de wagons de marchandises sur les
routes et d’autre part, les exonérations importantes obtenues par les entreprises.
C’est pourquoi, à défaut d’être entendus sur ce sujet et afin que l’intérêt général prime sur la rentabilité financière,
les cheminots agiront par la grève le 20 octobre prochain.
:
C’est dans les luttes que nous gagnerons la rupture avec la politique au service du Capital. Nous ferons vivre le PCF, outil indispensable des travailleurs de lutte contre le capitalisme. Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes !