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Luttes Poste

Conseil du 14ème arrondissement

2 mai 2007 

Vœu déposé par Camille Marques, conseillère d’arrondissement PCF

 

Salariés, usagers, citoyens rejettent de plus en plus massivement la marchandisation des activités postales et ses conséquences. Malgré cet état de l’opinion publique, la direction de la Poste fait le choix d’anticiper et de précipiter le processus de libéralisation du courrier et de privatisation rampante. Le plan “Cap Qualité Courrier” s’inscrit dans cette politique. Il prévoit entre autres la suppression de dizaines de milliers d’emplois dans le pays et la fermeture d’un tiers à trois quarts des centres de tri (traitement) du courrier (CTC).

Paris est particulièrement frappé avec le processus en cours depuis 2005 de fermeture des 7 CTC et de délocalisation de leurs activités vers deux nouvelles « plateformes industrielles » en périphérie.
 
Ainsi la liquidation du CTC de notre arrondissement, boulevard Brune, est programmée à l’horizon novembre 2007. Comme celles du CTC de la rue François Bonvin (15ème), ses activités seraient délocalisées à Wissous.
300 emplois disparaîtraient de notre arrondissement. Seuls 140 emplois seraient maintenus sur le site dans un premier temps. Le site historique du Louvre serait également touché. Il perdrait 400 emplois sur 600. Son activité serait orientée vers Wissous ou Gonesse, où ont déjà été transférés en 2005 celle des quatre CTC du nord de Paris.

Le premier bilan de l’expérience de la plateforme de Gonesse est négatif. Les objectifs affichés d’amélioration de la “Qualité Courrier” ne sont pas tenus, notamment le respect du “J+1”. Les horaires de levée des boîtes aux lettres ont été avancés. Conçues pour satisfaire en priorité les clients « industriels », les nouvelles plateformes remettent en cause le principe d’égalité de service public.
Leur organisation a entraîné une dégradation des conditions de travail. Pour les agents du CTC Brune, la délocalisation est porteuse d’incertitudes de reclassement –notamment pour les contractuels et les précaires. Wissous comme Gonesse sont synonymes d’un doublement moyen du temps de transport, peu compatible avec les horaires contraignants (3X8).
La délocalisation en grande banlieue n’est pas rationnelle non plus du point de vue environnemental, avec la démultiplication des trajets en camion sur des axes routiers surchargés, sachant que 60% des plis sont adressés de Paris vers Paris.

Il est de la responsabilité des élus de Paris de dénoncer et de combattre des projets qui constituent une menace pour l’emploi dans la capitale, pour le service public postal rendu aux Parisiens, pour l’environnement en Ile-de-France.
Aussi nous formons le vœu que le Conseil et le Maire de Paris marquent leur opposition au projet de délocalisation du CTC du boulevard Brune, interviennent auprès de la direction de la Poste et du ministère de tutelle, apportent leur appui aux agents de la Poste engagés, avec leurs organisations syndicales, dans la lutte pour la défense de l’emploi et du service public.

Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /2007 13:09
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Remise en cause des retraites des fonctionnaires de la Poste : contractuels, fonctionnaires, nous sommes tous concernés.

