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Vendredi 20 novembre 2009

Le 24 novembre, le même jour que les postiers et les enseignants, les employés de la Société Générale sont également appelés à la grève.


La banque, comme ses sœurs, a repris de plus bel ses activités spéculatives, tout en continuant à facturer au prix fort ses services aux clients ordinaires. Elle affiche un profit insolent de 450 millions d’euros pour le seul 3ème trimestre.

Mais côté salaires, la direction de la Société générale propose 0,7% d’augmentation en 2010 tout en agitant la menace de suppressions d’emploi et en alourdissant la charge de travail.

Alors encore qu’on apprend que certains traders ont touché des millions d’euros de bonus, 10,75 millions pour un seul individu, en pleine « crise ». Inacceptable ! D’autant plus que le gouvernement lui a octroyé généreusement un prêt de 4 milliards d’euros qui a permis de faire considérablement remonter le cours de l’action et qu’il a renoncé à surtaxer de 10% les bénéfices des banques.

Les revendications des agents de la Société Générale sont plus que légitimes. Elles posent la question de la reconquête d’un secteur financier nationalisé et souligne l’importance de la défense de La Poste publique.

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Economie et luttes, France - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Jeudi 19 novembre 2009

Mardi 24 novembre : manifestons notre soutien aux grévistes de La Poste et de l’Education nationale

 

La Poste : Manifestation – départ 14h00 du Métro Port Royal vers le siège, boulevard de Vaugirard (métro Montparnasse) – lien vers le tract de nos camarades du 15ème

 

Education nationale & recherche : Manifestation – départ 14h30 du RER Port Royal – lien vers le tract de nos camarades du 5ème  

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Actualité politique-France - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Jeudi 19 novembre 2009

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Pour être plus forts face à la politique du capital:

 

 

 

Venez renforcer le PCF!

 

La situation politique est marquée par une contradiction : le pouvoir parvient à poursuivre et accélérer sa politique de casse sociale et économique alors qu’elle est massivement contestée dans le pays.

Jusqu’à 3 millions de salariés, de jeunes, de retraités ont fait grève et sont descendus dans la rue le 29 janvier et le 19 mars. Les luttes se multiplient et les noms des entreprises Molex, Goodyear, Continental… deviennent autant de symboles de résistance face à un capitalisme qui utilise sa propre crise pour accélérer sa restructuration, comprimer les salaires, exploiter encore plus, même en cassant ou délocalisant l’outil de production. Les mobilisations contre la privatisation de La Poste, pour la défense du service public en général (SNCF, hôpital, EDF…) se multiplient. Une grande semaine d’action démarre le 24 novembre dans de nombreux secteurs avec les grèves de La Poste et de l’Education nationale.

 

Mais le mouvement social bute sur une perspective politique bouchée que les media et les tenants de l’idéologie dominante parviennent à enfermer dans le cadre institutionnel. Le spectacle est lamentable des combinaisons politiciennes rivées vers une alternance sans contenu (ex : accord PS/droite sur le traité de Lisbonne) en 2012, en passant par les régionales. La personnification à outrance de la politique du pouvoir sur Sarkozy invite de même à attendre et à se résigner d’ici 2012, pendant que la répression s’abat sur ceux qui luttent.

 

Mais 2012, c’est dans 30 mois ! Et on ne peut pas les laisser continuer comme ça au rythme de 50.000 chômeurs de plus par mois.

Nous affirmons que la perspective d’alternative politique aujourd’hui doit partir des luttes et de leur convergence et qu’il y a besoin, à côté de l’action syndicale, d’une intervention politique. Le rapport de force existe, dans chaque bataille, pour mettre en échec les contre-réformes du gouvernement. Une première victoire, comme en novembre-décembre 1995 ou même comme en 2006 contre le CPE peut changer la donne.

 

Le PCF est l’outil politique entre les mains des salariés pour cela, pour dégager une perspective de rupture immédiate avec la politique du capital, dans chaque lutte à partir de propositions et d’actions politiques. Plus que jamais, sa théorie révolutionnaire, sa forme d’organisation historique tournée vers la lutte des classes sont d’actualité. Dans les semaines qui viennent, nous nous engageons entre autres:

 

Pour la défense et la reconquête des grands services publics, en mettant en avant le refus de l’application des directives européennes, le maintien et la retour des monopoles publics gagnés à la Libération, l’exigence de renationalisations, la mise en échec immédiate du changement de statut de la Poste ou de la filialisation du fret SNCF…

Pour la défense de la Sécurité sociale, de la retraite solidaire, de l’hôpital public, en portant l’exigence de la suppression des exonérations de cotisations sociales, celle de l’abrogation de la Loi Bachelot, de la suppression de la tarification à l’activité dans les hôpitaux, de la baisse du forfait hospitalier...

Face au programme de démantèlement de pans de l’économie, à mettre en avant l’unité des actions pour défendre les filières industrielles, l’exigence de l’intervention publique jusqu’à la nationalisation démocratique de grandes entreprises clefs.

La justice sociale et la réponse aux besoins créent seules les conditions d’une croissance saine. Les batailles pour les salaires et leur revalorisation, pour le statut du salarié (notamment la défense de celui de la Fonction publique), doivent aller de pair. Comme celle pour l’abrogation des privilèges fiscaux des plus riches (bouclier fiscal).

