Recherche

Contact/Adhésion

Pour joindre les Communistes du 14ème Arrondissement:

PCF-Paris14@laposte.net

Collectif PCF RATP-Bus

Section PCF Paris 15

Recommander

le choix de la lutte

Syndication

  • Flux RSS des articles

Politique-International

Appel cosigné par le PCF. 

10 janvier : manifestons partout en France !

Suite au lancement de l’offensive terrestre israélienne, et aux crimes de guerre supplémentaires qu’elle annonce, il est évidemment nécessaire de rester très mobilisés.

Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

GAZA : ARRETONS LE MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN !

Un million et demi de personnes assiégées affamées, bombardées depuis 18 mois c’est une punition collective et donc un crime de guerre aux termes de la 4e convention de Genève art. 33. Un million et demi de personnes qui subissent une agression d’une violence sans précédant de l’armée israélienne, c’est encore un crime de guerre ! L’union Européenne a donné le feu vert à Israël pour ce crime en décidant à l’initiative de sa présidence française, et contre le parlement européen, du « rehaussement » du statut des relations Union Européenne -Israël. Nous, organisations du collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, signataires de cet appel , exigeons :

-  L’arrêt du massacre

-  La levée immédiate et totale du blocus

-  la suspension de tout accord d’association entre l’UE et Israël

-  des sanctions immédiates contre Israël

-  la protection de la population de Gaza et de tout le peuple palestinien

Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 18:29
- Voir les commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
Du blocus à l’assassinat collectif

communiqué de l'Union Juive Française pour la Paix - UJFP

L’armée israélienne a attaqué Gaza cette nuit avec des moyens militaires énormes. Le premier bilan fait état de 150 morts, civils pour la plupart. Ce massacre était annoncé, envisagé et commenté ces derniers jours dans la presse israélienne, après la fin de la trêve respectée par le Hamas et rompue sans arrêt par l’armée israélienne. Ce crime a été rendu possible par l’impunité totale accordée à Israël depuis bientôt 9 ans et le soutien actif dont il bénéficie au sein de l’Union Européenne. Il est le résultat direct du «rehaussement de la coopération avec l’UE» imposée par la présidence française contre le vote de report du Parlement Européen.


Depuis maintenant des années, la bande de Gaza subit, avec le soutien complice de l’Union Européenne un siège criminel qui viole délibérément toutes les lois internationales : un million et demi de civils sont prisonniers de l’armée israélienne et privés de tout : de nourriture, de carburant, d’électricité, de médicaments, de matériel scolaire … Moins d’un dixième des camions nécessaires au ravitaillement normal de la population parviennent à passer. L’aéroport et le port ont été détruits avant même d’avoir jamais pu fonctionner. Il est interdit de pêcher. Seuls quelques bateaux affrétés par des militants ont pu forcer le blocus. La population subit une « punition » collective impitoyable pour avoir « mal » voté. La communauté internationale laisse faire, voire encourage ce siège. L’occupant a expulsé Robert Falk, le rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme de l’ONU.

Il n’y a aucun statu quo possible, aucune perpétuation envisageable de ce siège impitoyable et criminel. Tout peuple assiégé a le droit de résister à l’oppression. 

Aucune symétrie ne peut être établie avec les quelques missiles qui sont tombées sur des villes israéliennes. Il n’y aura pas de sécurité pour les Israéliens sans sécurité pour la population de Gaza. Les politiques européenne et américaine depuis Annapolis, en évitant d’affronter la réalité de l’occupation, aboutissent à l’impasse attendue dont encore une fois le peuple palestinien paie tout le prix. 

L’Union Juive Française pour la Paix dénonce le crime qui se déroule contre la population de Gaza. Elle appelle à manifester partout contre cette nouvelle agression. L’UJFP exige une réaction immédiate du gouvernement français, de la Communauté Européenne et de l’ONU pour faire cesser l’agression et pour mettre un terme au blocus de Gaza. 

Communiqué du Bureau National De l’Union Juive Française pour la Paix
Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /2008 16:05
- Voir les 1 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire

Le Parti Communiste Venezuelien demande de nationaliser les banques

Caracas. 10 novembre (SOURCE)


Au cours d’une conférence de presse, le Secrétaire Général du Parti communiste Vénézuélien Oscar Figuera, a demandé que, face à la crise profonde du système financier du capitalisme, l’Etat Vénézuelien nationalise tout le système financier, afin d’éviter de plus amples conséquences à l’encontre du peuple et de l’économie du pays.

 
Il a souligné que la solution à la crise du capitalisme est d’approfondir et accélérer la transition socialiste, en changeant radicalement les formes actuelles de production. Il a qualifié le système financier de "secteur le plus réactionnaire du capital et facteur de la domination et de la dépendance". Et a ajouté : "C’est le moment pour l’Etat Vénézuelien de décider de nationaliser les banques."

Il a conseillé de ne pas attendre la banqueroute, mais de le faire immédiatement.

SUITE...
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 15:36
- Voir les commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire

Soutien au journaliste Charles Enderlin

communiqué de la Société des Journalistes de France 2


Voilà sept ans qu’une campagne s’efforce de salir la dignité professionnelle de notre correspondant à Jerusalem, Charles Enderlin. Sept ans que les mêmes individus tentent de présenter comme une "supercherie" et une "série de scènes jouées" , son reportage montrant la mort de Mohammed al-Doura, 12 ans, tué par des tirs venus de la position israélienne, le 30 septembre 2000, dans la bande de Gaza, lors d’un affrontement entre l’armée israélienne et des éléments armés palestiniens.

Le 19 octobre 2006, le tribunal correctionnel de Paris avait jugé le principal animateur de cette campagne, Philippe Karsenty, coupable de diffamation. L’arrêt rendu le 21 mai dernier par la cour d’appel de Paris, saisie par Philippe Karsenty reconnaît que les propos tenus par ce dernier portaient "incontestablement atteinte à l’honneur et à la réputation des professionnels de l’information" mais admet, curieusement, la "bonne foi" de Philippe Karsenty qui "a exercé son droit de libre critique" et "n’a pas dépassé les limites de la liberté d’expression". Cet arrêt qui relaxe Philippe Karsenty nous surprend et nous inquiète.

Il nous surprend, car il accorde la même crédibilité à un journaliste connu pour le sérieux et la rigueur de son travail, qui fait son métier dans des conditions parfois difficiles et à ses détracteurs, engagés dans une campagne de négation et de discrédit, qui ignorent tout des réalités du terrain et n’ont aucune expérience du journalisme dans une zone de conflit.
Il nous inquiète, car il laisse entendre qu’il existerait désormais à l’encontre des journalistes une "permission de diffamer" qui permettrait à chacun, au nom de la "bonne foi", du "droit de libre critique" et de la "liberté d’expression" de porter atteinte impunément "à l’honneur et à la réputation des professionnels de l’information".

Au moment où la liberté d’action des journalistes est l’objet d’attaques répétées, nous rappelons notre attachement à ce principe fondamental, pilier de la démocratie et nous renouvelons à Charles Enderlin notre soutien et notre solidarité.

SUITE
Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /2008 14:41
- Voir les commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire

Ne tombons pas dans la mystification !

L’élection de Barack Obama ne surprend personne. La médiatisation à outrance de sa campagne ne visait pas tant à combattre Mac Cain, qui s’est aussitôt rallié au vainqueur, qu’à forger l’image mondiale du futur président.

 

La vraie bataille politique a eu lieu avant, lors de la primaire démocrate l’opposant à Hilary Clinton. Allait-on proposer aux Américains une alternance traditionnelle avec le retour du Parti démocrate, version Clinton, sur des propositions sociales plutôt moins timides que celles d’Obama ?

Les milieux d’affaires, relayés par des media influents ont penché vers un autre choix. 

 

L’impérialisme américain traverse une double-crise. Aux Etats-Unis même, le modèle de crédit et de financiarisation de l’économie a atteint une limite. Au plan mondial, la domination américaine perd à la fois de son effectivité et de sa légitimité. Les prétentions d’autres puissances montent. Les opérations d’Irak et d’Afghanistan s’embourbent. L’opinion publique internationale, en particulier dans des pays alliés ou satellites, rejette de plus en plus fortement la politique des USA. Les conditions de l’hégémonie américaine sont entamées.

 

Pour le capitalisme américain, les méthodes de l’équipe Bush ne sont plus appropriées pour asseoir la domination US. Le soutien massif des marchés financiers et des multinationales à Obama  traduit la nécessité pour eux de marquer une rupture, de faire voir un changement radical d’image et de méthode. De tout changer pour que rien ne change.

 

Obama a les caractéristiques pour incarner ce changement de façade qui doit apparaître comme radical. La première est sa couleur de peau. Quoi de plus symbolique pour marquer une rupture aux Etats-Unis que d’élire une personnalité identifiable à la communauté la plus écrasée historiquement par le modèle US : les noirs. Peu importe que M. Obama n’ait rien à voir personnellement comme socialement avec les descendants des esclaves qui ont tant contribué à bâtir les Etats-Unis.

 

On comprend les sentiments des citoyens américains d’origine africaine. Le symbole de l’élection d’Obama a en lui-même une signification politique et sociale immédiate qu’il convient pourtant de relativiser. La présence de Colin Powell, rallié à Obama, à la tête des armées US agressant l’Irak, la présence de Condoleeza Rice à la tête de la diplomatie US n’ont guère amélioré le sort des millions de noirs victimes de discrimination et de relégation sociales. La présence à la tête de l’Inde pendant des années de Mme Gandhi, n’a pas empêché que les droits humains les plus élémentaires soient toujours refusés à des centaines de millions de femmes de son pays.

  SUITE

Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 17:58
- Voir les commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
Manifestation, samedi 20 septembre 2008, à 14 heures, place de la République

2 jours avant le débat parlementaire sur la prolongation de l'intervention militaire française.

Signez la pétition!



PETITION au Président de la République

 

Retrait des troupes françaises d’Afghanistan!

 

Pas un homme, pas un sou pour la guerre impérialiste!

 

La mort au combat, en août dernier,  de dix jeunes soldats a brusquement rappelé aux Français que, sans qu’ils aient été consultés, leur armée était engagée aux côtés des forces  américaines et de celles de l’OTAN dans une guerre  sanglante qui leur remet  douloureusement en mémoire celles menées contre les peuples vietnamien et algérien. 

Alors que selon  les plus récents sondages 55% des citoyens s’opposent à la présence militaire française en Afghanistan, Nicolas Sarkozy n’a rien trouvé d’autre à dire, au lendemain de la tragédie qui a endeuillé des familles, que d’autres jeunes Français tomberaient encore, qu’il ne regrettait  rien et, qu’au contraire, il entendait poursuivre avec plus de résolution encore la même politique. Son ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, complétant  la pensée du Président, précisait quant à lui que cette guerre coloniale   (prétendument menée contre le terrorisme) et à laquelle la France participerait  de plus en plus directement,  durerait plusieurs années. Reste une question : les Français  accepteront-ils ces sinistres perspectives ?

 

Il s’agit de l’avenir de l’humanité tout entière

 

Il ne s’agit pas seulement de  la guerre en cours contre le peuple  afghan, qui ne saurait se parer du titre d’intervention « humanitaire » mais bien de la paix mondiale  et donc de l’avenir même de l’humanité car les  ambitions de l’impérialisme américain et de ses alliés vont bien au-delà de la mise sous tutelle de l’Afghanistan et de l’Irak.  Dans  l’entourage de Bush et autres va-t-en guerre, on parle ainsi ouvertement aujourd’hui de s’attaquer à l’Iran dont les immenses ressources en hydrocarbures excitent l’insatiable appétit des monopoles pétroliers. Sans qu’aucune discussion ait été ouverte au Parlement sur un sujet aussi important, sous la pression américaine et en accord avec les tenants de l’Europe du capital,  la France sarkozyste a pris la décision  d’investir des milliards (ces milliards refusés aux salaires, à la santé, à l’éducation, au logement, aux transports publics) dans la construction d’une formidable base atomique à Abu Dhabi, face à l’Iran justement, et en prévision de l’agression projetée contre ce pays.

 

Prendre conscience du danger d’un nouveau conflit mondial

Mais il est quantité d’autres « points chauds », en Asie, en Europe, en Afrique, qui peuvent, à tout instant, devenir brûlants, s’élargir  et s’approfondir jusqu’à  déclencher  le feu nucléaire  sur toute la planète.

Jamais  la   formule de Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage » n’a été aussi vraie.  Jamais il n’a été aussi urgent pour tous les hommes de paix et de progrès d’en prendre conscience, d’agir en conséquence et en premier lieu de se dresser contre cette politique criminelle et d’aider à la mobilisation de millions de Français  pour dire résolument  « non » à ceux qui, alignés sur la politique atlantique de Sarkozy et des siens, envoient  de jeunes Français se faire tuer en Afghanistan et ailleurs, de dire « non »  à ceux qui engloutissent des milliards  dans la préparation de nouvelles guerres déjà programmées  par le Pentagone.

C’est là, pour tous les communistes, pour tous les anti-impérialistes, pour tous  les combattants de la paix, la tâche et le devoir essentiels d’aujourd’hui.

 
PETITION au Président de la République

Halte à la guerre!

Pas un sou, pas un homme pour la guerre!

Retrait de toutes les troupes françaises d’Afghanistan!



Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /2008 18:55
- Voir les commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
Communiqué de presse – section de Castres et fédération du Tarn du PCF.

 

Après la mort des 10 soldats français en Afghanistan (dont 8 militaires du 8e RPIMA de Castres), nous pensons d’abord aux familles, à leurs proches et nous nous associons à leur douleur et à leur peine.

 

Au-delà de cette tragédie et de l’émotion légitime qu’elle suscite, on doit plus que jamais s’interroger sur la politique étrangère et de défense de la France.

 

Nicolas Sarkozy avait avancé la nécessité de retirer les troupes françaises d’Afghanistan, en 2007, durant la campagne des élections présidentielles.

Loin de concrétiser ce choix, il s’est au contraire engagé à renforcer la présence militaire française aux côtés des Etats-Unis, dans le cadre de l’OTAN. Il a décidé dans le même temps de réintégrer militairement cette organisation.

Le PCF renouvelle sa condamnation de cette politique aventureuse et dangereuse qui enlise la France en Afghanistan et met en péril inutilement la vie de ses soldats.

Cette politique de guerre et d’alignement sur l’impérialisme américain et l’OTAN ne règle rien et ne fait qu’aggraver la situation.

Au chaos irakien s’ajoute maintenant le chaos afghan. 

L’Afghanistan a besoin de paix, de sécurité, de développement, de démocratie. C’est le contraire de ce qu’imposent les talibans au peuple afghan.

En contribuant à la politique de force de l’OTAN, les autorités françaises ne font que participer à l’exacerbation des tensions dans ce pays, dans un contexte dont les Talibans se nourrissent. En effet, l’intervention militaire de l’OTAN ne fait que renforcer les Talibans et les forces extrémistes et intégristes dans ce pays.

La France doit retirer sans délai ses troupes d’Afghanistan, renoncer à l’intégration dans l’organisation militaire de l’OTAN et provoquer, au sein des Nations Unies, une mise à plat urgente des opérations de maintien de la paix, en particulier concernant l’Afghanistan.

 

Malheureusement, aujourd’hui comme en 1914,  « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage » comme le disait Jaurès. Fidèle à ses valeurs et au combat pour la paix, les communistes tarnais continuent à porter et à lutter pour ces idéaux.

 

Castres, le 19 août 2008



Tract que nous avons diffusé en avril 2008 pour le retrait des troupes françaises d'Afghanistan:

Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /2008 09:01
- Voir les 1 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire

VISITE DE BUSH EN FRANCE :

Pour la Paix et la Justice, la démocratie, et le respect du droit des peuples

Manifestation vendredi 13 juin , à 18h30

 

APPEL COMMUN DE 24 ORGANISATIONS DONT LE PCF


Ni Bush, Ni guerre, ni Otan

Pour la Paix et la Justice, la démocratie, et le respect du droit des peuples

Les 13 et 14 juin prochain, à un moment où le gouvernement français accentue son alignement inacceptable sur la politique des États-Unis, et à la veille de la présidence française de l’Union Européenne, Georges Bush sera reçu à Paris par le Président Sarkozy.

La conséquence de la « guerre des civilisations » de Bush et de son « Grand Moyen Orient », après 7 ans en Afghanistan et 5 ans en Irak, c’est la guerre civile, la corruption, la misère, le terrorisme, des centaines de milliers de victimes civiles et des pays détruits à tout point de vue !

Le règlement de ces 2 conflits passent par le respect des droits des peuples, dans le cadre du droit international. Nous demandons :

-  l’arrêt immédiat de toutes les opérations militaires en Irak ainsi qu’en Afghanistan et le retrait des troupes d’occupation des Etats-Unis et de leurs alliés.
-  Une aide internationale immédiate financée notamment par les pays responsables de l’occupation, principalement par les Etats Unis.

Loin de résoudre les crises, Bush et ses alliés attisent les conflits, par le soutien inconditionnel à Israël qui accélère la colonisation des Territoires palestiniens occupés, poursuit la construction du mur déclaré illégal ; c’est le blocus meurtrier à Gaza et l’agression contre le Liban de juillet 2006 ! Le peuple palestinien a droit à un Etat comme le reconnaissent les résolutions de l’ONU jamais appliquées. C’est la condition indispensable pour que puisse être trouvée une solution politique négociée avec des frontières sures et reconnues pour les deux Etats.