En catimini, en décembre dernier, le gouvernement a fait voter la « création d’un établissement public national pour le financement des retraites de La Poste ». La Poste serait progressivement dégagée, d’ici 2010, du financement des retraites de ses fonctionnaires. L’établissement public est destiné à devenir rapidement une caisse autonome « adossée » au régime général CNAV. Ce n’est pas une simple question technique comme on voudrait nous le faire croire mais une disposition qui attaque dangereusement nos retraites et menace l’avenir de notre service public national. D’abord, elle porte une menace à court terme sur les prestations de retraites des postiers fonctionnaires. L’assimilation au régime général peut rapidement faire sauter, la Poste ne sera plus contrainte de les financer, les avantages comme le service actif, la bonification pour les mères de trois enfants, les acquis maintenus, malgré la loi Fillon de 2003 aux retraites de la fonction publique (bases de calculs, réversions…). Mais c’est aussi l’avenir de toute l’entreprise publique qui est menacé. La création de l’établissement puis de la caisse autonome lève un obstacle à la privatisation en exonérant l’entreprise de ses charges de retraites liées au statut de service public nationalisé (qu’aucun repreneur privé n’accepterait d’assumer évidemment). Le statut de fonctionnaires de la Poste finirait d’être complètement banalisé. C’est une rupture avec la conception du service public et un grave précédent pour les fonctionnaires d’autres administrations. Cette mesure anticipe enfin la nouvelle étape prévue par la loi Fillon en 2008 de démantèlement de l’ensemble du système de retraite par répartition, étape reprise à leur compte par les trois candidats favoris de la présidentielle.
Rien ne saurait justifier le coup du gouvernement. Ses prétextes ne tiennent pas. Le paiement par la Poste des retraites des fonctionnaires n’est déséquilibré que par le statut de contractuels de tous ses nouveaux embauchés (pour lesquels les cotisations sont versées au régime général). Les nouvelles « normes comptables » européennes ne sont conçues et applicables que dans un contexte de concurrence. Le fond du choix est bien là. La contre-réforme des retraites de La Poste, comme les attaques précédentes contre les régimes spéciaux d’EDF, de GDF, actuelles contre ceux de la RATP ou de la SNCF, n’ont pour but que de préparer la privatisation et la remise en cause de toutes nos retraites. Ce n’est pas un hasard si les candidats des forces de l’alternance, et Sarkozy de façon obsessionnelle concentrent leurs attaques sur elles. Combattons ces mesures.
Rien n’est joué. Exigeons le maintien du financement des retraites de la Poste. Construisons les convergences d’action avec les salariés des autres services publics. En 1995, c’est sur cette question que nous avons gagné « tous ensemble » le retrait du plan Juppé. Les communistes de la RATP-Bus ont déjà collecté 2000 signatures dans leurs dépôts contre la casse de leur régime et son adossement à la CNAV.

Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /2007 15:57
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Les postiers sont grève aujourd'hui à l'appel de la CGT. Ci-dessous le texte de notre dernier tract Poste:

Pendant comme après la campagne électorale,
élever le rapport de forces existant en France pour
METTRE EN ECHEC le démantèlement du service public postal

Les trois candidats favoris à l’élection présidentielle représentent les forces politiques qui se sont appliquées depuis le début des années 1990 à démanteler le service public de La Poste à tour de rôle. Ils ont l’intention de continuer quels que soient leurs annonces rassurantes aux usagers, notamment ruraux.

Leur jeu consistant à renvoyer la responsabilité des mauvais coups à l’autre camp ne prend plus.
La droite a fait voter en 2004 la loi antipostale avec la création de la « banque postale » et la transposition de la deuxième directive de marchandisation du courrier que le gouvernement précédent avait élaborées. La « gauche plurielle » avait transposé la 1ère directive préparée par la droite etc…

Leur point commun est de jouer systématiquement la défausse sur l’Union européenne
pour nous persuader, agents comme usagers, que nous ne pouvons plus résister en France. Pourtant, ce sont les ministres eux-mêmes qui conçoivent et adoptent les directives avec leurs « partenaires » européens et ce sont leurs gouvernements qui les font transposer en France par leur majorité au Parlement.

Voilà maintenant que les mêmes candidats s’inscrivent et veulent nous inscrire dans le projet de 3ème directive qui voudrait livrer l’activité courrier entièrement à la concurrence en 2009, c'est-à-dire y compris les envois de moins de 50 g. Ils s’engagent la main sur le cœur à défendre La Poste et le service universel et à « améliorer » le texte de Bruxelles.

Les dés bruxellois sont pipés. Ne tombons pas dans le piège !