La « crise » a aussi mis en évidence la nécessité de l’appropriation publique de l’ensemble du secteur financier en commençant par la défense des institutions publiques qui subsistent (Banque postale, Caisse des dépôts)

Contre l’insertion croissante de notre pays dans les affrontements impérialistes, pour la paix, nous entendons aussi faire monter l’exigence du retrait des troupes françaises d’Afghanistan et du retrait unilatéral de la France de l’OTAN.

Sur chacune de ces luttes, les forces existent dans le pays pour gagner et le PCF est un atout pour cela.

 

 

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Vie du Parti - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Vendredi 13 novembre 2009

Fréquence, régularité, confort, tarifs : la grève des agents du RER B défendent aussi notre intérêt d’usagers (et à notre intérêt de citoyens)

Le mouvement de grève des agents du RER B a été très fortement suivi cette semaine, avec un taux de grévistes dépassant les 80%. Une nouvelle fois, ils ont manifesté leur détermination à contrecarrer la logique de privatisation qui préside contre les conditions de travail, l’emploi et la qualité du service.

 

La suppression de l’interconnexion RATP/SNCF à gare du Nord en est une illustration de 1ère importance sur une ligne qu’empruntent 800.000 voyageurs par jour.

Elle n’a été envisagée par les décideurs de la RATP, de la SNCF et du STIF que dans cet objectif de maximisation de la rentabilité financière.

Bien loin de fluidifier le trafic, la suppression des « glissements » dans les terminus sur une ligne de 60 kilomètres va aggraver les dysfonctionnements, sans évoquer les risques pour la sécurité. Par ailleurs, les sacrifices demandés aux conducteurs se font sans augmentation du salaire net. Pendant ce temps, les guichets disparaissent aux stations comme à Cité U dans notre arrondissement. 

 

Communistes, nous apportons notre soutien plein et entier au mouvement des grévistes du RER B qui traverse notre arrondissement. Nous nous efforçons de relayer les motifs de leur mouvement, à nouveau scandaleusement caricaturés, à l’occasion d’une nouvelle campagne contre le droit de grève.

 

La grève, suspendue à partir de demain 14 novembre, est appelée à reprendre au vu de la surdité des directions. Elle participe d’un mouvement d’ensemble contre la marchandisation et la privatisation des services publics, d’une lutte qui rejoint celle des postiers, celle des enseignants, celle des cheminots qui seront en action à partir du 24 novembre.

 

Lien vers un article de nos camarades du collectif PCF-RATP-Bus

Par PCF Paris 14 - Publié dans : Défense des services publics - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Mardi 10 novembre 2009
Le 1er ministre israëlien Netanyahou sera reçu officiellement demain 11 novembre à Paris. jour où notre pays fêtera la fin de la guerre 14/18. Comme beaucoup d'autres, nous manifestons notre indignation devant ce symbole et ce nouvel appui politique du pouvoir sarkozyste à la politique de guerre et d'oppression de l'Etat d'Israël contre le peuple palestinien.
Ces derniers jours encore, Netanyahou a affirmé vouloir laisser continuer la colonisation de la Cis-Jordanie. Hier, 9 novembre, son armée a tiré contre les Palestiniens voulait dénoncer à la planète le mur de béton dans lequel l'Etat d'Israël les enferme en contravention avec tous les principes du droits international, toutes les résolutions de l'ONU. 
Aussi nous nous joignons au communiqué ci-dessous émanant  de plusieurs organisations qui se battent pour une paix juste et durable en Palestine et appellent à manifester.


Nicolas Sarkozy a choisi le 11 novembre, symbole de paix, pour accueillir à Paris un homme de guerre : le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Cette décision confirme la relation privilégiée que le président de la République entend développer avec l'Etat d'Israël.

La politique de Nicolas Sarkozy marque une rupture néfaste en adoptant cette orientation déséquilibrée, qui prive la France de tout rôle actif au Proche-Orient. Cette politique est d'autant plus scandaleuse qu'Israël est aujourd'hui gouverné par la coalition la plus extrémiste de son histoire.

Netanyahou, c'est l'accélération de la colonisation illégale de la Cisjordanie. Netanyahou, c'est la mainmise sur Jérusalem. Netanyahou, c'est le refus des propositions de Barack Obama pour la reprise des négociations avec les Palestiniens. Netanyahou, c'est la poursuite du siège et le rejet – hier encore – de la résolution de l'Assemblée générale des Nations unies pour l'application du rapport Goldstone sur les crimes de guerre commis à Gaza.

Non, Netanyahou n'est pas le bienvenu à Paris. C'est pourquoi le Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens appelle à manifester contre sa réception à l'Elysée.

A Paris, nous appelons à un Rassemblement mercredi 11 novembre à 17h30, aux Champs-Elysées, métro Franklin Roosevelt.

Application du droit international.

Boycott, Désinvestissement, Sanctions contre l'occupation israélienne :
- Halte à la coopération militaire France / Israël
- Suspension des accords d'association UE / Israël
- Des poursuites contre les criminels de guerre

Associations signataires : GUPS, AFD (Alliance for Freedom and Dignity), AFPS, Americans Against the War-France, CCIPPP, CMF, Collectif Faty Koumba, Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix, CVPR-PO, , Femmes Egalité, Femmes en Noir, Génération Palestine, MRAP, PSM, UJFP
Par PCF Paris 14 - Publié dans : Politique-International - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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