Sans tirer les leçons de ses échecs, le Président Bush menace les pays qui comme en Amérique Latine, prennent d’autres voies que celles dictées à Washington. Il est fin prêt pour d’autres attaques au Moyen-Orient. Malgré la nature condamnable du régime iranien, une attaque contre ce pays pourrait conduire à un véritable désastre, comme c’est le cas en Irak aujourd’hui.

Nous demandons la création d’une zone dénucléarisée pour l’ensemble du Moyen Orient, première étape vers une dénucléarisation générale.

Nous refusons l’escalade guerrière, la France ne doit pas s’aligner sur le gendarme du monde, mais se faire porteuse de l’exigence que les peuples ont exprimé lors des grandes manifestations contre la guerre en 2003.

Nous voulons agir pour en finir avec la domination et le pillage impérialiste pour construire un monde de paix, de solidarité et de justice fondé sur la coopération internationale.

Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /2008 09:14
- Voir les 1 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
Retrait des troupes françaises d’Afghanistan !

Retrait unilatéral de la France de l’OTAN !


Sarkozy et les intérêts qu’il représente veulent finir de faire de la France un supplétif de l’impérialisme américain dans le cadre d’une UE intégrée. Le président vient encore d’en donner de nouvelles preuves.

Nos soldats n’ont rien à faire en Afghanistan !

Au sommet de l’OTAN réuni à Bucarest du 2 au 4 avril, il a annoncé que la France renforcerait de 700 hommes, s’ajoutant aux 1670 militaires déjà présents, son contingent de soutien aux troupes US en Afghanistan, répondant à la demande pressante des Etats-Unis, relayés pour la circonstance par le Canada. Parallèlement, quelques semaines auparavant, Sarkozy a annoncé l’implantation d’une base militaire à Abu Dhabi, à quelques encablures des côtes iraniennes.

Qui peut bien croire que les interventions militaires américaines en Afghanistan depuis 2001, en Irak, demain peut-être en Iran ont des objectifs pacifistes et humanitaires ? Elles ont conduit à des centaines de milliers de morts à une déstabilisation, sans fin visible, de toute la région. Cette partie du monde recèle des plus grandes réserves de pétrole et de gaz. Leur contrôle dans le contexte de la poussée de la demande mondiale et de l’émergence aux premiers rangs de nouvelles puissances économiques (Chine…) est sans aucun doute l’enjeu primordial pour le gouvernement américain, ses satellites et les groupes capitalistes qu’ils défendent. Les intérêts du lobby militaro-industriel complètent cette recherche US de la guerre permanente.

Les soldats français (comme ceux des autres nations) n’ont rien à faire en Afghanistan, rien à faire à Abu Dhabi. Ils n’ont pas à tuer et à se faire tuer pour ces intérêts-là ! N’est-ce pas le dernier message, au nom de ses frères d’armes, de Lazare Ponticelli, dernier poilu, dont M. Sarkozy vient d’assister aux funérailles nationales ?

Suite ...

Mardi 10 juin 2008 2 10 /06 /2008 14:44
- Voir les commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire

« Ne dites pas « un jour viendra », faites venir ce jour », Tamar Gozansky

Les 60 ans de l’Etat d’Israël sont 60 ans d’occasions manquées, aussi de luttes pour la paix, la démocratie et l’égalité.

Déclaration du Parti communiste d’Israël (PCI), 7 mai 2008 (traduction depuis l’anglais par vivelepcf)

La création de l’Etat d’Israël, il y a 60 ans, et le Désastre (« Nakba ») qui a fait de la majeure partie du peuple palestinien des réfugiés, sont les deux faces indissociables d’une histoire qui aurait pu être différente, si, cette même année 1948, l’Etat palestinien indépendant avait également été créé.

Les communistes juifs et arabes, pendant qu’ils agissaient clandestinement contre la domination britannique et pour l’indépendance du pays, soutenaient la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies du 29 novembre 1947 qui prévoyait la création de deux Etats sur le territoire de la Palestine sous mandat. Depuis ce jour, le PCI a défendu sans relâche le droit à l’autodétermination de chacun des deux peuples, le juif et l’arabo-palestinien. Depuis ce jour, le PCI a exigé sans relâche l’établissement d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens, reposant sur la fondation d’un Etat palestinien avec Jérusalem-est comme capitale et une solution à la question des réfugiés palestiniens conforme aux résolutions de l’ONU. L’indépendance d’Israël ne sera achevée que lorsque sera créée la Palestine indépendante à son côté.