La victoire du NON à la « constitution » européenne de 2005 a fait la démonstration que l’on peut résister et mettre en échec, dans un pays, les traités, directives et règlements européens dont se servent les gouvernements pour casser les acquis sociaux et démocratiques nationaux.

Au nom de quoi l’UE du capital devrait régenter les activités de la Poste en France ? Au nom des politiques de « libéralisation » et de mise en concurrence qui ont déjà détruits 300000 emplois dans les pays d’Europe depuis 15 ans, qui ont détérioré le service rendu et fait grimper les tarifs ?

Par ailleurs, il ne peut pas être question d’attendre 2009 et de digérer l’application dévastatrice en cours des directives précédentes et de la loi anti-postale qui anticipent grandement la privatisation totale.

Pour la sauvegarde et la reconquête du service public, les conditions existent pour construire un rapport de forces. Le peuple a fait son expérience du gâchis, de la régression économique et sociale que représente la privatisation. Le rejet de la dégradation des conditions d’emploi et de travail grandit encore parmi les postiers. La colère des usagers des villes et des campagnes commence à s’organiser.

Les rencontres, les convergences entre salariés et usagers, entre salariés des différents services publics s’établissent de plus en plus. Cette unité qui ce développe, transformons-là en lutte et en victoires !

Les principes du service public de la Poste sont essentiels pour la réponse à l’intérêt général et aux besoins de chacun: égalité d’accès pour tous aux mêmes services, qualité du service rendu, péréquation tarifaire, absence de logique lucrative. Défendons-les !

Pour le rétablissement du monopole public de La Poste sur l’acheminement du courrier, et son extension à d’autres modes de communication.

Les agents du courrier luttent contre les plans de déstructuration de la distribution, « facteurs d’avenir » et des centres de tri. Ils refusent la flexibilité généralisée, les bas salaires, les tournées interminables, l’augmentation de la charge de travail, l’extension de la précarité (CDD, temps partiels), la suppression de 60000 emplois d’ici 2009. En résumé : le choix de la rentabilité financière en vue de la privatisation contre les salariés et la qualité du service rendu.

Les usagers, les populations réclament le maintien des services postaux, le maintien de tous les bureaux de poste, en refusant le marché de dupes des « agences postales » et des « points poste ».

Les uns et les autres ont raison. Les communistes soutiennent et animent ces luttes. Ils s’efforcent d’alimenter leurs convergences.

Dans l’immédiat, nous demandons l’abrogation du décret du 5 janvier 2007 sur le soi-disant « service universel postal ».

A terme, nous demandons le rétablissement du monopole public de La Poste sur l’acheminement du courrier.


Nous refusons la désintégration de la Poste et militons pour le maintien de son unicité.

Nous agissons pour le rétablissement pour tous du statut du personnel qui correspond à cette mission au service du pays : le statut de fonctionnaire d’Etat.

Exigeons l’intégration de la « banque postale », actuellement filiale de droit privé, à La Poste. En ce qui concerne les services financiers, maintenant subordonnés à la « banque postale », la recherche du plus fort « produit net bancaire » dans la logique de la privatisation conduit à tourner le dos aux missions du service public : garantir l’accès de tous, au meilleur tarif, au service universel bancaire, orienter l’épargne populaire vers le financement des priorités nationales.

Nous exigeons le retrait du plan DCC, « développement et compétitivité des centres » est un véritable plan de casse prévoyant la suppression de milliers d’emplois et à partir de 2010 la fermeture de centres. Il est incompatible avec le maintien du service rendu.

Nous exigeons du gouvernement le retour au niveau de 2003 des tarifications bancaires pratiquées par la Poste.

Nous demandons que les encours de la « banque postale », des CCP soient redirigés vers le Trésor public et cessent d’être détournés (comme l’a décrété la « gauche plurielle », via la filiale Effiposte) vers les marchés financiers. Cela représente 250 milliards d’euros !

Nous combattons la banalisation du Livret A dont la collecte est essentielle pour financer le logement social. La Poste doit cesser de le marginaliser au profit de placements boursiers. Le gouvernement doit empêcher la fin, réclamée par les banques privées, du monopole de La Poste et des Caisses d’épargne sur le Livret A. Elle serait synonyme de dépérissement de la collecte.
Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 18:31
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Abrogation du décret antipostal du 5 janvier 2007 !
« L’Europe », instrument et prétexte au démantèlement du service public de La Poste par le gouvernement français : une nouvelle preuve.

Devant la grande sensibilité des usagers, des élus, notamment ruraux, devant les luttes des salariés pour le maintien du service public postal, les gouvernants (et les candidats aux élections) multiplient les déclarations rassurantes. Ainsi M.Chirac à Tulle en janvier: « je le dis solennellement, la France s’opposera à toute initiative qui conduirait à remettre en cause la qualité du service universel postal ». Et tous ou presque de promettre de qu’ils ne laisseront pas passer, du moins en l’état, le projet de directive européenne de marchandisation totale du courrier en 2009. Ce sont pourtant les mêmes, successivement à la tête de l’Etat, qui ont adopté et transposé les directives précédentes de mise en concurrence. Nouvelle preuve de ce double-jeu, de cette tactique permanente de défausse sur la fatalité de « l’Europe » pour mieux faire passer le choix de privatisation : le décret du 5 janvier signé en catimini par le ministre de l’économie au moment même où Chirac s’exprimait en Corrèze. Soi-disant relatif au « service universel postal », ce décret anticipe la directive de mise en concurrence. Il remet directement en cause les principes du service public de La Poste. Plus question d’obligation de distribution 6 jours sur 7 quand « les infrastructures de transport ou les caractéristiques de certaines zones y font obstacle ». La règle de péréquation est à nouveau mise à mal. Elle est supprimée pour le courrier au dessus de 50g à destination des DOM-TOM et les « envois en nombre », le courrier des entreprises, sont explicitement exclus de l’application du tarif unique. De façon aussi perfide, le décret remplace le critère d’obligation de présence postale. 90% de la population devait se trouver à moins de 5 kilomètres d’un point de contact postal. 95% doivent maintenant se trouver à moins de 10 kilomètres. Résultat : on passe d’une obligation de 14500 points de contact à 7500 ! Ne laissons pas faire et visualisons bien les vrais lieux de responsabilités! Le rapport de force existe en France contre cette casse programmé d’un service public vital. 

Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /2007 16:33
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article trouvé sur internet

L'obligation d'une présence postale territoriale minimale serait inscrite dans la loi de régulation postale et interdirait « que plus de 10% de la population d'un département se trouve éloignée de plus de cinq kilomètres et de plus de vingt minutes de trajet automobile, dans les conditions de circulation du territoire concerné, des plus proches points de contact de La Poste ».

On devine aisément qu'aucun des tenants de ce principe ne réside parmi les 10% estimés au delà, mais surtout que cette transposition de la politique européenne ne détaille pas tout.

Les 20 minutes de trajet automobile sont elles sur une route maintenue en l'état ou sur l'une d'elles dont l'utilisation est déteriorée, du fait de la casse des services de l'équipement, eux aussi commandités par Bruxelles ?

Au plus 20 minutes et à 5 km, mais combien de jours par semaine et sur un créneau de combien d'heures d'ouverture par jour ?

Le point Poste en question permet il de réaliser toutes les opérations ou alors le faible minimum d'entre elles du fait de son implantation dans un commerce ?

Ce qui parait aussi évident, c'est qu'il s'agit d'une négation même du principe d'égalité d'accès au service public et qu'un autre paramètre est délibérément absent : le temps d'attente.

En effet selon son implantation et son public, La Poste segmente sa clientèle :

L'usager sur un forte zone commerciale pourra espérer être en dessous de la moyenne calculée à 11'38"

Par contre si il est allocataire du RMI ou résident une zone d'habitat populaire, on considérera qu'il aura tout le temps d'attendre 79', moyenne constatée le jour du versement des prestations.

C'est avant tout la fin d'une garantie qui fixait l'égalité devant l'accès au service, afin que tout le monde soit servi dans les mêmes conditions sur n'importe quel lieu du territoire.

Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /2007 18:04
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Reprenons et amplifions notre bataille pour la défense du service public de la Poste!
Contre la dérive, le détournement, vers le privé de la " Banque Postale ":
La " Banque postale " existe officiellement depuis le 1er janvier. Le processus d’éclatement de l’entreprise, d’abandon des missions de service public, de privatisation s’accélère. Une association de consommateurs vient de dénoncer l’explosion de ses tarifications. Les attaques sur la collecte du livret A s’accentuent de la part de la Poste (délaissement) et de toutes les banques (pression pour la banalisation de la collecte au nom de la " concurrence "). Le risque de marginalisation de la collecte du livret A par rapport à d’autres placements de nature spéculatif se précise comme un risque de mainmise des banques privés sur cette source essentielle de financement du logement social. Dans le même temps, les programmes de suppressions d’emplois dans toutes les activités de la Poste se succèdent.

Les salariés, souvent les usagers portent haut la riposte. Le caractère structurant du service public de La Poste pour le pays dont c’est le premier employeur après l’Etat rend possible et nécessaire une campagne nationale pour la défense et le développement du service public de La Poste dans son unicité.
En 2004 et 2005, nous avions mené une grande campagne de pétition contre la loi " antipostale " finalement adoptée au printemps 2005. Nous proposons de la reprendre en la réactualisant. Rappel de certains points de nos tracts et pétitions de l’année dernière:
Les conséquences de la loi anti-postale: (…)
- Extension de l’exclusion bancaire: La " banque postale " adopterait les règles du privé de sélection des " clients " selon leur " produit bancaire par tête " Premières victimes: les ménages aux ressources les plus modestes, les personnes en interdit bancaire qui n’ont que leur livret A comme compte, les personnes âgées qui ont actuellement accès, sans discrimination grâce à la Poste, aux services financiers indispensables à la vie de tous les jours.
- Détournement de l’argent du logement social: Une fonction d’origine des services financiers de La Poste est de favoriser et de garantir l’épargne populaire et de la mobiliser pour le financement des priorités nationales sur le long terme: logement, équipements publics, hôpitaux… Demain, la " banque postale " va privilégier les placements spéculatifs à court terme sur les marchés financiers. La collecte du Livret A pour le logement social serait rapidement marginalisée. De même les encours des CCP, 30 milliards d’euros, seraient définitivement dirigés vers la Bourse. (…)

Pétition
 J’exige:

le maintien de l’ensemble des bureaux de poste dans tout le pays, l’ouverture de bureaux dans les grandes villes. C’est aussi la réponse à une exigence d’aménagement du territoire, auquel participe La Poste.
Le respect de la distribution du courrier à J+1 (le lendemain avec un dépôt au moins jusqu’à 19H00) ce qui implique le maintien de tous les centres de tri dans le pays et l’augmentation du nombre de tournées de distribution.
que la Poste, à l’opposé des banques privées, continuent à offrir, à tous sans aucune discrimination, les services financiers indispensables à la vie de tous les jours (chéquier, carte de retrait, tout simplement même un compte…), qu’elle pratique une politique tarifaire s’opposant à l’inflation des prestations des banques.
que les fonds des Chèques postaux et les fonds d’épargne collectés par la Poste servent exclusivement au financement des priorités nationales: logement, équipements publics, hôpitaux... et n’alimentent pas les marchés financiers.
les milliers d’embauches de fonctionnaires nécessaire à la préservation et à l’amélioration du service rendu, dans l’immédiat à la titularisation de tous les CDD.

Dimanche 23 avril 2006 7 23 /04 /2006 23:36
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