Les dirigeants sionistes du temps du Mandat, les gouvernements d’Israël ensuite, ont empêché la création de la Palestine indépendante à côté d’Israël. En 1948 et pendant la guerre de juin 1967, ils ont mis en application le principe chauvin : « le plus de territoire avec le moins d’Arabes ». Pendant la guerre d’indépendance, les soldats israéliens ont détruit 450 villages et contraint des centaines de milliers de Palestiniens à s’exiler loin de chez eux. Pendant les 41 ans d’occupation israélienne commencée en 1967, l’armée israélienne n’a cessé de répandre la destruction et d’ôter la vie à des milliers de Palestiniens.

Le refus de mettre en œuvre, en principe comme en pratique, les décisions des organes des Nations Unies, retrait de tous les territoires occupés en 1967, démantèlement de toutes les colonies, établissement d’une paix juste entre Israéliens et Palestiniens, est la cause principale de l’absence de paix et de sécurité et de la poursuite de l’effusion de sang.

L’impérialisme, britannique il y a 60 ans, américain aujourd’hui, constitue le principal soutien et commanditaire de la politique d’occupation et d’annexion du gouvernement israélien. Dans le même temps, l’impérialisme oriente aussi la réaction de pays arabes, qui dans le passé s’étaient opposés au plan de partition, et qui maintenant, au service de l’agression américaine, développent des relations officieuses sinon ouvertes avec Israël, malgré la poursuite de l’occupation et de l’oppression du peuple palestinien, malgré l’extension des colonies en Cisjordanie.

La poursuite de l’occupation, combinée avec les politiques ultra-libérales, ont fait d’Israël un pays qui applique un régime colonial dans les territoires palestiniens. Mais Israël applique aussi sur son propre territoire une forme de colonialisme intérieur qui s’exprime par l’ampleur extrême des inégalités socio-économiques, doublées de manifestations de racisme et de discrimination à l’encontre de ses citoyens arabes.

Le capitalisme israélien se caractérise par le haut niveau de militarisation de l’économie et de la société, par l’intégration croissante dans la mondialisation des grands groupes, par l’érosion de la démocratie. Depuis 30 ans, l’hégémonie politique est détenue principalement par la droite, alors que la gauche sioniste a délaissé ses bases socio-démocrates et s’est rangée docilement, pour sa plus grande part, dans cette droite qui s’appelle « centre ».

Mais même dans les conditions complexes de la réalité israélienne, ces 60 dernières années ont aussi été des années de luttes sociales et démocratiques importantes, de luttes ouvrières, de luttes contre les guerres et l’Occupation et pour une paix juste, de luttes contre les discriminations subies par les femmes, pour la protection de l’environnement. Dans l’histoire sociale d’Israël, des pages de luttes audacieuses ont été écrites par les marins, par les ouvriers de la compagnie de textile Ata, par les enseignants et les infirmières, par les étudiants et les professeurs d’université, par les travailleurs des ports et des collectivités territoriales, par bien d’autres encore. Des manifestations massives ont contraint les gouvernements à répondre à la volonté du peuple et à accepter de créer des commissions d’enquête publique. La population arabe, conjointement avec les forces démocratiques juives, a mené des campagnes publiques contre le pouvoir militaire, contre les expulsions et les démolitions de maison, contre les attaques visant la citoyenneté des Arabes-Israéliens et les projets de déplacement de populations, contre le racisme et pour l’égalité civique.

Le Parti communiste d’Israël a été et continuera à être pleinement partie prenante des luttes de classes, des luttes sociales, démocratiques et environnementales. Il propose aux travailleurs qui constituent l’immense majorité des deux peuples une visée, et une voie pour y parvenir, de vie dans la paix et la sécurité, l’égalité et la démocratie, le bien-être économique et la justice sociale. 

Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /2008 07:22
- Voir les commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire

Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Présentation

  • : PCF Paris 14 - le choix de la lutte!
  • pcf-paris14
  • : C’est dans les luttes que nous gagnerons la rupture avec la politique au service du Capital. Nous ferons vivre le PCF, outil indispensable des travailleurs de lutte contre le capitalisme. Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes !
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés